Archive for August 17th, 2016

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Le réseau social Twitter a suspendu 235 000 comptes depuis la mi-février 2016. Cela porte à 360 000 le nombre de comptes à contenus terroristes supprimés par le réseau social depuis mi-2015.

Le “nettoyage numérique” continue. Dans le cadre de sa lutte contre les publications faisant la promotion du terrorisme, le réseau social américain Twitter a annoncé jeudi 18 août avoir suspendu 235 000 comptes sur les six derniers mois de l’année 2016. Cela porte à 360 000 le total des comptes à contenus terroristes suspendus par Twitter depuis mi-2015.

Les règles d’utilisation du réseau social américain interdisent les menaces violentes et la promotion du terrorisme. Twitter avait affiché en février sa volonté d’intensifier ses efforts pour les appliquer, montrant ainsi qu’il ne restait pas inactif face aux appels gouvernementaux à freiner la propagande jihadiste sur Internet.

“Le travail n’est pas fini”

“Les suspensions quotidiennes sont en hausse de 80 %, comparé à l’an dernier, avec des pics de suspensions suivant immédiatement les attaques terroristes” qui se sont multipliées ces derniers mois, souligne Twitter dans le message publié jeudi sur son blog officiel.

Dernières nouvelles sur nos efforts pour combattre l’extrémisme violent https://t.co/2VbYRt0Y83

— Twitter France (@TwitterFrance) 18 août 2016

Tout en reconnaissant que le travail n’est “pas fini”, le réseau social affirme : “Nos efforts continuent d’avoir des résultats importants, y compris un déplacement important de ce type d’activité en dehors de Twitter”.

Twitter dit aussi avoir amélioré le temps nécessaire pour suspendre les comptes qui lui sont signalés et la durée pendant laquelle ils restent actifs sur son réseau. Ces actions réduisent énormément le nombre d’abonnés que les comptes peuvent accumuler et empêche de recréer immédiatement un compte sur sa plateforme.

Avec AFP

Première publication : 18/08/2016

Condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent, Jacqueline Sauvage, a renoncé à faire appel après le refus de la justice de lui accorder une libération conditionnelle.

Jacqueline Sauvage renonce à faire appel après s’être vu refuser une libération conditionnelle vendredi dernier. C’est ce qu’ont fait savoir, jeudi 18 août, les avocates de celle qui a été condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent. Elle est “épuisée de l’acharnement judiciaire à son encontre”, ont précisé Me Nathalie Tomasini et Janine Bonaggiunta.

Jacqueline Sauvage, 68 ans, a été condamnée en appel en décembre 2015 à dix ans de prison par la cour d’assises du Loir-et-Cher pour le meurtre de son mari, qui la battait depuis des années et avait violé ses filles. Devenue le symbole des violences conjugales, elle avait été partiellement graciée par François Hollande le 31 janvier, ce qui lui permettait de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. Mais le 12 août, le tribunal d’application des peines (TAP) de Melun, en Seine-et-Marne, a refusé de lui accorder une libération conditionnelle.

“Elle n’est pas dans cet état d’esprit”

Jacqueline Sauvage “pourra déposer une nouvelle demande de libération conditionnelle si elle le souhaite”, a précisé la procureure de Melun, Béatrice Angelelli. Mais, “à ce jour, notre cliente n’est pas dans cet état d’esprit”, ont souligné ses avocates.

Dans sa décision de rejeter sa demande de libération conditionnelle, le TAP de Melun avait reproché à Jacqueline Sauvage “de ne pas assez s’interroger sur son acte”, selon ses avocates. Le TAP avait précisé que Jacqueline Sauvage “ne pouvait prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie, et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire”.

Avec AFP

Première publication : 18/08/2016