Archive for July 27th, 2016

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La conseil d’administration d’EDF a validé, jeudi, le projet de construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point en Grande-Bretagne. Le plus important chantier énergétique de l’histoire moderne du Royaume-Uni peut débuter.

Ils ont fait fi de l’opposition des syndicats, des démissions chocs, des problèmes financiers… et du Brexit. Les membres du conseil d’administration d’EDF ont donné leur feu vert, jeudi 28 juillet, au gigantesque chantier de la construction de deux réacteurs EPR sur le site nucléaire de Hinkley Point, au sud-ouest de l’Angleterre.

>> À lire sur France 24 : “EDF perd son directeur financier, opposé au projet de centrales britanniques”

Selon une source au fait des débats du conseil, dix administrateurs ont approuvé cette décision finale d’investissement et sept ont voté contre, parmi lesquels les six

représentants des salariés et Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef et candidate à la présidence d’EDF en 2014.

Plus tôt dans la journée, un autre administrateur, Gérard Magnin, avait démissionné en exprimant son désaccord avec une stratégie qu’il jugeait de plus en plus centrée sur le nucléaire et en soulignant les risques liés à Hinkley Point.

Hinkley Point “un atout unique”

L’électricien public a ajouté dans un communiqué que ce feu vert lui permettrait de signer ses contrats avec le gouvernement britannique, son partenaire chinois CGN et les principaux fournisseurs du projet.

Hinkley Point, un projet de 18 milliards de livres (21,4 milliards d’euros environ), “représente un atout unique pour les industries française et britannique puisqu’il bénéficiera à l’ensemble des filières nucléaires des deux pays et aux emplois de grandes entreprises et PME du secteur”, a fait valoir EDF.

Sa décision intervient après des mois d’opposition des syndicats CGT, CFE-CGC et FO, qui voulaient un report du projet en faisant valoir qu’il mettrait en péril les finances de

l’entreprise et que celle-ci devait attendre le retour d’expérience des EPR en construction en France (Flamanville) et en Chine (Taishan).

Contrairement à son souhait initial, EDF a dû se résoudre en 2015 à consolider par intégration globale son investissement dans Hinkley Point, ce qui a débouché en mars dernier sur une crise au sein de la direction et sur la démission du directeur financier de l’époque, Thomas Piquemal.

Avec Reuters

Première publication : 28/07/2016

Le Conseil d’État s’est prononcé jeudi contre la suspension de la vidéosurveillance de Salah Abdeslam. Le seul survivant des commandos du 13 novembre avait saisi la plus haute juridiction administrative pour obtenir la suspension de cette mesure.

Le Conseil d’État a rejeté, jeudi 28 juillet, la demande de suspension de la vidéosurveillance de Salah Abdeslam, seul membre présumé des commandos jihadistes du 13 novembre encore en vie.

“Ni la loi autorisant cette vidéosurveillance, ni son application au requérant (Abdeslam, NDLR) ne (portent) une atteinte excessive à la vie privée de l’intéressé”, estime la plus haute juridiction administrative dans un communiqué.

Les juges des référés ont notamment “relevé que cette mesure se justifiait par le contexte d’attentats terroristes en France et la présomption que le requérant bénéficie du soutien d’une organisation terroriste internationale”.

Salah Abdeslam avait saisi le Conseil d’État après avoir été débouté de sa demande en première instance par le tribunal administratif de Versailles. Il a fait appel en utilisant une procédure d’urgence et trois juges ont été mobilisés jeudi pour examiner sa requête.

“On est arrivés à un point de rupture”

Salah Abdeslam, 26 ans, est détenu à l’isolement à Fleury-Mérogis (Essonne), la plus grande prison d’Europe, dans une cellule spécialement aménagée, sous la surveillance ininterrompue de caméras, deux dans sa cellule, d’autres dans sa salle de sport et pour ses promenades.

“On est arrivés à un point de rupture. On ne peut pas vivre à 100 % sous la surveillance de ‘Big Brother’”, avait expliqué son avocate, Claire Waquet, au Conseil d’État.

>> À lire sur France 24 : “Filmer les détenus non-stop augmenterait le risque de suicide”

“Je suis témoin pour l’avoir visité dix fois que Salah Abdeslam ne supporte plus cette vidéosurveillance”, avait expliqué son autre avocat, Franck Berton. “Je veux qu’il parle et je pense qu’il parlera mais pour l’instant, il a fait vœu de silence”, constate-t-il en liant son attitude à “cette vidéosurveillance dont il ne veut plus”.

Avec AFP

Première publication : 28/07/2016

Un hommage organisé par la préfecture et l’Archevêché au stade de Saint-Étienne-du-Rouvray a été rendu jeudi au père Jacques Hamel, assassiné deux jours plus tôt dans l’église de la ville. La cérémonie a été placée sous haute sécurité.

Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi 27 juillet, dans la soirée, au parc omnisports Youri-Gagarine, à Saint-Étienne-du-Rouvray, pour rendre un hommage solennel au prélat assassiné deux jours plus tôt en pleine messe par deux jihadistes.

La cérémonie a été placée sous haute surveillance par les autorités, qui ont interdit tout autre rassemblement spontané par mesure de sécurité. Peu avant 18 h, environ un millier de personnes étaient déjà présentes sur place après avoir été minutieusement fouillées, selon un protocole semblable à celui appliqué dans les aéroports, a constaté l’AFP. L’espace Gagarine, qui est à la fois un parc et un stade, se trouve à environ 500 mètres du domicile des parents d’Adel Kermiche, un des assassins du prêtre, mort égorgé à l’âge de 86 ans.

Pour voir les images et vidéos sur vos mobiles et tablettes, cliquez ici.

De nombreuses personnes attendent toujours de pénetrer dans le parc Gargarine à #SaintEtienneDuRouvray#hommagepic.twitter.com/zxodqeA2Xu

— Fabrice Pouliquen (@FabPouliquen) 28 juillet 2016

“On atteint un symbole”

Après avoir passé deux contrôles de sécurité, les habitants ont assisté debout, en plein air mais dans un périmètre fermé, à l’hommage rendu par le maire Hubert Wulfranc (PCF) et l’archevêque de Rouen Dominique Lebrun, après avoir écouté le requiem de Mozart.

Plus tôt dans la journée, les Stéphanais ont continué à affluer dans le hall de la mairie pour coucher quelques mots, parfois d’une main tremblante, sur les deux registres de condoléances. D’autres se sont rendus dans la salle du conseil municipal où a été installée une cellule d’aide psychologique.

Les fleurs, les bougies, les messages se sont multipliés devant la mairie, devant le presbytère où habitait le père Hamel, et devant l’église, toujours fermée et entourée de barrières métalliques. Elle sera rouverte “dans quelques semaines” et un “rite pénitentiel de réparation sera accompli afin de rendre au culte l’église profanée”, a précisé le diocèse de Rouen.

Michèle Hernandez, 60 ans, les larmes aux yeux, est venue avec son mari Denis, depuis Oissel, une autre commune de la métropole de Rouen. “Le père Hamel avait baptisé ma fille adoptive née au Pérou”, témoigne-t-elle. À l’extérieur de la mairie, elle dépose trois roses blanches. “C’est la victime de trop, on atteint un symbole”, déplore-t-elle.

Encore beaucoup de gens devant les grilles du stade #saintetiennedurouvray#AFPpic.twitter.com/7Z0dVWVdYC

— Taimaz Szirniks (@taimaz) 28 juillet 2016

“Il aurait dû lire le Coran”

Dans le quartier du Château-Blanc, un ensemble de tours et de barres d’immeubles qui occupe la ville haute, un commerçant assure que certains anciens de la mosquée ont “honte” de sortir après ce qui s’est passé. “Ce jeune-là, on aurait pu le tuer de nos propres mains. Il aurait dû lire le Coran”, lance un jeune du quartier, au cours d’une discussion enragée avec ses amis.

La commune voisine de Val-de-Reuil a elle décidé de faire surveiller ses messes par la police municipale. Cette surveillance, trois fois par semaine, répond “plus à une question de sérénité que de sécurité”, selon le maire de la commune, Marc-Antoine Jamet, joint par l’AFP.

Les obsèques du père Hamel auront lieu mardi à 14 h à la cathédrale de Rouen. L’inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité familiale, selon le diocèse, qui organise en outre une “veillée de prière” samedi soir, dans une autre église de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Vibrant hommage au prêtre Jacques Hamel à St-Etienne-du-Rouvray. Restons unis! pic.twitter.com/iDhFKusHV7

— Mamadou Zal Diallo (@mdiallo24) 28 juillet 2016

Avec AFP

Première publication : 28/07/2016

À l’appel du CFCM, les musulmans français sont invités à se joindre aux catholiques à l’office dominical pour exprimer leur solidarité après l’assassinat, à Saint-Étienne-du-Rouvray, du Père Jacques Hamel dont les obsèques auront lieu mardi.

C’est un appel inédit. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a invité, jeudi 28 juillet, les responsables de mosquées, imams et fidèles, à se rendre dimanche à la messe dans une église proche de chez eux, pour exprimer “solidarité et compassion” après “le lâche assassinat” du prêtre Jacques Hamel, le 26 juillet. Une initiative destinée à “exprimer à nouveau à nos frères chrétiens la solidarité et la compassion des musulmans de France”, peut-on lire dans le communiqué.

>> À (re) lire sur France 24 : Attentat à Saint-Étienne-du-Rouvray : l’émotion du monde religieux

L’instance représentative du culte musulman appelle également l’ensemble des quelque 2 500 mosquées de France “à saisir l’occasion du prêche de la prière” de vendredi prochain, “pour évoquer la place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions, ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent”.

Solidarité et Sincères condoléances du #CFCM aux Chrétiens de France suite à l’attentat de #SaintEtienneDuRouvray. Appel à l’Unité nationale

— CFCM (@CfcmOfficiel) 26 juillet 2016

“Acte horrifiant et terrifiant”

“Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier”, a dit le prophète Mahomet dans un “hadith” (parole ou fait rapportée par la tradition prophétique) cité par le communiqué.

Le CFCM avait condamné un “acte horrifiant et terrifiant” dès les premières heures qui ont suivi l’assassinat du Père Jacques Hamel, 86 ans, tué par un des deux jihadistes mardi matin, alors qu’il célébrait une messe dans une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen.

Les obsèques du prélat auront lieu mardi à 14h à la cathédrale de Rouen, a annoncé le diocèse jeudi dans un communiqué. L’inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité familiale, a ajouté le diocèse, sans préciser le lieu de l’enterrement.

Avec AFP

Première publication : 28/07/2016

La contre-autopsie effectuée sur le corps d’Adama Traoré, décédé lors d’une interpellation dans le Val d-Oise, n’a révélé “aucun signe de violences”, a indiqué le parquet. La mort du jeune homme de 24 ans demeure inexpliquée.

“Aucune trace de violences.” Telle est la conclusion délivrée, jeudi 28 juillet, par le procureur de la République de Pontoise à propos de la nouvelle autopsie effectuée sur le corps d’Adama Traoré, mort le 19 juillet lors de son interpellation dans le Val-d’Oise.

“La nouvelle expertise ne fait état d’aucune trace de violences susceptible d’expliquer le décès” du jeune homme de 24 ans, qui a entraîné plusieurs nuits de violences à Beaumont-sur-Oise et dans les communes voisines, a précisé Yves Jannier. Selon le procureur, “l’explication de la cause du décès ne pourra être apportée qu’avec l’ensemble des analyses (bactériologie, toxicologie, anatomopathologie)”, dont les résultats sont attendus “dans le courant du mois d’août”.

La justice avait accédé, mardi, à la demande de contre-expertise déposée par la famille d’Adama Traoré, qui accuse les gendarmes d’avoir commis une “bavure”.

“Pour qu’on arrête les fantasmes de part et d’autre”

Le premier rapport d’autopsie avait souligné “un phénomène infectieux sur plusieurs organes”, notamment les poumons et le foie, et “l’absence de violences de nature à entraîner le décès”, qui reste inexpliqué. “Lorsque les secours sont intervenus, la température du jeune homme était très élevée, et c’était un jour de canicule”, a rappelé le procureur.

L’avocat de la famille, Frédéric Zajac, avait dit avoir demandé cette contre-expertise, non “pour contester la première autopsie, mais pour qu’on sache tout, qu’on arrête les fantasmes de part et d’autre”.

Aux cris de “Justice pour Adama”, 5 000 personnes avaient participé le 22 juillet à Beaumont-sur-Oise à une marche blanche, qui avait pris des allures de manifestation. Deux enquêtes sont menées parallèlement par la section de recherches et l’inspection générale de la gendarmerie.

Avec AFP

Première publication : 28/07/2016

Le président François Hollande a officialisé, jeudi, la mise sur pied d’une Garde nationale constituée de volontaires issus de la réserve opérationnelle. Ce vivier “n’a pas vocation à se substituer aux forces de l’ordre mais les appuyer”.

Deux semaines après l’attentat de Nice, le président François Hollande a officialisé la constitution d’une Garde nationale, qui sera “bâtie à partir des réserves opérationnelles existantes”, a annoncé l’Élysée dans un communiqué publié jeudi 28 juillet.

“Les modalités de formation et la ventilation des forces de protection sur le territoire français seront définies en concertation avec l’ensemble des acteurs” avec une communication en Conseil de défense “début août” et une consultation des commissions parlementaires en septembre, écrit la présidence. L’objectif du président est “de rendre opérationnelle au plus vite la constitution de cette force au service de la protection des Français”.

>> À lire sur France 24 – “Réserve opérationnelle : mode d’emploi d’une ‘nouvelle Garde nationale'”

La réserve opérationnelle, que les autorités veulent impliquer davantage sur le terrain dans la lutte antiterroriste, est ouverte sous certaines conditions aux volontaires, hommes et femmes, dans la police, la gendarmerie ou l’armée.

Le 20 juillet, quelques jours après l’attentat de Nice, le chef de l’État avait appelé à s’investir dans les différentes réserves pour constituer une “garde nationale” de fait, une idée évoquée devant le Congrès après le 13-Novembre.

Force d’appoint

François Hollande en a donné quelques contours dans un discours donné jeudi dans le cadre d’un déplacement dans les Pyrénées orientales. “J’ai dit que nous allions gonfler la réserve opérationnelle, des jeunes hommes et femmes qui s’engagent dans la gendarmerie, dans la police, pour quelques semaines, quelques mois, pour faire force d’appoint, pour que nous puissions être plus présents. C’est également vrai dans les armées”, a-t-il indiqué. Et de préciser : “Ça n’a pas vocation à se substituer aux forces de l’ordre mais les appuyer, les renforcer. Depuis que j’ai lancé cet appel – cette mobilisation m’a touché -, de nombreux jeunes se sont présentés”.

Quinze mille réservistes opérationnels de gendarmerie et de police doivent être disponibles d’ici fin juillet pour “assurer la sécurité des différents événements de l’été”. La Défense va “mobiliser les 28 000 titulaires d’un contrat d’engagement pour qu’ils se tiennent prêts pour les prochaines semaines”.

François Hollande avait en outre annoncé le 20 juillet sa décision de “recourir à la réserve opérationnelle de 2e niveau”, soit “un vivier supplémentaire de 10 000 retraités de la gendarmerie”. Il a rappelé aussi sa demande, formulée en janvier, que le nombre de réservistes de l’armée passe à 40 000 en 2019, contre 28 000 actuellement.

Avec AFP

Première publication : 28/07/2016

Deux jours après l’assassinat du père Jacques Hamel à Saint-Étienne-du-Rouvray, les enquêteurs ont identifié le second tueur. L’individu faisait l’objet d’une fiche “S” mais n’avait jamais été condamné. Ce qui a retardé son identification.

Les enquêteurs ont formellement identifié le second tueur, deux jours après l’assassinat du père Jacques Hamel à l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, en Normandie. “Après comparaison ADN, il apparaît que le second terroriste est identifié comme étant Abdel-Malik Nabil P., né le 14 novembre 1996 à Saint-Dié-des-Vosges”, en Lorraine, a indiqué, jeudi 28 juillet, une source à Reuters et l’AFP.

Sa carte d’identité avait été retrouvée lors d’une perquisition chez Adel Kermiche, l’autre auteur de l’attaque que la police avait déjà identifié. Ce dernier, 19 ans, était originaire de Mont-Saint-Aignan, en Seine-Maritime. Aucune condamnation ne figurait sur son casier judiciaire mais il était connu de la justice antiterroriste pour avoir tenté à deux reprises de gagner la Syrie en 2015.

Fiché “S” mais pas condamné

Le second tueur, lui aussi âgé de 19 ans, habitait avec sa mère en Savoie. Il n’avait fait l’objet d’aucune condamnation et la justice ne disposait pas de ses empreintes ni de son ADN, ce qui a retardé son identification. Le jeune homme était toutefois fiché “S” depuis le 29 juin pour avoir tenté de rejoindre la Syrie via la Turquie, selon une source proche de l’enquête. Ce sont donc des prélèvements ADN effectués sur sa mère, qui ont permis son identification.

Selon une source proche de l’enquête, l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) avait diffusé le 22 juillet une note, dans laquelle elle disait avoir reçu une information sur un individu, “qui serait prêt à participer à un attentat sur le territoire national”, accompagnée de la photo d’un homme ressemblant “fortement” au jeune Savoyard.

>> À lire sur France 24 : “Les terroristes ont tous le point commun d’être d’abord dans la matrice salafiste”

Mercredi, l’organisation État islamique (EI) a diffusé via son agence Amaq la vidéo montrant la déclaration d’allégeance de deux hommes présentés comme les auteurs de l’assassinat du prêtre. Mais, comme l’explique Le Monde, les enquêteurs n’ont pu immédiatement faire le rapprochement entre le deuxième terroriste apparaissant sur les images et le corps non identifié de l’assaillant tué devant l’église puisque son visage était “défiguré par une balle”.

Mercredi matin, trois suspects membres de l’entourage d’Abdel-Malik Nabil P. ont été interpellés puis placés en garde à vue, affirme Le Parisien. Les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) essayaient, quant à eux, de tirer des informations de l’exploitation des ordinateurs et téléphones portables trouvés aux domiciles de deux hommes.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 28/07/2016