Archive for April 12th, 2016

Des pirates somaliens ont été condamnés par la cour d’assises de Paris à des peines de 6 à 15 ans de prison pour avoir tué un skipper français, Christian Colombo, lors de l’assaut de son bateau au large des côtes du Yémen.

La cour d’assises de Paris a infligé des peines de six à quinze ans de prison à des pirates somaliens pour l’attaque meurtrière du voilier d’un couple de plaisanciers français, Évelyne et Christian Colombo, dans le golfe d’Aden en 2011.

L’avocate générale avait requis de lourdes peines, de 16 à 22 ans de réclusion criminelle, contre des hommes “unis par une volonté commune” de piller et rançonner le Tribal Kat. Elle avait aussi demandé une “interdiction définitive du territoire”, qui n’a pas été suivie et qui avait été dénoncée par la défense comme “absurde quand on sait qu’on ne peut pas expulser un Somalien”.

Les sept accusés ont été reconnus coupables de détournement de navire ayant entraîné la mort du skipper français, de séquestration et de vol en bande organisée, mais pas d’association de malfaiteurs, ce qui explique l’important écart entre réquisitions et peines prononcées.

Le plus jeune des accusés, Farhan Abchir Mohamoud, devenu schizophrène en prison, a été condamné à la peine la plus légère, et Farhan Abdisalamn Hassan et Ahmed Akid Abdullahi à la plus lourde.

“La rencontre de deux souffrances”

La défense a vu “la rencontre de deux souffrances” dans ce procès, le quatrième en France de pirates somaliens et voire peut-être le dernier. Si la Somalie reste ravagée par la guerre, la piraterie au large du pays est en nette décrue, en raison notamment de l’opération militaire Atalante de l’Union européenne, qui court jusqu’à fin 2016.

Inlassablement, alors que les accusés étaient appelés par leur “numéro” dans le dossier et leur parole parfois tournée en dérision, la défense a cherché à “humaniser” ces hommes venus du bout du monde, un monde de violences et de privations inconnu sur les bords de Seine.

“Comprendre pour mieux les juger” : les avocats ont longuement expliqué aux jurés le “sens de la peine” et justifié la convocation de l’histoire, balayée d’un revers de main par l’accusation.

Le face à face fut difficile, entre des Somaliens peinant à suivre les débats au gré de traductions parfois incertaines, et une veuve qui a évité leurs regards et n’a pas assisté aux plaidoiries de la défense.

Avec AFP

Évelyne Colombo a été sauvée lors d’une opération militaire

Yémen. Piraterie : les images du sauvetage d…par Letelegramme

Première publication : 13/04/2016

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La propriétaire de l’Olympique de Marseille, Margarita Louis-Dreyfus a décidé de mettre en vente le club de football, a-t-elle indiqué mercredi soir dans un communiqué adressé aux supporteurs phocéen et à BFM TV.

Attendue depuis plusieurs mois par les amoureux de l’Olympique de Marseille, la mise en vente du club phocéen est désormais officielle. L’actionnaire majoritaire de l’OM Margarita Louis-Dreyfus l’a annoncé mercredi 13 avril par le biais d’un communiqué envoyé aux différents groupes de supporteurs marseillais et à quelques médias.

“Je comprends la frustration de ne pas voir l’OM pouvoir être compétitif à ce niveau et je vous informe que j’ai pris la décision de céder le club au meilleur investisseur possible pour le long terme, peut-on lire dans un courrier signé par la veuve de l’ancien président Robert Louis-Dreyfus, arrivé à l’OM en 1996. Le prix n’est pas ma préoccupation première, insiste-t-elle, par contre la capacité du nouvel actionnaire à construire une équipe qui gagne au plus haut niveau est essentielle, j’ai demandé à mon équipe de conseillers de s’en occuper. À l’instant où l’acheteur sera sélectionné j’en informerai Monsieur le Maire et les supporteurs.”

Et d’ajouter : “je souhaite rappeler que j’ai dû remettre à titre personnel plusieurs dizaines de millions d’euros, à ma connaissance aucune personne privée n’a consentie un tel effort sur la période en France.”

MLD annonce enfin la mise en vente de l’#OMpic.twitter.com/tH3BCFqXPP

— Le Phocéen (@lephoceen) 13 avril 2016

Cette annonce intervient au moment où le club traverse une grave crise de résultats qui provoque la grogne des supporters. Lors du dernier match de Ligue 1 contre les Girondins de Bordeaux, dimanche (0-0), ils ont brandi des banderoles et des pancartes hostiles aux joueurs, au président du club Vincent Labrune et à l’actionnaire principale. En virage Nord, on pouvait aussi lire “MLD ça suffit” et “VLB y’en a assez”. Contacté par le quotidien régional “La Provence”, le président Vincent Labrune a indiqué qu’il n’était absolument pas au courant de cette mise en vente.

L’OM, qui n’a plus gagné de match à domicile depuis le 13 septembre 2015 et n’est qu’à 6 points du premier relégable à cinq journées de la fin du championnat, avait déjà été confronté à la colère de ses supporters qui avaient provoqué des incidents après l’humiliation face à Rennes (2-5) en mars. Malgré leurs résultats moribonds en Ligue 1, les hommes de Michel sont toujours en course pour remporter la Coupe de France.

Les mois qui suivent restent d’être extrêmement agités du côté de la Canebière.

Avec AFP

Première publication : 13/04/2016

Cinq mois après les attentats de Paris, jour pour jour, le Bataclan a annoncé, la programmation d’une série de concerts en novembre et décembre 2016. Le chanteur britannique Pete Doherty est programmé le 16 novembre.

Le Bataclan a annoncé, mercredi 13 avril, cinq mois après les attentats du 13 novembre, une série de concerts en novembre et décembre 2016. La date exacte de réouverture de la salle de spectacle parisienne “n’est pas fixée à ce jour”, a précisé la direction dans un communiqué.

Le chanteur britannique Pete Doherty est programmé le 16 novembre, poursuit le communiqué. Des spectacles auront lieu également le 18 novembre (Youssou N’Dour et le Super Étoile de Dakar), le 2 décembre (le groupe de rock américain Nada Surf) et le 3 décembre (MZ). “D’autres concerts et spectacles seront annoncés dans les prochains jours”, ajoute le Bataclan.

“Les travaux de rénovation du Bataclan ont démarré”

Le 13 novembre 2015, 90 personnes avaient été tuées par trois jihadistes lors du concert du groupe américain Eagles of Death Metal. La salle de concerts, l’une des plus célèbres de Paris, est depuis restée fermée.

“Les travaux de rénovation du Bataclan ont démarré. Ils consistent en la remise en état de toutes les infrastructures et équipements de la salle, sans toutefois changer l’agencement de celle-ci”, précise l’équipe du Bataclan dans le communiqué.

“Nous souhaitons préserver sa chaleur et sa convivialité. Nous voulons maintenir l’esprit populaire et festif qui a toujours été le sien”, ajoute-t-elle.

En février, le groupe Lagardère, propriétaire du Bataclan, avait annoncé son intention de “faire la maximum pour rouvrir la salle fin 2016”.

Avec AFP

Première publication : 13/04/2016

Le Premier ministre, favorable à une loi pour interdire le voile à l’université, a été contredit par le secrétaire d’État en charge de l’Enseignement supérieur. “Il n’y a pas besoin de loi”, a estimé ce dernier.

Faut-il interdire le port du voile islamique à l’université ? La question divise au sein du gouvernement français. “Il n’y a pas besoin de loi sur le voile à l’université”, a estimé, mercredi 13 avril, le secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur Thierry Mandon, se distinguant de son Premier ministre. Manuel Valls a en effet jugé de son côté qu’il “faudrait le faire” dans une interview accordée au journal Libération.

Pour le chef du gouvernement, “il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile. Il faut donc être intraitable sur l’application des règles de la laïcité dans l’enseignement supérieur”. Et d’estimer que le voile était un asservissement pour la femme “dès lors qu’il est revendiqué politiquement de manière militante”.

Si le foulard ne se confond pas avec le voile traditionnel, “fondamentalement, je pense que ce voile identitaire, politique, revendiqué, en cachant la femme, vise à la nier”, explique le Premier ministre. “Comment ignorer que les femmes subissent dans les quartiers populaires une pression culturelle faite de sexisme et de machisme ?”, s’interroge-t-il.

“Il n’y a pas de contagion du foulard”, rétorque Thierry Mandon

Une vision que ne partage pas le secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur. “Si j’ai l’occasion de lui en parler, je lui dirai qu’il n’y a pas besoin de loi”, a réagi Thierry Mandon interrogé sur RTL. “Ce que je vois sur le terrain, ce que me disent tous les présidents d’université, c’est qu’il n’y a pas de problème.”

“Il n’y a pas de contagion du foulard”, a-t-il relativisé. “Il y a des étudiantes qui ont tout à fait, parce qu’elles sont adultes, le droit de garder un foulard, le foulard n’est pas interdit dans la société française.”

“Quand on est usager d’un service public on a le droit d’avoir un foulard, on peut en penser ce qu’on veut, mais ce droit existe”, a poursuivi le secrétaire d’État. Et de conclure : “Je pense qu’il n’y a pas besoin de ce texte”.

En décembre 2015, l’Observatoire de la laïcité, une commission d’experts qui dépend de Matignon, avait estimé qu’il n’était “ni utile ni opportun” de légiférer sur le port de signes religieux, dont le foulard islamique, par les étudiants.

L’état des lieux dressé par l’Observatoire révélait “une situation globale respectueuse de la laïcité”, avec seulement 130 cas de “désaccords ou conflits ponctuels” lui ayant été remontés, pour un total de 130 universités et établissements, rassemblant environ 2 millions d’étudiants.

Ces situations conflictuelles ne concernaient pas que le port du voile, mais aussi la question de l’adaptation du calendrier universitaire à l’observance du shabbat ou de fêtes, la contestation d’enseignements pour des motivations religieuses ou encore la présence ostensible de Bibles sur des tables de candidats lors d’examens.

Avec AFP

Première publication : 13/04/2016

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Le plus important producteur privé de charbon au monde, l’Américain Peabody Energy, s’est mis sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Une chute symbolique des difficultés du secteur du charbon, l’un des plus polluants au monde.

Le charbon américain fait grise mine. Il vient de perdre son champion incontesté. Le géant Peabody Energy, premier producteur privé au monde, s’est placé sous la protection de la loi américaine sur les faillites, mercredi 13 avril. Une décision qui ne signifie pas que le groupe met la clef sous la porte, mais qu’il va tenter avec l’aide de l’État de restructurer sa dette afin d’éviter de fermer purement et simplement.

Ce géant est tombé sur le champ de bataille contre le réchauffement climatique, victime de la baisse des prix de cette matière première considérée comme l’une des plus polluantes au monde. Elle est aussi dans le collimateur du président américain Barack Obama, qui veut faire passer la part du charbon dans la production d’électricité de 39 % actuellement à 27 % en 2030, afin de soutenir le développement des énergies renouvelables.

Dans ce contexte, la chute du roi du charbon n’a pas surpris. Peabody avait cumulé une dette de 6,3 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros) et avait déjà raté deux échéances de remboursement.

Une acquisition malencontreuse

La dégringolade des prix du charbon (- 75 % depuis 2011) a érodé sa capacité financière à tenir ses engagements. Mais pas seulement. Peabody avait en outre décidé de racheter pour plus de quatre milliards de dollars son concurrent australien MacArthur Coal, juste avant le retournement de conjoncture en 2011. Ce rachat “a constitué une malédiction” pour le groupe, a soutenu l’analyste financier américain Jeremy Sussman au site économique de la chaîne Bloomberg.

Il a précipité ce tournant dans une histoire commencée il y a 133 ans lorsqu’un jeune homme de 24 ans, Francis S. Peabody, s’était lancé dans l’aventure minière avec 100 dollars, deux wagons et deux mules. C’est, en tout cas, la légende entretenue par le groupe.

Gaz de schiste et Chine

Peabody est peut-être la faillite la plus retentissante d’un secteur aux abois, mais elle est loin d’être la seule. Une cinquantaine de producteurs américains de charbon ont mis la clef sous la porte depuis 2011.

Si la priorité affichée pour les énergies renouvelables de la Maison Blanche a contribué à ce déclin, ce n’est pas la seule raison. Le boom du gaz de schiste a offert une alternative bon marché au charbon. La Chine a aussi joué un rôle : elle a revu à la baisse ses appétits pour cette ressource afin de se mettre sur les rails du “climatiquement correct”.

Première publication : 13/04/2016

Le parquet de Paris a ouvert une enquête après des révélations du Monde faisant état d’une surveillance en 2012 de Thierry Solère par la DGSE. Ce dissident de l’UMP était alors un rival du ministre de l’Intérieur de Sarkozy, lors des législatives.

Des informations du journal Le Monde concernant une surveillance présumée du député Les Républicains Thierry Solère par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSE) en 2012 ont entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris.

Cette enquête ouverte pour les chefs de “collecte frauduleuse de données à caractère personnel et d’atteinte à l’intimité de la vie privée et recel de ce délit” est confiée aux gendarmes de la section de recherches de Paris, a indiqué le procureur François Molins dans le communiqué.

Le quotidien Le Monde affirme que le renseignement extérieur français a surveillé Thierry Solère opposé alors à Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur de l’époque, lors des législatives dans les Hauts-de-Seine en 2012. Au début de cette même année, Thierry Solère avait été exclu de l’UMP après avoir annoncé son projet de candidature dissidente aux législatives face à Claude Guéant, soutenu par le parti. Selon Le Monde, “ses téléphones et son adresse Internet ont en effet été espionnés dès son exclusion de l’UMP, le 20 mars 2012. La surveillance n’a été interrompue qu’après la découverte fortuite de son existence par la direction technique de la DGSE”, suite à des conflits internes entre services.

Des accusations “fantaisistes”

Le patron de la DGSE d’alors, Erard Corbin de Mangoux, a nié tout rôle dans une telle affaire, la qualifiant de “hautement fantaisiste”. Interrogé à ce sujet sur Europe 1, Claude Guéant a assuré n’avoir “jamais demandé la moindre écoute téléphonique de quelque personnalité politique que ce soit”. “À travers moi, on atteint effectivement Nicolas Sarkozy“, a-t-il par ailleurs jugé, faisant un lien entre ces révélations et la primaire prévue au sein du parti Les Républicains pour désigner son candidat à l’élection présidentielle de 2017.

Nicolas Sarkozy, en déplacement en Inde, a lui aussi jugé “stupide” la mise en cause de son ancien ministre. “Si un ministre de l’Intérieur avait voulu faire quelque chose d’aussi stupide, pourquoi utiliser les services de la DGSE qui dépendent du ministère de la Défense ?”, a demandé le président du parti Les Républicains.

Interrogé par France 2, Thierry Solère s’est de son côté réservé le droit de porter plainte. “Je verrais les suites que je donne à cela mais probablement une plainte contre X”, a-t-il dit. Le député des Hauts-de-Seine, soutien du candidat déclaré Bruno Le Maire, occupe désormais une fonction stratégique au sein du parti, en charge de l’organisation de la primaire (20-27 novembre).

Avec AFP et Reuters

Première publication : 13/04/2016

Invité de de Mardi politique, Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, revient sur le scandale des “Panama papers” et dénonce l’opacité des paradis fiscaux.

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, était l’invité de Mardi politique. Il a répondu aux questions de Florent Guignard pour RFI, Roselyne Febvre pour France 24, et de Lilian Alemagna pour Libération.

Première publication : 13/04/2016

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La police panaméenne a perquisitionné, mardi, les locaux du cabinet d’avocats Mossack Fonseca, au cœur du scandale d’évasion fiscale dit des “Panama papers”. Des opérations semblables sont également en cours “dans des filiales du groupe”.

Le procureur général du Panama a diligenté, mardi 12 avril, une perquisition dans les bureaux du cabinet d’avocats Mossack Fonseca, au cœur du scandale mondial mis au jour dans les“Panama papers” sur un système d’évasion fiscale. Le but : rechercher des preuves d’une éventuelle activité illégale, ont annoncé les autorités.

“En ce moment sont menées une perquisition, une inspection visuelle et une fouille au siège de la société Mossack” dans la capitale panaméenne, a indiqué dans un communiqué le ministère public du Panama, précisant que des opérations semblables étaient en cours “dans des filiales du groupe”.

>> À lire sur France 24 : “Le Panama, plaque tournante de l’évasion fiscale”

L’immeuble principal du cabinet était cerné par la police, devant lequel des dizaines de journalistes faisaient le pied de grue dans l’attente de déclarations, a constaté un journaliste de l’AFP.

Environ 214 000 sociétés offshore

Des listings émanant de Mossack Fonseka, spécialisée dans les montages de sociétés écrans, ont révélé que des dirigeants politiques et économiques de divers pays, des sportifs ou encore des milliardaires avaient fait appel à ses services pour créer des sociétés dans des paradis fiscaux. Dans un communiqué, la police dit rechercher des documents “susceptibles d’établir l’utilisation éventuelle de la société pour des activités illicites“.

>> À lire sur France 24 : “Dans les coulisses des ‘Panama papers’ à Washington”

Plus de 214 000 entités offshore sont impliquées dans plus de 200 pays et territoires selon les révélations du consortium d’investigation des journlaistes (ICIJ) qui a mené l’enquête. Ces agissements couvrent une période de près de 40 ans allant de 1977 à 2015.

Les autorités fiscales du Pérou ont également perquisitionné lundi la filiale du cabinet à Lima pour y saisir des documents, tandis qu’à San Salvador, la police a saisi du matériel informatique la semaine dernière.

“Le cabinet n’a enfreint aucune loi”, selon Mossack Fonseca

Début avril, face au tollé provoqué par les “Panama papers”, le cabinet d’avocats a affirmé avoir été victime d’un piratage externe et porté plainte auprès de la justice panaméenne. Le cabinet n’a enfreint aucune loi et n’a jamais aidé quiconque à se soustraire à l’impôt ou à blanchir de l’argent, avait déclaré à Reuters l’un de ses fondateurs, Ramon Fonseca.

Une défense qui n’a pas convaincu Paris. Le 8 avril, la France a annoncé qu’elle replacerait en 2017 le petit pays latino-américain sur la liste des paradis fiscaux dont elle l’avait retiré en 2012 et demanderait à l’OCDE d’en faire autant.

De son côté, la Commission européenne a présenté un nouveau plan pour obliger les multinationales à la transparence fiscale. La nouvelle directive de la Commission prévoit de rendre publiques – “pays par pays” au sein de l’UE – les données comptables et fiscales des multinationales, soit leur chiffre d’affaires, leurs bénéfices, ainsi que l’assiette fiscale et les impôts payés dans les différents États membres.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 13/04/2016