Archive for April 4th, 2016

Invité de de Mardi politique, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, est revenu sur les débats qui agitent et divisent la gauche : les questions d’égalité et d’identité.

L’invité de Mardi politique le 5 avril était Jean-Christophe Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, interrogé par Anissa El Jabri pour RFI, Roselyne Febvre pour France 24, et Lilian Alemagna pour Libération.

Première publication : 05/04/2016

Frédéric Chatillon, proche de l’extrême-droite, est au cœur des révélations du Monde sur les Panama papers. Ce n’est pas la première fois que cet homme à la réputation sulfureuse se trouve dans le collimateur du fisc.

Il est au cœur des dernières révélations du Monde sur les bidouillages financiers des proches de Marine Le Pen. Le nom de Frédéric Chatillon apparaît avec insistance dans les Panama papers : il est soupçonné d’avoir organisé la sortie de plus de 300 000 euros de France via des sociétés écrans. Dès lundi 4 avril, Ce proche de la présidente du Front national (FN) s’en est vivement défendu. Opération légale ou non, cette affaire ajoute une nouvelle touche sulfureuse au portrait d’un homme au passé trouble.

La justice connaît en effet bien le nom de Frédéric Chatillon. Depuis janvier 2015, il se trouve sous le coup d’une mise en examen pour escroquerie, “faux et usage de faux”, “abus des biens sociaux” et “blanchiment de biens sociaux”. Après l’élection présidentielle de 2012, les autorités fiscales s’interrogent sur les dépenses somptueuses déclarées par Riwal, la société de communication que Frédéric Chatillon a mise au service du FN. En clair, elle est soupçonnée par les enquêteurs d’avoir surfacturé des prestations liées à plusieurs campagnes électorales du parti d’extrême droite depuis 2011.

Un communicant trop gourmand ?

Malgré cette mise mise en examen, Marine Le Pen refuse de prendre ses distances avec son ami de 20 ans. La patronne du FN a rencontré Frédéric Chatillon à l’université de droit d’Assas dans les années 90. Elle y soignait alors son profil d’avocate, il travaillait son image de dur à cuir antisioniste. Frédéric Chatillon dirigeait le GUD (Groupe union de défense), syndicat étudiant d’extrême-droite d’Assas, très radical. Les années Chatillon de ce mouvement sont marquées par deux tendances : un discours très pro-palestinien et anti-israélien et “des ‘gudards’ qui brillaient par leur violence physique”, explique au Parisien le Politologue Jean-Yves Camus. Il profite aussi de la fac pour créer le “Marteau de Thor”, une association sportive spécialisée dans les sports de combat.

Après ses études, Frédéric Chatillon devient homme d’affaires et fonde Riwal avec d’anciens membres du GUD. Cette société sera à la fois l’instrument de son ascension et la source de nombre de ses déboires. La société compte parmi ses clients de grosses entreprises de l’agro-alimentaire et la fondation Brigitte Bardot, selon des Inrock. Mais dès 1995, le Front national devient son principal client. Pour le FN, Riwal fait un peu de tout : de l’impression de tracts à la création de kits de campagne ou l’envoi de SMS au nom du parti, au fil des élections.

Mais les affaires et les souvenirs de facs ne sont pas les seuls socles de l’amitié qu’entretiennent Frédéric Chatillon et la présidente du FN. L’ex-patron du GUD a épousé Marie d’Herbais, une amie d’enfance de la présidente du FN. C’est elle qui s’est rendue célèbre – notamment grâce à l’émission le Petit Journal – en devenant la “blonde qui interviewe Jean-Marie Le Pen” pour le journal de bord du patriarche frontiste.

La Syrie, l’autre dada de Chatillon

Outre le FN, Frédéric Chatillon nourrit une autre passion : la Syrie. Sur une photo fort connue, il apparaît en 2006 à Damas aux côté du polémiste Dieudonné, de l’essayiste d’extrême-droite Alain Soral et de l’adepte des théories du complot Thierry Meyssan. Il y participait à une conférence pour dénoncer l’impérialisme américain.

En 2009, il met également son savoir-faire de communicant au service du régime de Bachar al-Assad pour lancer en France une campagne de promotion vantant les charmes de la Syrie. Riwal est aussi sollicitée aux prémices de la guerre en Syrie pour mettre en ligne l’éphémère infosyrie.fr, un site de “réinformation” pro-Bachar sur l’actualité syrienne dont l’existence n’a duré qu’un an entre 2011 et 2012.

L’agence de communication a même ouvert un bureau à Damas pour “promouvoir les sociétés privées et institutions publiques syriennes en France”. Cette filiale syrienne a elle aussi causé des soucis judiciaires à Frédéric Chatillon. En 2011, la brigade financière a lancé une enquête au sujet de sommes versées par l’ambassade de Syrie en France à Riwal. Bien que le parquet n’ait pas poussé les investigations plus avant, cela fait donc cinq ans que le nom de ce proche de Marine Le Pen se trouve régulièrement dans le collimateur de la justice. Passera-t-il sans dommage l’épreuve des Panama papers ? La justice française a ouvert lundi une enquête préliminaire autour de cette série de révélations. Elle n’a pas précisé si elle s’intéressait nommément à Frédéric Chatillon.

Première publication : 05/04/2016

Frédéric Chatillon, proche de l’extrême-droite, est au cœur des révélations du Monde sur les Panama papers. Ce n’est pas la première fois que cet homme à la réputation sulfureuse se trouve dans le collimateur du fisc.

Il est au cœur des dernières révélations du Monde sur les bidouillages financiers des proches de Marine Le Pen. Le nom de Frédéric Chatillon apparaît avec insistance dans les Panama papers : il est soupçonné d’avoir organisé la sortie de plus de 300 000 euros de France via des sociétés écrans. Dès lundi 4 avril, Ce proche de la présidente du Front national (FN) s’en est vivement défendu. Opération légale ou non, cette affaire ajoute une nouvelle touche sulfureuse au portrait d’un homme au passé trouble.

La justice connaît en effet bien le nom de Frédéric Chatillon. Depuis janvier 2015, il se trouve sous le coup d’une mise en examen pour escroquerie, “faux et usage de faux”, “abus des biens sociaux” et “blanchiment de biens sociaux”. Après l’élection présidentielle de 2012, les autorités fiscales s’interrogent sur les dépenses somptueuses déclarées par Riwal, la société de communication que Frédéric Chatillon a mise au service du FN. En clair, elle est soupçonnée par les enquêteurs d’avoir surfacturé des prestations liées à plusieurs campagnes électorales du parti d’extrême droite depuis 2011.

Un communicant trop gourmand ?

Malgré cette mise mise en examen, Marine Le Pen refuse de prendre ses distances avec son ami de 20 ans. La patronne du FN a rencontré Frédéric Chatillon à l’université de droit d’Assas dans les années 90. Elle y soignait alors son profil d’avocate, il travaillait son image de dur à cuir antisioniste. Frédéric Chatillon dirigeait le GUD (Groupe union de défense), syndicat étudiant d’extrême-droite d’Assas, très radical. Les années Chatillon de ce mouvement sont marquées par deux tendances : un discours très pro-palestinien et anti-israélien et “des ‘gudards’ qui brillaient par leur violence physique”, explique au Parisien le Politologue Jean-Yves Camus. Il profite aussi de la fac pour créer le “Marteau de Thor”, une association sportive spécialisée dans les sports de combat.

Après ses études, Frédéric Chatillon devient homme d’affaires et fonde Riwal avec d’anciens membres du GUD. Cette société sera à la fois l’instrument de son ascension et la source de nombre de ses déboires. La société compte parmi ses clients de grosses entreprises de l’agro-alimentaire et la fondation Brigitte Bardot, selon des Inrock. Mais dès 1995, le Front national devient son principal client. Pour le FN, Riwal fait un peu de tout : de l’impression de tracts à la création de kits de campagne ou l’envoi de SMS au nom du parti, au fil des élections.

Mais les affaires et les souvenirs de facs ne sont pas les seuls socles de l’amitié qu’entretiennent Frédéric Chatillon et la présidente du FN. L’ex-patron du GUD a épousé Marie d’Herbais, une amie d’enfance de la présidente du FN. C’est elle qui s’est rendue célèbre – notamment grâce à l’émission le Petit Journal – en devenant la “blonde qui interviewe Jean-Marie Le Pen” pour le journal de bord du patriarche frontiste.

La Syrie, l’autre dada de Chatillon

Outre le FN, Frédéric Chatillon nourrit une autre passion : la Syrie. Sur une photo fort connue, il apparaît en 2006 à Damas aux côté du polémiste Dieudonné, de l’essayiste d’extrême-droite Alain Soral et de l’adepte des théories du complot Thierry Meyssan. Il y participait à une conférence pour dénoncer l’impérialisme américain.

En 2009, il met également son savoir-faire de communicant au service du régime de Bachar al-Assad pour lancer en France une campagne de promotion vantant les charmes de la Syrie. Riwal est aussi sollicitée aux prémices de la guerre en Syrie pour mettre en ligne l’éphémère infosyrie.fr, un site de “réinformation” pro-Bachar sur l’actualité syrienne dont l’existence n’a duré qu’un an entre 2011 et 2012.

L’agence de communication a même ouvert un bureau à Damas pour “promouvoir les sociétés privées et institutions publiques syriennes en France”. Cette filiale syrienne a elle aussi causé des soucis judiciaires à Frédéric Chatillon. En 2011, la brigade financière a lancé une enquête au sujet de sommes versées par l’ambassade de Syrie en France à Riwal. Bien que le parquet n’ait pas poussé les investigations plus avant, cela fait donc cinq ans que le nom de ce proche de Marine Le Pen se trouve régulièrement dans le collimateur de la justice. Passera-t-il sans dommage l’épreuve des Panama papers ? La justice française a ouvert lundi une enquête préliminaire autour de cette série de révélations. Elle n’a pas précisé si elle s’intéressait nommément à Frédéric Chatillon.

Première publication : 05/04/2016

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Le Panama va être réinscrit par la France sur sa liste des États et territoires non-coopératifs en matière fiscale après les révélations des “Panama papers”, a annoncé mardi le ministre de l’Économie, Michel Sapin.

Le ministre français des Finances Michel Sapin a annoncé mardi 5 avril que la France allait réinscrire le Panama sur sa liste des États et territoires non-coopératifs (ETNC) en matière fiscale, en raison des révélations du scandale des “Panama papers”.

Cette affaire fait suite à la fuite d’un fichier répertoriant des milliers de personnes, dont des personnalités françaises, qui ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs.

>> À lire sur France 24 : “‘Panama papers’ : le Panama, plaque tournante de l’évasion fiscale”

“La France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste des pays non-coopératifs, avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions” avec lui, a déclaré Michel Sapin à l’Assemblée nationale, jugeant que ce pays avait fait croire, à tort, qu’il était “en capacité de respecter les grands principes internationaux“.

Avec AFP

Première publication : 05/04/2016

Les “Panama papers” révèlent comment des proches de la présidente du Front national Marine Le Pen ont organisé un système complexe d’évasion fiscale, assure Le Monde.

Hong Kong, Singapour, Panama ou encore les îles Vierges britanniques. Autant de destinations fiscales prisées qui n’ont pas de secret pour certains membres “du premier cercle” de Marine Le Pen, affirme Le Monde, mardi 5 avril.

Les “Panama papers”des millions de documents secrets issus du cabinet panaméen d’avocats Mossack Fonseca – permettent d’établir comment des proches de la présidente du Front national ont fait sortir de l’argent de France afin “d’échapper aux services antiblanchiment français”, rapporte le célèbre quotidien du soir.

Montage très complexe

Deux hommes sont au cœur du montage financier décrit par les documents du cabinet d’avocats : Frédéric Chatillon, qui connaît Marine Le Pen depuis les années 1990 et continue à travailler pour le parti frontiste au travers de son entreprise de communication Riwal, et Nicolas Crochet, chargé du programme économique du FN en 2012.

Ils vont mettre au point un circuit financier d’une très grande complexité afin de faire sortir 316 000 euros de France, en 2012. D’après Le Monde, Frédéric Chatillon a fait circuler, avec l’aide de Nicolas Crochet, ces fonds à travers un dédale de sociétés écrans et sur des dizaines de milliers de kilomètres afin de les mettre en sécurité à Singapour “sans éveiller les soupçons” du fisc français.

“Diffamation”

Le patron de Riwal avait pris les devant, dès lundi soir, pour justifier ses opérations financières sur Facebook. “J’aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #Panamapapers”, écrit-il sur le célèbre réseau social. “J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations”, affirme-t-il.

Reste à savoir, si ces révélations peuvent affecter directement le Front national. Jérôme Fenoglio, directeur du Monde, avait assuré qu’une “formation politique française” serait “visée” par l’affaire des “Panama papers”.

“Tout ce qui sera fait pour essayer de relier cela au FN ou à Marine Le Pen, cela sera tout simplement de la diffamation”, a répondu Florian Philippot, vice-président du FN, sur iTélé, lundi soir. Il a souligné que ni le parti, ni Marine Le Pen n’avaient de “compte offshore” et rappelé que Frédéric Chatillon “n’avait aucune responsabilité au FN”.

Première publication : 05/04/2016

Les “Panama papers” révèlent comment des proches de la présidente du Front national Marine Le Pen ont organisé un système complexe d’évasion fiscale, assure Le Monde.

Hong Kong, Singapour, Panama ou encore les îles Vierges britanniques. Autant de destinations fiscales prisées qui n’ont pas de secret pour certains membres “du premier cercle” de Marine Le Pen, affirme Le Monde, mardi 5 avril.

Les “Panama papers”des millions de documents secrets issus du cabinet panaméen d’avocats Mossack Fonseca – permettent d’établir comment des proches de la présidente du Front national ont fait sortir de l’argent de France afin “d’échapper aux services antiblanchiment français”, rapporte le célèbre quotidien du soir.

Montage très complexe

Deux hommes sont au cœur du montage financier décrit par les documents du cabinet d’avocats : Frédéric Chatillon, qui connaît Marine Le Pen depuis les années 1990 et continue à travailler pour le parti frontiste au travers de son entreprise de communication Riwal, et Nicolas Crochet, chargé du programme économique du FN en 2012.

Ils vont mettre au point un circuit financier d’une très grande complexité afin de faire sortir 316 000 euros de France, en 2012. D’après Le Monde, Frédéric Chatillon a fait circuler, avec l’aide de Nicolas Crochet, ces fonds à travers un dédale de sociétés écrans et sur des dizaines de milliers de kilomètres afin de les mettre en sécurité à Singapour “sans éveiller les soupçons” du fisc français.

“Diffamation”

Le patron de Riwal avait pris les devant, dès lundi soir, pour justifier ses opérations financières sur Facebook. “J’aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #Panamapapers”, écrit-il sur le célèbre réseau social. “J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations”, affirme-t-il.

Reste à savoir, si ces révélations peuvent affecter directement le Front national. Jérôme Fenoglio, directeur du Monde, avait assuré qu’une “formation politique française” serait “visée” par l’affaire des “Panama papers”.

“Tout ce qui sera fait pour essayer de relier cela au FN ou à Marine Le Pen, cela sera tout simplement de la diffamation”, a répondu Florian Philippot, vice-président du FN, sur iTélé, lundi soir. Il a souligné que ni le parti, ni Marine Le Pen n’avaient de “compte offshore” et rappelé que Frédéric Chatillon “n’avait aucune responsabilité au FN”.

Première publication : 05/04/2016

Après les attentats de Paris et Bruxelles, les autorités mettent en place des exercices pour préparer les réponses à d’éventuelles attaques. Lundi une simulation d’attentat a été réalisée à Bordeaux, mobilisant 600 personnes.

Plusieurs exercices de simulation d’attentats ont été organisés en France suite aux attaques du 13 novembre à Paris et Saint-Denis et du 22 mars à Bruxelles. Un exercice de simulation a notamment eu lieu lundi 4 avril au soir à Bordeaux, où auront lieu cinq rencontres de l‘EURO-2016, qui se déroulera du 10 juin au 10 juillet dans l’Hexagone.

Cet exercice pour lequel quelque 600 pompiers, gendarmes, policiers, militaires, démineurs ou médecins ont été mobilisés visait à tester en région l’interaction des forces d’intervention, de secours, de santé et des services en charge de l’enquête.

Le scénario choisi était celui de trois terroristes armés tirant sur la foule faisant la queue pour entrer dans le périmètre de la fan-zone. L’un déclenchait une charge explosive au milieu de l’assemblée, tandis qu’un autre se retranchait avec des otages dans un bâtiment, entraînant l’intervention de l’unité spécialisée de la police, le RAID.

“Nous voulons que l’EURO-2016 se passe dans les meilleures conditions et c’est pourquoi nous multiplions les exercices afin d’éprouver les dispositifs mis en place pour pouvoir intervenir rapidement dans un contexte où la menace est extrêmement élevée”, a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, présent lors de l’exercice avec la ministre de la Santé Marisol Touraine. “Il faut pour cela une bonne répartition sur le territoire national des GIGN, BRI et RAID qui permette une intervention entre les primo-intervenants, BAC et PSIG, et ces forces spécialisées en 15 à 20 minutes”, a-t-il ajouté.

Pour Marisol Touraine, “l’exercice d’aujourd’hui fait suite à un retour d’expérience après les attentats du 13 novembre”. “L’enjeu est de savoir comment nous pourrions prendre en charge un nombre important de victimes dans une région où les moyens hospitaliers ne sont pas de même nature qu’à Paris où il y a le plus grand hôpital d’Europe”. Pour cela “nous avons mis en place des plans pour faire travailler ensemble différentes régions”, a expliqué le ministre.

Après les attentats de Paris et Bruxelles, les autorités multiplient les exercices pour préparer les réponses à d’éventuelles attaques de diverse nature (radiologique, biologique et chimique). Deux précédents exercices ont été menés mi-mars à Nîmes et lundi à Saint-Étienne simulant des attaques durant le championnat d’Europe avec une substance contaminante.

L’horaire choisi lundi soir à Bordeaux n’est pas anodin car il coïncide avec un celui d’une retransmission d’un match sur grand écran sur la place des Quinconces qui pourrait réunir jusqu’à 62 000 personnes.

Avec AFP

Première publication : 05/04/2016