Archive for February 25th, 2016

Air France a détaillé son plan de départs volontaires qui devrait concerner 1 405 personnes au sol et 200 hôtesses et stewards. Le dernier, espère la compagnie aérienne qui a enregistré l’an dernier des résultats meilleurs que prévu.

“Il faudra que 1 600 personnes partent mais on espère que ce seront les dernières.” Voilà, en substance, le discours qu’Air France a tenu à ses représentants du personnel lors d’un comité central d’entreprise, jeudi 25 et vendredi 26 février.

Le plan de départs volontaires Air France prévoit la suppression de 1 405 et 200 chez les hôtesses et stewards d’ici début 2017, des chiffres réduits par rapport à ce qui avait été prévu en décembre dans le cadre d’un “plan B” drastique abandonné mi-janvier, selon une source proche de la compagnie aérienne. Ce plan B aurait pu concerner au moins 1 823 postes au sein du personnel au sol et une estimation de 890 hôtesses et stewards.

Air France, qui a présenté jeudi dernier des résultats annuels meilleurs que prévu, espère que ce plan de départs volontaires sera le dernier, ajoute cette source. L’entreprise envisageait même d’embaucher à nouveau des pilotes ainsi que des hôtesses et des stewards en fonction du succès des négociations prévues cette année pour ces deux catégories.

Chez les pilotes, aucune suppression poste n’est désormais prévue au lieu de 280 envisagées en décembre, a ajouté cette source.

Avec Reuters

Première publication : 26/02/2016

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La croissance des États-Unis au dernier trimestre 2015 a été réévaluée à la hausse, vendredi, surprenant la Bourse de New York. C’est l’investissement des entreprises qui a pu pallier le ralentissement de la consommation.

Wall Street a ouvert en hausse, vendredi 26 février, profitant d’une révision inattendue de la croissance économique des États-Unis, qui a été plus forte que prévu au 4e trimestre 2015, selon des chiffres publiés par le département du Commerce.

D’octobre à décembre, le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 1 % en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, soit une progression supérieure à une première estimation (+0,7 %). Cela représente toutefois un ralentissement par rapport à l’expansion du 3e trimestre (+2 %).

Ce sont les dépenses d’investissements des entreprises qui ont tiré les estimations vers le haut. Les dépenses de consommation, habituel moteur de l’économie américaine, ont moins contribué à la croissance au 4e trimestre.

Pour l’ensemble de 2015, le taux de croissance stagne à 2,4 %, comme en 2014 et comme ce que prévoit la Réserve fédérale (Fed) pour l’ensemble de 2016.

Avec AFP

Première publication : 26/02/2016