Archive for December 13th, 2015

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a reçu lundi ses homologues impliqués dans le dossier syrien pour tenter de trouver une solution au conflit et préparer une éventuelle réunion internationale le 18 décembre à New York.

Trouver une issue au conflit syrien. Tel était l’enjeu de la rencontre qui s’est tenue lundi 14 décembre à Paris entre une dizaine de responsables de pays occidentaux et arabes impliqués dans la recherche d’une solution en Syrie. Ensemble, ils ont tenté de faire le point sur l’avancée du processus et préparé une réunion internationale en décembre à New York avec les alliés russe et iranien du régime syrien.

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a ainsi reçu en fin de journée ses homologues américain, britannique, allemand, italien, saoudien, émirati, jordanien, qatari et turc, a indiqué le Quai d’Orsay.

Réunion du 18 décembre à New York

Le secrétaire d’État américain John Kerry, présent à la réunion parisienne, est ensuite parti dans la soirée pour Moscou où il doit s’entretenir au sujet de la Syrie avec le président russe Vladimir Poutine et son homologue Sergueï Lavrov. Américains et Russes doivent notamment décider de l’organisation – probable mais pas encore confirmée – d’une nouvelle réunion internationale le 18 décembre à New York entre pays soutenant l’opposition et alliés russe et iranien du régime syrien.

“Nous nous attendons à ce que la réunion [de New York] ait lieu vendredi. Les Russes ont indiqué qu’ils souhaitaient discuter de certains détails, qui feront partie des discussions” mardi à Moscou, a indiqué un haut responsable du département d’État.

À Paris, John Kerry s’est notamment entretenu avec ses homologues qatari et jordanien. La Jordanie est chargée de faire une liste des groupes terroristes qui devraient être exclus du processus de négociations, question éminemment sensible compte tenu des appréciations variées que portent les acteurs du dossier syrien sur la nature “terroriste” ou non des différents groupes combattant en Syrie.

“Aller vite”

La prochaine réunion de New York s’inscrit dans le processus dit “de Vienne”, par lequel 17 pays, y compris les alliés russe et iranien de Bachar al-Assad, sont tombés d’accord en novembre dernier, pour la première fois, sur une feuille de route politique pour la Syrie.

Le processus de Vienne prévoit une rencontre début janvier de représentants de l’opposition syrienne et du régime, la constitution dans les six mois d’un gouvernement de transition, et l’organisation d’élections dans les 18 mois. “Nous voulons aller vite à la négociation et en fixer le cadre avec une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU”, qui pourrait être présentée dans la foulée de la réunion du 18 à New York, a précisé une source diplomatique française.

Avec AFP

Première publication : 14/12/2015

Alors que Les Républicains n’ont remporté que sept régions sur 13, les lignes de fractures se précisent au sein du parti de l’opposition, dont l’unité est mise à mal par la course à la primaire présidentielle.

Nicolas Sarkozy a évité le pire : voir le Front national (FN) remporter ne serait-ce que l’une des 13 régions françaises. Pour celui qui avait justifié son retour sur la scène politique “par devoir”, se présentant comme l’unique “rempart” contre le FN, le camouflet aurait été sévère et les perspectives d’avenir plus qu’incertaines.

Finalement, Les Républicains (LR) ont réussi à l’emporter dans sept régions, s’imposant dans les Pays de la Loire, l’Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Normandie. La droite a également conquis les deux plus grandes régions : l’Île-de-France, gérée par la gauche depuis 17 ans, et Auvergne-Rhône-Alpes. Pas de quoi fanfaronner néanmoins. Ce sont avec les voix de la gauche que les régions du Nord, Grand-Est et Paca ont pu être remportées. Xavier Bertrand, élu dans le Nord, a d’ailleurs été clair : “Cette victoire n’est pas celle des partis […] Nul ne peut dire qu’il a gagné”.

Pas même Nicolas Sarkozy. L’ex-chef de l’État est resté modeste après cette victoire en demi-teinte. Il avait mis la barre plus haut et tablait sur 10 régions au moins, entendant prendre sa revanche sur l’humiliation des régionales de 2010 où la vague rose n’avait épargné que l’Alsace. D’autant que la progression du FN s’est confirmée dans les urnes au second tour des régionales. Si le parti lepéniste n’a pas remporté de région, il a réalisé un nouveau record national de voix : + 800 000 entre le premier et le second tour.

L’heure de l’affrontement a sonné

Anticipant sur ceux qui ne manqueraient pas de remettre en cause sa légitimité à la tête du parti, Nicolas Sarkozy a tenté, dimanche soir, de restaurer son autorité de chef de parti et de jouer la carte de l’unité. “L’unité et l’union ne peuvent pas être de circonstance”, mais doivent “traduire la volonté déterminée de tous les responsables de l’opposition d’avancer, ensemble, vers de nouvelles échéances“, a-t-il déclaré depuis le siège parisien du parti, à l’issue des résultats. Peine perdue.

Ce sont au contraire les lignes de fracture qui se sont précisées, lundi 14 décembre, à l’issue d’un bureau national. Nicolas Sarkozy a annoncé qu’un conseil national aurait lieu les 13 et 14 février pour trancher le débat sur la ligne idéologique. D’ici là, un “remaniement” de la direction aura lieu début janvier, et il risque de coûter son poste à l’actuelle vice-présidente, Nathalie Kosciusko-Morizet. Celle-ci a confirmé son éviction, critiquant au passage cette “vieille idée stalinienne” qui consiste à “évincer, au moment où on lance le débat, ceux qui ne sont pas d’accord”.

Juste après les résultats du second tour, elle avait ouvertement attaqué la stratégie du “ni retrait – ni fusion” défendue par l’ancien président. “Je pense que si les électeurs avaient appliqué le ni-ni nos candidats dans le Nord-Pas de Calais-Picardie et en région Paca auraient été battus. C’est une évidence”, avait relevé dimanche soir sur TF1, la députée de l’Essonne.



Le calendrier présidentiel en débat

Autre point de discordance : la date de la primaire LR, qui a, par ailleurs, été abordée lundi matin. La semaine dernière, des voix, comme celle de Christian Jacob, s’étaient élevées au sein du parti pour que la date soit avancée. Lundi matin, l’ancien ministre Luc Chatel a lui aussi appelé à avancer la date de la primaire avant l’été alors qu’elle est prévue les 20 et 27 novembre 2016.

En revanche, François Fillon, candidat déclaré à la primaire, y est farouchement hostile. “Le sujet”, selon lui, “c’est que la France s’enfonce dans une crise politique majeure qui trouve d’abord ses origines dans une crise économique et sociale”, a rapporté son entourage. Il a appelé à un projet “puissant” qui sera “arbitré” à l’occasion de la primaire. Dimanche, François Fillon avait estimé que les régionales constituaient “le dernier avertissement avant 2017”, rappelant qu’il avait des réformes audacieuses à proposer. “J’ai un projet pour faire gagner la France”, avait-t-il déclaré dimanche, précisant qu’il entendait, sans tarder “repartir au combat”.

Alain Juppé n’entend pas plus rentrer dans les rangs. Absent du bureau national lundi matin, le principal rival de Nicolas Sarkozy à la primaire de 2016, avait affirmé dimanche soir, dans un discours quasi présidentiel, sa détermination à “changer radicalement de cap”. “Nous avons à tirer les leçons de ce scrutin. […] Nous avons tous un devoir de lucidité”, avait-t-il déclaré. Sans attendre Sarkozy, il avait prévenu qu’il ferait ses propres propositions, pour une “France fraternelle”. Un message que Les Républicains auront, pour l’instant, du mal à faire à faire passer.

Première publication : 14/12/2015

L’instituteur qui avait affirmé avoir été agressé lundi par un terroriste à Aubervilliers est revenu sur sa version des faits, avouant aux enquêteurs avoir inventé cette histoire. L’homme est entendu par la section antiterrorsite pour s’expliquer.

L’instituteur agressé à Aubervilliers a inventé son attaque terroriste de toute pièce. L’enseignant de 45 ans qui affirmait, lundi 14 décembre, avoir été la cible d’une attaque au cutter dans sa classe par un homme se revendiquant du groupe jihadiste État islamique, a reconnu dans l’après-midi avoir tout inventé devant les enquêteurs, a déclaré le parquet de Paris à l’AFP.

Hospitalisé dans la matinée à l’hôpital Lariboisière, à Paris, l’homme a renoncé à sa version des faits devant les enquêteurs de la section antiterroriste de la brigade criminelle. “Il est en cours d’audition pour connaître les raisons de cette histoire inventée”, a-t-on ajouté.

Dans ses premières déclarations aux secours, l’enseignant avait dit que son agresseur, cagoulé et ganté, aurait fait irruption dans l’école vers 7h10, au moment où la victime préparait sa salle de classe, et aurait crié : “C’est Daech, c’est un avertissement”. Il avait ajouté que l’attaquant s’était enfui, après l’avoir agressé avec une arme blanche trouvée sur place, cutter ou paire de ciseaux.

On fera pire “dans les quartiers proches des juifs”

La section antiterroriste du parquet de Paris avait été saisie dans la matinée, après signalement d’une agression à l’arme blanche d’un instituteur dans une école maternelle d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

La ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem s’était rendue sur place dans la matinée, et avait annoncé le renforcement de la sécurité dans cet établissement et dans les établissements environnants.

Plusieurs menaces ont été proférées ces derniers temps par l’organisation État islamique à l’encontre de l’École française. Dans son numéro de fin novembre, la revue francophone de propagande de l’EI, Dar al Islam, s’en prenait à la laïcité à la française et menaçait les enseignants du pays.

Outre cette menace, le chef opérationnel présumé des attentats du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, aurait lui aussi mentionné l’École comme cible potentielle. On fera pire “dans les quartiers proches des juifs, et [on fera] diversion dans les transports et les écoles”, aurait-il dit, selon le procès verbal d’audition d’un témoin révélé fin novembre par Valeurs Actuelles, et dont le contenu a été confirmé à Reuters de sources policière et judiciaire.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 14/12/2015

Ni vainqueur, ni vaincu. Voici en substance ce que titre la presse française au lendemain du second tour des élections régionales, où le Front national est sorti bredouille mais a mobilisé plus de 6,5 millions d’électeurs.

Dans l’ensemble, la presse pousse un gros soupir de soulagement. Au lendemain du second tour des élections régionales, les grands titres français estiment que “la défense républicaine” a réussi à “sauver les meubles”. Le Front national (FN) n’est pas passé. “Libération”, “Le Figaro”, “La Croix”… Tous se disent “soulagés, mais”…

A la une de Libération demain : «Soulagés, mais…» https://t.co/nhO9Lt6kNcpic.twitter.com/CEBtkU39fz

— Libération (@libe) 13 Décembre 2015

Dimanche 13 décembre, le FN a échoué à conquérir la moindre région au second tour des régionales tandis que la droite en raflait sept et la gauche, cinq (hors assemblée de Corse, où la liste nationaliste a gagné). Mais le parti de Marine Le Pen a récolté, au total, 6,8 millions de voix, un record pour l’extrême droite.

“Hier, les Français ont pris leurs responsabilités”, a écrit Jean-Marie Montali dans “Le Parisien/Aujourd’hui en France”. “Le rejet qu’inspire le parti de Marine Le Pen reste majoritaire dans le pays et pousse les électeurs à se mobiliser in fine lorsque le risque apparaît”, a écrit de son côté Cécile Cornudet dans le quotidien économique “Les Échos”.

“Le soulagement est grand […] Cependant, il ne faudrait pas […] que ce soit un ‘lâche soulagement’”, a indiqué Guillaume Goubert de “La Croix” en reprenant la formule historique de Léon Blum au lendemain des accords de Munich. “Le barrage républicain a cimenté un bloc du refus puissant […] mais le message du premier tour n’est pas effacé”, a estimé Hervé Chabaud de “L’Union/L’Ardennais”.

La une lundi de la dernière édition du @Le_Figaropic.twitter.com/FHH0GrMYI0

— T Quinault Maupoil (@TristanQM) 14 Décembre 2015

“Le vent du boulet frontiste est passé très près”

Aucun quotidien, donc, n’a joué la carte du triomphalisme car “cette fois-ci, c’est vrai, le vent du boulet frontiste est passé très près”, a constaté Patrice Chabanet dans “Le Journal de la Haute-Marne”. “Un risque immédiat a été évité. Mais si l’on ne se pose pas de sérieuses questions pour l’avenir, ce n’est que partie remise”, a conclut l’éditorialiste Guillaume Goubert, et la une de “La Croix” est d’ailleurs sans équivoque : “La défaite pour tous”.

Même son de cloche à “La Voix du Nord”. “C’est une élection sans vainqueur”, a renchéri Jean-Michel Bretonnier. “Le Front national gagne au premier tour et échoue au second, la droite ne profite pas du traditionnel vote sanction et le PS perd sa suprématie régionale.”

Tous appellent aussi à une profonde remise en question des partis traditionnels. À la tête respectivement de cinq et sept régions, “la gauche et la droite auraient tort […] de revenir à leurs petites affaires comme si de rien n’était”, a averti Alexis Brézet, le directeur du “Figaro”. “Le FN n’a pas disparu, loin de là. Pour ses adversaires, l’obligation n’en est que plus grande de se montrer à la hauteur de la confiance qui leur a été renouvelée”.

C’est le même avertissement qu’a lancé l’éditorialiste de “L’Humanité”, Patrick Apel-Muller : “Des certitudes devront être bousculées, des routines abandonnées, des expériences tentées… Mais il ne sera pas possible de rester l’arme au pied”. À l’instar de nombreux quotidiens, le journal communiste salue le “sursaut citoyen” du second tour. “Seule la démocratie pourrait revendiquer une victoire, ce matin”, estime Christophe Hérigault dans “La Nouvelle République du Centre Ouest”. “Une victoire de justesse.”

Avec AFP

Première publication : 14/12/2015

Après des régionales marquées par une forte avancée du Front national, qui ne remporte toutefois aucune région, chaque camp pense déjà à la présidentielle de 2017.

L’heure des comptes a sonné après un second tour des régionales marqué par un bond de la participation (58,53 % contre 50,08 % au premier tour), une victoire de la droite dans sept régions métropolitaines, des socialistes dans cinq, et un Front National (FN) qui termine bredouille mais avec un nouveau score record. Désormais,chaque camp se projette vers la présidentielle de 2017.

>> À lire sur France 24 : “Ce qu’il faut retenir de la soirée électorale du deuxième tour”

Si le parti de Marine Le Pen n’a emporté aucune région, il enregistre tout de même un double record, avec 6,8 millions de voix, améliorant son score du premier tour et dépassant celui du second tour de la présidentielle de 2002.



“Rien ne pourra nous arrêter”

En tête dans six régions après le premier tour, le FN a échoué en duel tant dans le Nord, où la présidente du parti Marine Le Pen affrontait Xavier Bertrand (LR), qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), théâtre de la bataille entre sa nièce Marion Maréchal-Le Pen et Christian Estrosi. Idem en triangulaire, dans le Grand Est pour Florian Philippot et en Bourgogne-Franche-Comté pour Sophie Montel.

Battue largement dans le Nord-Pas-de-Calais, où la gauche s’était retirée pour faire barrage à l’extrême droite, Marine Le Pen a lancé, en vue de 2017 : “Rien ne pourra nous arrêter”.

La gauche, qui avait appelé à voter pour la droite dans trois régions où le FN était en bonne position de l’emporter, “n’a pas eu la déroute annoncée”, selon la formule du patron du PS Jean-Christophe Cambadélis. Alors qu’elle dirigeait la quasi totalité des anciennes régions, elle a remporté 5 des 13 nouvelles, plutôt dans la moitié ouest : Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, et Bretagne, où Jean-Yves Le Drian cumulera la présidence avec son poste de ministre de la Défense. La victoire a été serrée devant la droite en Centre-Val-de-Loire et Bourgogne-Franche-Comté.

La Corse est tombée dans l’escarcelle de l’autonomiste Gilles Simeoni, maire de Bastia.

S’ils ne réalisent pas de “vague bleue”, Les Républicains de Nicolas Sarkozy, alliés aux centristes, emportent sept régions : Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Paca, Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, Auvergne-Rhône-Alpes, Pays-de-la-Loire et Normandie. La droite a aussi conservé la Réunion. Et la plus belle à son tableau de chasse: l’Ile-de-France, gérée par la gauche depuis 17 ans, où Valérie Pécresse a battu de peu son rival socialiste Claude Bartolone (43,8 % contre 42,18 %, le FN récoltant 14,02 %).

“Succès sans joie”

Dès le lendemain du scrutin, l’heure est à la réunion et au bilan dans chacun des camps. Les Républicains réunissent leur bureau politique lundi matin. Le Parti socialiste fera de même pour son bureau national en fin d’après-midi.

À droite comme à gauche, le ton n’est pas à l’euphorie : le numéro un du PS Jean-Christophe Cambadélis évoque un “succès sans joie”, tandis qu’aux yeux de l’ancien Premier ministre François Fillon, “ce sursaut est un réconfort mais il n’efface pas le 6 décembre [premier tour des régionales, NDLR] qui reste le véritable baromètre de l’état du pays”.

Jean-Christophe Cambadélis a demandé à l’exécutif une “inflexion” pour les 18 mois à venir, “contre la précarité et pour l’activité” mais aussi “pour faire barrage aux inégalités”. “Tout cela nous oblige à entendre davantage les Français, à agir sans relâche, plus vite, pour obtenir plus de résultats”, a d’ailleurs assuré le Premier ministre Manuel Valls, citant en particulier l’emploi.

Nicolas Sarkozy, lui, a promis de prendre en compte “les avertissements” lancés aux régionales et de répondre aux “grandes questions qui angoissent les Français” (Europe, chômage, sécurité…). À quelques mois de la primaire à droite, certains de ses contestataires n’ont pas tardé à se faire entendre. Pour Bruno Le Maire, les Français attendent “une autre politique” et “des visages nouveaux, y compris à droite”. Numéro 2 du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet a de nouveau critiqué le “ni PS ni FN” porté par l’ex-chef de l’État.

Hasard du calendrier, le dernier scrutin du quinquennat s’est déroulé un mois jour pour jour après les attentats jihadistes de Paris et Saint-Denis qui ont fait 130 morts. La campagne a été largement marquée par ce drame, dans un contexte d’état d’urgence décrété jusqu’à la fin février.

Avec AFP

Première publication : 14/12/2015