Archive for May 18th, 2016

Le Suisse Roger Federer, N.3 mondial, a annoncé jeudi son forfait pour le tournoi de Roland-Garros (22 mai-5 juin) en raison de problèmes de dos. L’homme aux 17 titres majeurs avait contracté cette blessure lors d’un entraînement début mai.

Mauvaise nouvelle pour les amateurs de tennis. Le Suisse Roger Federer, N.3 mondial, a annoncé jeudi 19 mai son forfait pour le tournoi de Roland-Garros (22 mai-5 juin) en raison de problèmes de dos.

“J’ai le regret d’annoncer ma décision de ne pas participer aux Internationaux de France cette année. Ma condition physique s’est améliorée mais je ne suis toujours pas à 100 % et je prendrais un risque en jouant”, a expliqué sur son compte Facebook le lauréat du trophée en 2009 et quatre autres fois finaliste (2006, 2007, 2008, 2011).

Éliminé en huitièmes de finale à Rome

L’homme aux 17 titres majeurs avait contracté cette blessure lors d’un entraînement début mai avant le Masters 1 000 de Madrid où il avait dû déclarer forfait.

Il était revenu à la compétition lors du tournoi suivant sur terre battue à Rome où il avait été battu dès les huitièmes de finale par l’Autrichien Dominic Thiem, 15e joueur mondial, en deux sets (7-6 (7-2), 6-4). Federer s’était alors montré prudent quant à sa participation à Roland-Garros : “Si je suis comme ça à Paris, je ne joue pas. Mais je sais que dans 10 jours, je me sentirai mieux.”

“Si je joue comme je joue actuellement, je ne pourrai rien faire de bon à Paris, c’est sûr. Je suis assez loin d’être à 100 %”, avait-il ajouté en conférence de presse.

Le Suisse, âgé de 34 ans, n’est pas épargné par les pépins physiques cette saison puisqu’il avait aussi dû subir une opération début février pour soigner un genou.

Federer n’avait jamais manqué Roland-Garros depuis ses débuts à Paris en 1999. Il avait été éliminé en quarts de finale l’an passé par son compatriote et futur lauréat du tournoi Stan Wawrinka.

Avec AFP

Première publication : 19/05/2016

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“The DAO”, premier fonds d’investissement sans directeur ni existence juridique, a été créé grâce à un financement participatif record. Autonome, il se résume à un algorithme qui traite avec les internautes qui l’ont financé.

Il est d’ores et déjà le plus important succès de l’histoire des projets de financement participatif, avec une levée de fonds de 150 millions de dollars en un peu plus de deux semaines. Et ce n’est pas fini : le projet The DAO (Decentralized Autonomous Organization, organisation décentralisée autonome) accepte des dons jusqu’au 28 mai.

Après cette date, il deviendra un Ofni (Objet financier non identifié). The DAO sera alors le premier fonds d’investissement décentralisé, autonome, totalement démocratique et transparent. “Ça ne s’est jamais fait dans l’histoire de l’humanité et de la finance”, s’enthousiasme le Français Pierre Entremont, un investisseur de la société Otium Venture qui a participé à titre personnel au financement de cette structure inédite.

Autonome “comme les personnages dans Matrix”

Son objectif n’a rien de révolutionnaire : faire de l’argent en misant sur des jeunes pousses qui pourraient devenir de futurs géants. C’est son fonctionnement qui le différencie des autres fonds d’investissement. Il n’a aucun centre de décision unique, opère sans directeur, ou conseil d’administration. Il n’aura même pas d’existence juridique !

Ce fonds se résume à un algorithme qui communique directement avec les milliers d’internautes qui l’ont financé. Il réceptionne les projets, les soumet à la foule des cofondateurs et si 51 % d’entre eux valident la demande, The DAO investit. Ce véhicule financier récupère ensuite les éventuels dividendes et les redistribue.

“Il est également autonome, c’est-à-dire qu’il vit sa vie par lui-même, un peu comme les personnages du film Matrix”, précise Pierre Entremont. The DAO est un fonds qui suit le scénario écrit dans son code – recevoir les projets, les soumettre à la communauté et, le cas échéant payer – et a besoin de l’intervention humaine seulement pour accepter de financer un projet. “On peut imaginer que la prochaine étape de l’aventure serait une structure similaire dont les décisions seraient prises par une intelligence artificielle”, explique Pierre Entremont.

Un “blockchain” et des “ethers”

Cet aspect novateur explique probablement une partie du succès de la campagne de financement participatif. La popularité du projet doit aussi beaucoup au blockchain, la technologie qui permet à The DAO d’exister. Popularisé par le bitcoin, il permet le bon fonctionnement de moyens de paiement décentralisés et électroniques. Pour The DAO, la crypto-monnaie utilisée s’appelle l’ether (un ether vaut actuellement environ 13 dollars).

C’est ce système qui doit garantir la transparence et la sécurité des transactions du fonds The DAO. Le blockchain est en effet comme un livre ouvert ou un registre public, qui garde la trace de l’ensemble des opérations effectuées. Tous les utilisateurs en ont une copie sur leur ordinateur et doivent valider chaque transaction pour qu’elle soit prise en compte. Une technologie qui permet d’éviter les transactions louches et frauduleuses.

“Uberisation du métier de capital risqueur”

C’est ce concept novateur qui a séduit Pierre Entremont. Son investissement initial, dont il ne veut pas révéler le montant mais qui ne se limite pas à un ou deux ethers, lui permet d’être aux premières loges de ce qu’il estime être un “futur possible de son métier de capital risqueur”. Il s’agit d’une forme “d’uberisation de la fonction, puisque la décision finale d’investir est remise entre les mains de la sagesse des foules et ne dépend plus de l’expertise de quelques professionnels”, analyse-t-il.

Une promesse de démocratie financière qui a aussi ses limites. “Le risque est que sur les forums où seront discutés les dossiers soumis à The DAO, les arguments restent très superficiels et qu’au final les projets d’apparence sexy mais peu sérieux soient préférés à des dossiers plus solides mais autrement plus techniques”, prévient Pierre Entremont. C’est aussi une des raisons pour lesquelles il veut faire partie du navire : il prévoit qu’au final des personnes référentes – des experts – pourront être désignées pour chaque thématique… et il espère apporter sa pierre à cet édifice.

Des ONG tentées ?

L’autre obstacle majeur est d’ordre juridique. The DAO n’existe pas au regard du droit (ce n’est ni une personne physique, ni une personne morale). Ce fonds ne peut donc pas, en théorie, investir dans des entreprises. La société allemande Slock.It, à l’origine de l’idée du projet The DAO, a prévu le coup : elle a créé l’entreprise suisse DAO.Link dont le seul but est de servir de façade juridique pour ce fonds d’un nouveau genre. Mais, reconnaît Pierre Entremont, cela ne règle pas tous les problèmes de droit : “Que se passera-t-il si pour une raison ou une autre The DAO n’est pas payé ?”, se demande-t-il. Ce fonds sans existence juridique aura-t-il les moyens de poursuivre les mauvais payeurs ?

Seule l’expérience pourra permettre d’y voir plus clair dans ce flou juridique. Si The DAO s’avère être un succès, il pourrait devenir le pionnier d’un nouveau type de structure. Les “Decentralized Autonomous Organization” ne sont pas limitées au rôle de fonds d’investissement. Des ONG pourraient très bien tirer profit de ce type de fonctionnement pour assurer la transparence des dons reçus et la manière dont l’argent est ensuite dépensé.

Première publication : 19/05/2016

La polémique sur le vote des Français expatriés à la primaire de la droite, qui secoue l’opposition depuis plusieurs semaines, a mis en évidence d’importantes divergences concernant le fonctionnement du scrutin. Éléments d’explication.

“Pas besoin de s’énerver”, a lancé Nicolas Sarkozy à Alain Juppé. Mardi 16 mai, l’ambiance est tendue lors du bureau politique Les Républicains (LR). Mais malgré tout, les candidats LR, remontés contre la décision de l’ex-chef d’État de remettre en cause le vote électronique pour les Français de l’étranger, ont tout de même décidé d’enterrer la hache de guerre. En apparence du moins. Car la polémique sur le vote des expatriés a mis en lumière des divergences plus profondes sur les règles du scrutin, prévu les 20 et 27 novembre 2016.


“Le vote des Français de l’étranger est anecdotique, s’indigne-t-on dans l’entourage de Bruno Lemaire. Le vrai problème, c’est que le bureau politique des Républicains fixe les règles du jeu pour tous les candidats de la droite et du centre”. Si un compromis a effectivement été trouvé lors de ce dernier bureau politique, en panachant vote papier – pour les Français résidant dans les grandes métropoles – et vote numérique dans les contrées plus clairsemées ou dans les zones instables du globe, l’affaire ne cesse pourtant de chagriner les esprits des principaux candidats engagés dans la primaire.

“Le BP ne doit plus avoir à se prononcer”

Mobilisés pour les circonstances, Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet, ont tous souligné lors du bureau politique la nécessité d’accorder à la Haute autorité une pleine souveraineté sur les modalités du scrutin. Ils ont en outre demandé que cette instance indépendante, chargée du bon déroulement de la primaire, prenne l’ascendant sur le comité d’organisation de Thierry Solère, dont les décisions sont soumises au vote du bureau politique du parti LR présidé par Nicolas Sarkozy. “La Haute autorité doit reprendre la main pour garantir la totale sincérité du scrutin”, a souligné Bruno Le Maire.

Dans l’entourage de l’ancien chef de l’État, on défend l’idée que la Haute autorité, qui dépend du Conseil constitutionnel, n’a pas vocation à organiser un scrutin. Les soutiens du patron LR rappellent également à l’envi que les changements ont été opérés conformément à la charte en vigueur.

“Il doit être clair que le BP ne doit plus avoir à se prononcer”, a martelé de son côté François Fillon, peu convaincu par les arguments des sarkozystes. Un agacement que partage Nathalie Kosciusko-Morizet. “Je crois important qu’il soit dit que c’est la dernière modification substantielle” des règles du vote, “d’autant que ça n’est pas la première puisqu’on a durci les règles de parrainage. C’est un enjeu de crédibilité”.

Vers de nouvelles modifications ?

Nicolas Sarkozy, qui a pour sa part défendu les prérogatives du bureau politique, ne s’est pas engagé à ne plus bousculer les règles du vote. “Ce serait dangereux de se lier les mains”, a-t-il estimé en évoquant des situations exceptionnelles qui pourraient obliger à de nouvelles modifications, comme des attentats.

Sur le terrain, les petits candidats se sentent loin de ces préoccupations qui agitent les ténors de LR. “Depuis le début de la campagne, je relève que les choses ne se passent pas si mal, tempère Jacques Myard à France 24. De mon point de vue, les fédérations jouent la transparence et annoncent systématiquement ma venue dans mes rencontres avec les militants”, relate le candidat des membres fondateurs de la Droite populaire, courant de l’aile droite de LR. Même son de cloche pour Jean-Frédéric Poisson. “Vu de ma fenêtre, les choses se passent conformément à la charte et je me garderai bien d’adresser quelque reproche que ce soit”, consent-il à France 24.

En attendant, la Haute Autorité s’est engagée à veiller à ce que chaque électeur puisse prendre part au scrutin dans des conditions satisfaisantes. Les modalités de vote seront définitivement arrêtées d’ici au 15 juillet.

Première publication : 19/05/2016

À l’aéroport du Caire, les familles des passagers du vol d’EgyptAir, qui s’est abîmé en Méditerranée, sont réunies dans un hôtel. Selon Assia Shihab, correspondante de France 24 en Égypte, les proches, sous le choc, n’ont que très peu d’informations.

À l’aéroport du Caire, de nombreuses familles de passagers du vol MS804 qui s’est abîmé en Méditerranée ont été réunies dans un hôtel mis à leur disposition. À bord de l’appareil qui reliait Paris au Caire, se trouvaient 66 personnes, principalement des Français et Égyptiens. Selon la correspondante de France 24 au Caire Assia Shihab, les proches des passagers n’ont eu que peu d’informations de la part des autorités égyptiennes.

“On voit des proches de passagers sortir du bâtiment [de l’aéroport, NDLR] pour aller dans un hôtel qui a été mis à leur disposition, rapporte Assia Shihab. Tous nous disent la même chose : ils ne disposent d’aucune information sur le sort de leurs proches. Les autorités égyptiennes sont plus que prudentes”. Pendant près de 12 heures, en effet, les officiels égyptiens se sont contentés de dire que l’appareil, un Airbus A320 de la compagnie Egytair, était porté disparu.

Assia Shihab assure que les familles n’avaient même pas été informées de la tenue d’une conférence de presse du ministère égyptien de l’Aviation civile au Caire. “On voit sortir des familles en état de choc, et parfois très en colère face au manque d’informations”, poursuit la journaliste. Si la découverte de débris de l’appareil au large de la Grèce est confirmée, une nouvelle étape s’ouvrira pour les proches des passagers. “La compagnie Egyptair et les autorités égyptiennes affirment que la priorité est maintenant de prendre en charge les familles au Caire, ainsi que celles qui souhaiteraient venir de France ou de l’étranger”, conclut Assia Shihab.

Première publication : 19/05/2016

Pour la troisième fois, le Parlement a adopté jeudi, par un vote de l’Assemblée, une prolongation de l’état d’urgence post-attentats, jusqu’à fin juillet, pour assurer la sécurité de l’Euro-2016 et du Tour de France cycliste.

Le Parlement français a adopté définitivement jeudi 19 mai le projet de loi qui prolonge une nouvelle fois l’état d’urgence pour une durée de deux mois, soit jusqu’au 26 juillet, afin de couvrir l’Euro et le Tour de France.

“L’organisation, cet été, de l’Euro-2016 et du Tour de France nous impose de faire preuve d’une vigilance redoublée. Ces événements populaires et d’ampleur internationale constituent en effet des cibles potentielles pour les terroristes”, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

L’état d’urgence, instauré par François Hollande après les attentats du 13 novembre, avait déjà été prorogé de trois mois par le Parlement en novembre, puis encore en février. “À l’heure actuelle, la menace terroriste demeure à un niveau élevé et la France représente une cible”, a plaidé Bernard Cazeneuve.

“Une banalisation de l’état d’exception”

Si la droite a voté pour, elle a cependant déploré, par la voix d’Eric Ciotti, un “état d’urgence au rabais” puisque la prolongation ne prévoira plus de recours aux perquisitions administratives et durera deux mois, là où le groupe Les Républicains en aurait souhaité six. Largement utilisées après les attentats de Paris et Saint-Denis, les perquisitions administratives “ne présentent plus le même intérêt opérationnel” désormais, selon le ministre.

Les députés Front de gauche et une majorité des écologistes ont voté contre “une banalisation de l’état d’exception”, selon la formule du communiste André Chassaigne, et “un dispositif de maintien de l’ordre” pour l’écologiste Sergio Coronado.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 19/05/2016

Face à la fermeté de François Hollande, les opposants à la Loi travail maintiennent la pression jeudi. Les grèves se poursuivent à la SNCF ou chez les routiers. De nouvelles manifestations sont également prévues dans plusieurs villes en France.

Les opposants à la Loi travail ne comptent pas faire cesser leur mouvement. Alors que le président François Hollande a prévenu mardi qu’il ne céderait pas sur le projet de loi, de nouvelles manifestations sont prévues jeudi 19 mai.

Pour les syndicats, qui jugent le texte trop favorable aux entreprises et peu protecteur pour les salariés, le “retrait” reste d’actualité, comme au premier jour de la mobilisation, le 9 mars. “L’opinion publique soutient ce mouvement social en continuant d’affirmer très majoritairement son opposition à ce projet de loi synonyme de reculs sans précédents”, relèvent la CGT, FO, Solidaires, la FSU, l’Unef, la FIDL et l’UNL.

“La mobilisation, loin de faiblir, va se poursuivre et s’amplifier jusqu’au retrait du projet de Loi travail et l’ouverture de véritables négociations pour l’obtention de droits nouveaux pour tous les salariés”, assurent les organisations syndicales.

Des perturbations à prévoir

À Paris, la manifestation partira à 14 h de la place de la Nation en direction de la place d’Italie.

Parallèlement, des grèves de routiers et de cheminots, entamées en début de semaine, vont appuyer le mouvement, comme en Rhône-Alpes, où une première action était organisée à Chambéry.

Le trafic SNCF doit également rester perturbé comme la veille sur certaines lignes.

Un appel à la grève des contrôleurs aériens devrait légèrement affecter le trafic jeudi. La Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes d’annuler préventivement 15 % de leurs vols à Orly.

Des débordements à répétition

Ces nouveaux rassemblements de protestation s’inscrivent dans un contexte particulièrement tendu. Mardi, comme lors des précédentes manifestations contre la loi El Khomri, des débordements ont à nouveau eu lieu à Paris et en région.

Face à ces violences, les forces de l’ordre ont manifesté mercredi contre la “haine anti-flics” et les “casseurs”. En marge de la mobilisation parisienne, une voiture de police avec deux gardiens de la paix à l’intérieur a été incendiée par un groupe d’une quinzaine de manifestants.

Pour encadrer le cortège de jeudi, les services d’ordre des syndicats, violemment pris à partie une semaine plus tôt, vont venir en nombre et équipés de “matériel varié”, selon une source syndicale. Fait inédit depuis le début de la mobilisation en mars, certains, mardi, étaient armés de bâtons et matraques pour répondre aux casseurs. Ils ont été conspués par les manifestants aux cris de “SO collabo”.

Le préfet de police de Paris Michel Cadot a mis en garde les syndicats. Il est “inquiétant” et “pas souhaitable” que les SO aient sur eux des matraques ou des bâtons, a-t-il déploré.

Mardi, quelque 68 000 manifestants, selon les autorités, plus de 220 000 selon la CGT, ont défilé pour appeler au retrait de la Loi travail.

Avec AFP

Première publication : 19/05/2016

Un avion d’EgyptAir reliant Paris au Caire et transportant 66 personnes à son bord a disparu des radars. On ne sait pour l’heure s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel. Suivez la situation en direct sur notre liveblog.

Un Airbus A320 d’EgyptAir avec 56 passagers et dix membres d’équipage à son bord, parti de Paris mercredi 18 mai à 23 h 09 à destination du Caire, a disparu dans la nuit des écrans radar alors qu’il survolait la Méditerranée. Le vol MS804 se trouvait à 37 000 pieds d’altitude et était entré dans l’espace aérien égyptien quand il a disparu des radars jeudi à 2 h 45, heure du Caire (0 h 45 GMT).

La compagnie, qui communique via son compte twitter, a mis en place des numéros d’appels d’urgence. Depuis la France et les autres pays : + 202 2598 9320. Depuis l’Égypte : 0800 7777 0000.

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Première publication : 19/05/2016

Un avion d’EgyptAir reliant Paris au Caire et transportant 66 personnes à son bord a disparu des radars. On ne sait pour l’heure s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel. Suivez la situation en direct sur notre liveblog.

Un Airbus A320 d’EgyptAir avec 56 passagers et dix membres d’équipage à son bord, parti de Paris mercredi 18 mai à 23 h 09 à destination du Caire, a disparu dans la nuit des écrans radar alors qu’il survolait la Méditerranée. Le vol MS804 se trouvait à 37 000 pieds d’altitude et était entré dans l’espace aérien égyptien quand il a disparu des radars jeudi à 2 h 45, heure du Caire (0 h 45 GMT).

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