Archive for February 6th, 2016

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Le gouvernement a officialisé, dimanche par décrets, la création de zones touristiques internationales dans six villes de province, où les magasins pourront ouvrir tous les dimanches et le soir jusque minuit.

Les décrets officialisant la création dans six villes de province, dont Cannes, Deauville et Nice, de zones touristiques internationales (ZTI) ont été publiés dimanche 7 février. Les commerces pourront y ouvrir tous les dimanches et le soir jusque minuit.

La création de ces ZTI est prévue par la loi Macron adoptée en août 2015. À l’occasion de la publication en septembre des textes créant 12 ZTI à Paris, le gouvernement avait indiqué que “les décisions concernant les villes de Nice, Cannes et Deauville (seraient) prises dans les prochains jours”.

Les critères pris en compte par le gouvernement pour la définition d’une ZTI sont : “avoir un rayonnement international en raison d’une offre de renommée internationale en matière commerciale ou culturelle ou patrimoniale ou de loisirs”, “être desservie par des infrastructures de transports d’importance nationale ou internationale”, “connaître une affluence exceptionnelle de touristes résidant hors de France”, et “bénéficier d’un flux important d’achats effectués par des touristes résidant hors de France, évalué par le montant des achats ou leur part dans le chiffre d’affaires total de la zone”.

Depuis l’annonce de la création de ZTI à Paris, des négociations se sont ouvertes dans de nombreuses enseignes, mais encore peu ont abouti. Celles qui concernent les grands magasins ont échoué et le blocage reste entier entre les organisations syndicales et l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), chargée de piloter les discussions pour l’ensemble de ce secteur.

Avec AFP

Première publication : 07/02/2016

Le gouvernement a officialisé, dimanche par décrets, la création de zones touristiques internationales dans six villes de province, où les magasins pourront ouvrir tous les dimanches et le soir jusque minuit.

Les décrets officialisant la création dans six villes de province, dont Cannes, Deauville et Nice, de zones touristiques internationales (ZTI) ont été publiés dimanche 7 février. Les commerces pourront y ouvrir tous les dimanches et le soir jusque minuit.

La création de ces ZTI est prévue par la loi Macron adoptée en août 2015. À l’occasion de la publication en septembre des textes créant 12 ZTI à Paris, le gouvernement avait indiqué que “les décisions concernant les villes de Nice, Cannes et Deauville (seraient) prises dans les prochains jours”.

Les critères pris en compte par le gouvernement pour la définition d’une ZTI sont : “avoir un rayonnement international en raison d’une offre de renommée internationale en matière commerciale ou culturelle ou patrimoniale ou de loisirs”, “être desservie par des infrastructures de transports d’importance nationale ou internationale”, “connaître une affluence exceptionnelle de touristes résidant hors de France”, et “bénéficier d’un flux important d’achats effectués par des touristes résidant hors de France, évalué par le montant des achats ou leur part dans le chiffre d’affaires total de la zone”.

Depuis l’annonce de la création de ZTI à Paris, des négociations se sont ouvertes dans de nombreuses enseignes, mais encore peu ont abouti. Celles qui concernent les grands magasins ont échoué et le blocage reste entier entre les organisations syndicales et l’Union du grand commerce de centre-ville (UCV), chargée de piloter les discussions pour l’ensemble de ce secteur.

Avec AFP

Première publication : 07/02/2016

Cinq personnes, dont le général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, seront jugées en comparution immédiate, lundi, après avoir été interpellées samedi à Calais lors d’un rassemblement anti-migrants interdit.

Le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère, sera jugé, aux côtés de quatre autres personnes, en comparution immédiate lundi 8 janvier. Il avait été interpellé samedi lors d’une manifestation hostile aux migrants, marquée par des heurts avec les forces de l’ordre.

L’ancien militaire désigné comme ayant eu “le rôle principal” dans ce rassemblement organisé à Calais à l’initiative du mouvement islamophobe Pegida, sera poursuivi pour “participation à un attroupement qui ne s’est pas dissous après sommation”. Les quatre autres personnes seront jugées pour “port illégal d’armes”. Ils risquent une peine allant jusqu’à un an de prison ferme.

“On ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes”

“On sait bien que la manifestation a été interdite et que l’autorité de l’État a été défiée. Le général, il n’est pas venu à Calais pour faire de la figuration”, a affirmé à l’AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi.

Les quatre autres individus avaient été contrôlés en amont de la manifestation et portaient sur elles “des armes dangereuses” de type taser, poing américain et cutter. “Ceux-là, même s’ils n’ont pas participé à la manifestation, puisqu’ils ont été contrôlés avant, étaient là pour en découdre : on ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes si on n’a pas l’intention d’en découdre”, a expliqué cette même source. Ces comparutions immédiates se dérouleront lundi “dans l’après-midi”, selon le procureur.

L’extrême droite en colère

Samedi soir, l’arrestation de l’ancien commandant de la Légion étrangère de 1994 à 1999, et qui n’est plus en service actif, avait enflammé les réseaux sociaux et les milieux d’extrême droite.

Côté politique, des cadres du Front national (FN) lui ont apporté soutien. “Soutien au général #Piquemal, injustement et brutalement arrêté à #Calais !”, a écrit sur son compte Twitter la députée Front National Marion Maréchal-Le Pen. De son côté Gilbert Collard, député du Var, exprimait lui aussi son mécontentement sur le même réseau social. “Le général Piquemal, ancien Cdt de la LE, vient d’être arrêté à Calais pour cause de manifestation : une honte !”.

La manifestation de samedi a été marquée par des échauffourées entre les forces de l’ordre et des manifestants, qui ont scandé des slogans tels que “On est chez nous !”, “État dictateur”, “Migrants dehors” ou “Journalistes collabos”.

Il y a eu plusieurs appels des autorités pour demander la dispersion du rassemblement, puis des charges des gendarmes ainsi que des tirs de gaz lacrymogènes. Vingt interpellations ont eu lieu.

Pegida, “Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident”, mouvement d’extrême droite né en Allemagne à l’automne 2014, avait appelé le 23 janvier à manifester dans plusieurs pays d’Europe le 6 février.

Avec AFP

Première publication : 07/02/2016

Cinq personnes, dont le général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, seront jugées en comparution immédiate, lundi, après avoir été interpellées samedi à Calais lors d’un rassemblement anti-migrants interdit.

Le général Christian Piquemal, ancien patron de la Légion étrangère, sera jugé, aux côtés de quatre autres personnes, en comparution immédiate lundi 8 janvier. Il avait été interpellé samedi lors d’une manifestation hostile aux migrants, marquée par des heurts avec les forces de l’ordre.

L’ancien militaire désigné comme ayant eu “le rôle principal” dans ce rassemblement organisé à Calais à l’initiative du mouvement islamophobe Pegida, sera poursuivi pour “participation à un attroupement qui ne s’est pas dissous après sommation”. Les quatre autres personnes seront jugées pour “port illégal d’armes”. Ils risquent une peine allant jusqu’à un an de prison ferme.

“On ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes”

“On sait bien que la manifestation a été interdite et que l’autorité de l’État a été défiée. Le général, il n’est pas venu à Calais pour faire de la figuration”, a affirmé à l’AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Jean-Pierre Valensi.

Les quatre autres individus avaient été contrôlés en amont de la manifestation et portaient sur elles “des armes dangereuses” de type taser, poing américain et cutter. “Ceux-là, même s’ils n’ont pas participé à la manifestation, puisqu’ils ont été contrôlés avant, étaient là pour en découdre : on ne vient pas à une manifestation interdite avec des armes si on n’a pas l’intention d’en découdre”, a expliqué cette même source. Ces comparutions immédiates se dérouleront lundi “dans l’après-midi”, selon le procureur.

L’extrême droite en colère

Samedi soir, l’arrestation de l’ancien commandant de la Légion étrangère de 1994 à 1999, et qui n’est plus en service actif, avait enflammé les réseaux sociaux et les milieux d’extrême droite.

Côté politique, des cadres du Front national (FN) lui ont apporté soutien. “Soutien au général #Piquemal, injustement et brutalement arrêté à #Calais !”, a écrit sur son compte Twitter la députée Front National Marion Maréchal-Le Pen. De son côté Gilbert Collard, député du Var, exprimait lui aussi son mécontentement sur le même réseau social. “Le général Piquemal, ancien Cdt de la LE, vient d’être arrêté à Calais pour cause de manifestation : une honte !”.

La manifestation de samedi a été marquée par des échauffourées entre les forces de l’ordre et des manifestants, qui ont scandé des slogans tels que “On est chez nous !”, “État dictateur”, “Migrants dehors” ou “Journalistes collabos”.

Il y a eu plusieurs appels des autorités pour demander la dispersion du rassemblement, puis des charges des gendarmes ainsi que des tirs de gaz lacrymogènes. Vingt interpellations ont eu lieu.

Pegida, “Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident”, mouvement d’extrême droite né en Allemagne à l’automne 2014, avait appelé le 23 janvier à manifester dans plusieurs pays d’Europe le 6 février.

Avec AFP

Première publication : 07/02/2016