Archive for February 5th, 2016

Des analyses ADN sur des policiers et employés de la police judicaire de Paris soupçonnés de viol d’une touriste canadienne se sont révélées négatives ont révélés des sources judicaires samedi.

La trace d’ADN retrouvée sur les sous-vêtements d’une touriste canadienne qui avait accusée les policiers de viol au printemps 2014 reste inconnue. La justice a révélé samedi que cette empreinte génétique ne ne correspond à aucun des 138 policiers du 36 Quai des Orfèvres testés en septembre, confirmant une information révélée plus tôt par Europe 1.

Dans ce dossier, deux policiers sont mis en examen et un troisième est placé sous le statut de témoin assisté. En poste à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), ils nient les accusations de viol sur cette touriste canadienne. Ils ont pour l’heure été suspendus.

>> À relire sur France 24 : Deux policiers mis en examen dans une affaire de viol qu 36 Quai des Orfèvres

La justice est à la recherche d’éléments sur des faits remontant au 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du siège de la PJ. Ces policiers hors service s’étaient liés avec une touriste canadienne de 34 ans, lors d’une soirée très alcoolisée. Dans la nuit, ils lui avaient fait visiter les locaux du mythique “36 quai des Orfèvres”, siège de la police judiciaire parisienne.

Un peu plus tard, la femme en était ressortie en larmes, extrêmement choquée, affirmant avoir été violée. Elle avait porté plainte. Un seul policier a reconnu avoir eu une relation sexuelle consentie avec elle.

Trois empreintes génétiques ont été retrouvées sur les sous-vêtements de la jeune femme, dont celles des deux mis en examen, et une troisième, toujours inconnue à ce jour.

Série d’affaire mettant en cause le “36”

Cette affaire n’est pas la seule qui éclabousse la police judicaire parisienne. En juillet 2014, 52 kilos de cocaïne, placés sous scellés aux locaux su 36 Quai des Orfèvres avaient subitement disparus.

Un homme de 34 ans considéré comme un informateur de Jonathan Guyot, le policier en poste depuis 2010 à la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne soupçonné d’avoir volé la cocaïne.

En fuite depuis l’été 2014, cet homme s’est finalement rendu et a été mis en examen pour trafic de stupéfiants, blanchiment en bande organisée et recel de détournement et soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique, ont affirmé samedi 6 février des sources judiciaires.

>> À lire sur France 24 : Vol de cocaïne à la PJ, l’enquête en cinq points

Considéré par les enquêteurs comme un personnage-clé du dossier, il pourrait être, selon une source proche de l’enquête, le complice qui a aidé Guyot à transporter la marchandise une fois sortie des locaux de la police judiciaire.

Ils sont soupçonnés d’être impliqué dans un trafic de drogue plus vaste, avec plusieurs de ses collègues, alimenté par de la marchandise volée lors de perquisitions.

Avec AFP.

Première publication : 06/02/2016

Des analyses ADN sur des policiers et employés de la police judicaire de Paris soupçonnés de viol d’une touriste canadienne se sont révélées négatives ont révélés des sources judicaires samedi.

La trace d’ADN retrouvée sur les sous-vêtements d’une touriste canadienne qui avait accusée les policiers de viol au printemps 2014 reste inconnue. La justice a révélé samedi que cette empreinte génétique ne ne correspond à aucun des 138 policiers du 36 Quai des Orfèvres testés en septembre, confirmant une information révélée plus tôt par Europe 1.

Dans ce dossier, deux policiers sont mis en examen et un troisième est placé sous le statut de témoin assisté. En poste à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), ils nient les accusations de viol sur cette touriste canadienne. Ils ont pour l’heure été suspendus.

>> À relire sur France 24 : Deux policiers mis en examen dans une affaire de viol qu 36 Quai des Orfèvres

La justice est à la recherche d’éléments sur des faits remontant au 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du siège de la PJ. Ces policiers hors service s’étaient liés avec une touriste canadienne de 34 ans, lors d’une soirée très alcoolisée. Dans la nuit, ils lui avaient fait visiter les locaux du mythique “36 quai des Orfèvres”, siège de la police judiciaire parisienne.

Un peu plus tard, la femme en était ressortie en larmes, extrêmement choquée, affirmant avoir été violée. Elle avait porté plainte. Un seul policier a reconnu avoir eu une relation sexuelle consentie avec elle.

Trois empreintes génétiques ont été retrouvées sur les sous-vêtements de la jeune femme, dont celles des deux mis en examen, et une troisième, toujours inconnue à ce jour.

Série d’affaire mettant en cause le “36”

Cette affaire n’est pas la seule qui éclabousse la police judicaire parisienne. En juillet 2014, 52 kilos de cocaïne, placés sous scellés aux locaux su 36 Quai des Orfèvres avaient subitement disparus.

Un homme de 34 ans considéré comme un informateur de Jonathan Guyot, le policier en poste depuis 2010 à la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne soupçonné d’avoir volé la cocaïne.

En fuite depuis l’été 2014, cet homme s’est finalement rendu et a été mis en examen pour trafic de stupéfiants, blanchiment en bande organisée et recel de détournement et soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique, ont affirmé samedi 6 février des sources judiciaires.

>> À lire sur France 24 : Vol de cocaïne à la PJ, l’enquête en cinq points

Considéré par les enquêteurs comme un personnage-clé du dossier, il pourrait être, selon une source proche de l’enquête, le complice qui a aidé Guyot à transporter la marchandise une fois sortie des locaux de la police judiciaire.

Ils sont soupçonnés d’être impliqué dans un trafic de drogue plus vaste, avec plusieurs de ses collègues, alimenté par de la marchandise volée lors de perquisitions.

Avec AFP.

Première publication : 06/02/2016

Des échauffourées ont éclaté, samedi, à Calais entre les forces de l’ordre et environ 150 manifestants réunis à l’initiative du mouvement islamophobe Pegida. D’autres rassemblements hostiles aux migrants sont prévus dans plusieurs pays d’Europe.

Quelques échauffourées ont éclaté, samedi 6 février, vers 13 h 30 à Calais, dans le nord de la France, entre les forces de l’ordre et environ 150 personnes réunies à l’initiative du mouvement islamophobe Pegida. Lors de cette manifestation – interdite – devant la gare de la ville, les protestataires ont scandé “On est chez nous !” ou “Journalistes collabos !”.

Échauffourées entre gendarmes et un peu moins d’une centaine de manifestants à #Calais juste devant la gare. pic.twitter.com/EAi6wrjHmd

— Maximilien Carlier (@maxicarlier) 6 Février 2016

Malgré les appels des gendarmes pour disperser le rassemblement, les forces de l’ordre ont chargé puis tiré des gaz lacrymogènes. Une dizaine d’interpellations de manifestants ont eu lieu. Ils ont été menottés et emmenés dans un bus, selon un correspondant de l’AFP. Selon des journalistes de quotidiens régionaux, l’un des organisateurs de la manifestation, le général de Corps d’Armée Christian Piquemal, ferait partie des personnes interpellées.

Plusieurs interpellations à la #manifpediga à #Calais dont le #General#Piquemalpic.twitter.com/GfpdTBYu30

— Henon Philippe (@p_henon) 6 Février 2016

Dès mercredi, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait prévenu : “Toutes les manifestations, quels que soient leurs organisateurs” seraient interdites à Calais car elles étaient susceptibles de troubler l’ordre public et de déboucher sur des affrontements entre partisans de groupes d’extrême droite et d’extrême gauche.

Appel de Pegida à un rassemblement européen

Ce rassemblement à Calais a eu lieu alors que le mouvement Pegida, né en Allemagne à l’automne 2014, a appelé à un rassemblement commun dans 14 pays sous le mot d’ordre “Forteresse Europe”. Dans l’après-midi, hormis à Dresde où 10 000 personnes s’étaient rassemblés, les appels à manifester avaient été peu suivis dans les autres pays européens.

“Si le mouvement est peu suivi, c’est parce que les partis traditionnels d’extrême droite gardent leurs distances avec ces groupuscules, analyse James André, journaliste à France 24. Il existe une défiance entre ces partis traditionnels qui veulent prendre le pouvoir par les urnes, et les mouvements comme Pegida présents dans les rues pour crier leur colère”.

Première publication : 06/02/2016

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Depuis mi-2015, Twitter a fermé plus de 125 000 comptes “faisant la promotion ou brandissant la menace d’actes terroristes”. La plupart d’entre eux sont liés à l’organisation État islamique.

Dans le cadre de sa lutte contre la propagande terroriste, Twitter a annoncé, vendredi 5 février, avoir fermé plus de 125 000 comptes “faisant la promotion ou brandissant la menace d’actes terroristes”, depuis mi-2015. Ils sont pour la plupart “liés à l’organisation État islamique” (EI), précise le groupe sur son blog.

“Nous condamnons l’usage de Twitter pour promouvoir le terrorisme et notre réglement précise que ce type de comportement ou toute forme de menace violente ne sont pas autorisés sur nos services”, insiste le site de micro-blogging dans un communiqué.

Pas “d’algorithme magique”

Le site a pour politique de ne fermer des comptes qu’après le signalement, par d’autres utilisateurs, de contenus leur paraissant suspects. Il précise néanmoins avoir augmenté la taille de ses équipes chargées d’examiner les contenus qui lui sont signalés pour réduire “de manière conséquente” son temps de réponse. Et d’affirmer regarder aussi “d’autres comptes similaires à ceux signalés” et utiliser des outils proches de ceux qui lui servent à lutter contre les spam pour repérer d’autres comptes violant potentiellement ses règles. Le réseau reconnaît toutefois qu’il n’y a pas”d’algorithme magique” pour identifier les contenus terroristes sur Internet.

Jusqu’alors, Twitter s’était montré peu disert sur les mesures mises en œuvre pour lutter contre l’EI. L’entreprise avait pourtant été critiquée pour ne pas avoir lutté suffisamment efficacement afin de freiner la propagande jihadiste sur son réseau.

Les États-Unis avaient pourtant multiplié ces derniers mois les appels aux plateformes en ligne à agir davantage en ce sens, notamment après les attaques du 13 novembre en France. La Commission européenne avait, elle aussi, organisé fin 2015 un forum pour “initier un dialogue” entre autorités et groupes Internet. Plusieurs réunions similaires ont eu lieu en France, où la loi sur l’état d’urgence permet de “bloquer”certaines publications en ligne.

Avec Reuters

Première publication : 06/02/2016