Archive for October 2nd, 2016

La Franco-tunisienne Nourane Houas était retenue en otage au Yémen depuis décembre dernier. Elle a été libérée avec l’aide du ministère omanais des Affaires étrangères, et transférée à Mascate lundi soir.

Notre collègue #Nourane Houas vient d’être libérée après avoir été enlevée durant 10 mois au #Yémen. Elle est en route pour #Muscat.” C’est avec ces mots que le Comité international de la Croix-Rouge a annoncé, lundi 3 octobre, la libération de son employée franco-tunisienne, retenue en otage au Yémen depuis décembre dernier.

Notre collègue #Nourane Houas vient d’être libérée après avoir été enlevée durant 10 mois au #Yémen. Elle est en route pour #Muscat. https://t.co/pmERGQudYV

— CICR (@CICR_fr) 3 octobre 2016

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Lundi soir, le ministère des Affaires étrangères omanais a également annoncé sa libération par un communiqué, et a indiqué avoir réussi, “à la demande des autorités françaises, sur instruction du sultan Qabous et en coordination avec certaines parties yéménites, à retrouver l’otage et à la transférer lundi soir au sultanat en attendant son rapatriement”. Le sultanat d’Oman, qui garde des relations avec tous les protagonistes du conflit yéménite, a joué le rôle d’intermédiaire dans la libération de nombreux étrangers détenus dans ce pays.

Employée du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Nourane Houas avait été enlevée à Sanaa, la capitale yéménite sous contrôle des rebelles chiites houthis en décembre dernier. Début septembre, le gouvernement tunisien avait affirmé qu’elle “allait bien”, sans plus de précisions.

>> À lire sur France 24 : “Rebelles houthis et forces loyalistes s’engagent à respecter le cessez-le-feu”

La jeune femme, responsable d’un programme de protection humanitaire au sein de la mission de l’ONG au Yémen, a été enlevée le 1er décembre de l’année dernière en même temps qu’un employé yéménite du CICR, relâché quelques heures plus tard.

En août, de nombreux Tunisiens ont appelé sur les réseaux sociaux à ne pas oublier Nourane Houas, après la diffusion d’une nouvelle vidéo de l’otage.

J’ai pu visionner une video de 39s de l’otage Nourane Houas employée de la CroixRouge au Yémen, qui en appelle à l’aide François Hollande

— Wassim Nasr (@SimNasr) May 6, 2016

Le CICR avait indiqué ne pas vouloir “spéculer sur l’identité des ravisseurs ni commenter davantage la vidéo”, “implorant ses ravisseurs à la libérer saine et sauve”. La jeune femme était déjà apparue il y a quelques mois dans une vidéo où elle s’adressait au président français François Hollande, au président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi et aux responsables du CICR.

Le Yémen a connu de nombreux enlèvements d’étrangers ces dernières décennies. Véritable industrie dans ce pays à forte tradition tribale, l’enlèvement d’étrangers servaient aux tribus pour demander des avantages au gouvernement. Mais certains rapts ont été le fait de groupes extrémistes comme Al-Qaïda qui a une forte présence notamment dans le sud et le sud-est du pays.

Première publication : 03/10/2016

Le pape François a pris position, dimanche, contre l’enseignement en France de la “théorie du genre”, qui serait, selon un père de famille, enseigné dans l’Hexagone. La ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, parle d’une “folie mensongère”.

Le chef de l’Église catholique s’empare d’une polémique vieille de 3 ans en France sur la “théorie du genre” qui serait enseignée, selon lui, dans les écoles françaises. Dimanche 2 octobre, le pape François, s’exprimant devant la presse à bord de l’avion qui le ramenait du Caucase, a raconté une anecdote : un père de famille catholique français lui a confié comment son fils de dix ans, interrogé sur ce qu’il voulait faire plus tard, avait répondu : “Être une fille”.

“Le père s’est alors rendu compte que dans les livres des collèges, la ‘théorie du genre’ continuait à être enseignée, alors que c’est contre les choses naturelles”, selon le pape, pour qui “faire un enseignement dans les écoles sur cette ligne” s’apparente à une volonté de “changer les mentalités”, à une “colonisation idéologique”.

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Une information à laquelle le groupe des éditeurs d’éducation a immédiatement réagi : les manuels “ne comportent aucune référence ni mention de cette ‘théorie du genre’, mais confortent les principes républicains de liberté et d’égalité”. Le syndicat d’enseignants Sgen-CFDT a fait également savoir qu’il “n’y a pas de ‘théorie du genre’, il y a des ‘études de genre’ qui visent à savoir comment le genre est construit socialement, ce qui est extrêmement intéressant. Entre ‘théorie du genre’ et ‘théorie du complot’, il n’y a pas bien loin : il est un peu dommage que le pape chevauche ce genre de sujets”, explique Frédéric Sève, secrétaire général du Sgen-CFDT.

Pour la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, le pape “a fait preuve de plus de discernement” par le passé. “C’est une erreur de sa part. Personne ne l’attendait là-dessus. Le débat en France n’existe pas. C’est déplacé, inutile”, a-t-elle confié à l’AFP.

Le gouvernement a également réagi par la voix de sa ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, interrogée sur France Inter : “Sur des sujets aussi sérieux que cela, on a donc aujourd’hui des intégristes capables d’embarquer, y compris le pape, dans leur folie mensongère ? Moi ça me met très en colère, honnêtement”.

Je regrette les paroles légères et infondées du Pape, je l’invite à venir rencontrer les enseignants et voir les manuels. #ÉgalitéFHpic.twitter.com/cndGMm7s46

— Najat Belkacem (@najatvb) 3 octobre 2016

Mais le débat, très vif durant l’année 2013-2014, n’est pas ravivé pour autant en France. Le porte-parole de la Conférence des évêques de France, Mgr Olivier Ribadeau Dumas, a d’ailleurs clos la question en twittant : “Certaines polémiques sont stériles et infondées. Il suffit de lire ce qu’a dit le pape pour s’en apercevoir”. Par le passé, le pape s’était exprimé sur l’homosexualité, encourageant l’Église catholique à formuler des excuses.

Certaines polémiques sont stériles et infondées. Il suffit de lire ce qu’a dit le pape pour s’en apercevoir. #TheorieDuGenre

— O.RIBADEAU DUMAS (@ORDUMAS) 3 octobre 2016

Les propos du pape ont trouvé, lundi, assez peu d’écho à droite. L’ancienne secrétaire d’État à la Famille Nadine Morano (LR) s’est montrée prudente : “Sur cette question je suis moins inquiète que le pape sans doute, mais je ne vois pas aussi à quel(s) livre(s) il fait référence.”

Seuls quelques acteurs du antimariage gay et lesbien ont réagi pour soutenir le pape. “Qui êtes-vous, Mme @najatvb, pour regretter des ‘paroles légères et infondées’ du pape ?”, a ainsi taclé le député Les Républicains Hervé Mariton, opposant au mariage homosexuel.

Qui êtes vous, Mme @najatvb, pour regretter des “paroles légères et infondées” du pape qui dénonce la théorie du genre ? @Pontifex_fr

— Hervé Mariton (@HerveMariton) 3 octobre 2016

Première publication : 03/10/2016

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L’Arabie saoudite a imposé le calendrier grégorien en lieu et place de celui de l’Hégire dans la fonction publique afin de réaliser des économies. Les fonctionnaires travailleront désormais 11 jours de plus, sans modification de salaire.

L’Arabie saoudite est passée au calendrier grégorien, inventé par le pape Gregoire XIII à la fin du 16e siècle, pour ses fonctionnaires depuis samedi 1er octobre.

Le royaume wahhabite a ainsi officiellement renoncé pour le secteur public au calendrier de l’Hégire, aussi appelé calendrier islamique, qui rythmait le quotidien des Saoudiens depuis la fondation du pays en 1932.

Cette décision fait partie des mesures d’économie qui se multiplient dans le petit État pétrolier. Le calendrier hégirien est divisé en 12 mois de 29 ou 30 jours et compte onze jours de moins que son équivalent occidental… Ce changement représentera donc autant de jours supplémentaires travaillés, sans augmentation de salaire pour les fonctionnaires.

Réalité économique

L’Arabie saoudite était le seul pays a utiliser ce calendrier – selon lequel l’année 1438 a débuté ce lundi 3 octobre. Ce choix était devenu un symbole pour le pays qui abrite, par ailleurs, certains des plus importants lieux saints de l’islam tel que La Mecque ou la ville de Médine.

Mais la réalité économique a eu le dessus. Fin 2015, Riyad avait fait état d’un déficit budgétaire inédit de près de 90 milliards d’euros – conséquence de la baisse des prix du pétrole – ce qui avait obligé le pays à mettre ses finances sous le signe de l’austérité.

Le passage au calendrier grégorien fait partie du dernier train de mesures, dévoilé la semaine dernière, qui prévoit également une hausse du tarif des visas ou encore le gel des hausses de salaires et des bonus pour les fonctionnaires.

Ces coupes ont déplu à la Bourse saoudienne qui a clos la séance de dimanche à son plus bas niveau depuis mars 2011, au plus fort des révoltes populaires des Printemps arabes. Les investisseurs craignent, en effet, que la baisse des aides financières publiques aux particuliers heurtent la croissance dans un pays où, comme le rappelle le site Arabian Business, “30 % des revenus d’un grand nombre de Saoudiens vient des aides d’État”.

Première publication : 03/10/2016

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Le vice-chancelier allemand et ministre de l’Économie, Sigmar Gabriel, a qualifié d’irresponsables les dirigeants de la Deutsche Bank, au cœur de la tourmente depuis que les autorités américaines ont brandi la menace d’une amende record.

Pas content. Le vice-chancelier et ministre allemand de l’Économie, Sigmar Gabriel, a fustigé, dimanche 2 octobre, les dirigeants du géant bancaire Deutsche Bank. Il les a qualifiés d'”irresponsables”, alors que la banque est dans une situation financière précaire et prévoit de supprimer près de 9 000 d’emplois.

Le numéro deux du gouvernement d’Angela Merkel, par ailleurs leader du parti social démocrate SPD, a jugé qu’il y avait une certaine ironie de “voir une banque, qui a fait de la spéculation un modèle de développement, venir maintenant se poser en victime” de cette même spéculation. “Je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer”, a déploré Sigmar Gabriel.

Le risque Deutsche Bank

John Cryan, le PDG de la Deutsche Bank, a mis la dégringolade du cours de l’action de la banque – qui a perdu 40 % de sa valeur en six mois – sur le compte de la spéculation.

L’établissement est au cœur de la tourmente financière depuis que les autorités américaines ont brandi la menace d’une amende record de 14 milliards de dollars contre la Deutsche Bank.

Ce risque a mis en lumière les faiblesses d’une banque que le FMI a qualifiée de “banque qui pose le plus grand risque” à la finance internationale. Son principal problème : trop de créances douteuses et pas assez de fonds propres pour couvrir les pertes, si les défauts de paiement des débiteurs venaient à se multiplier.

D’où la question que la planète financière se pose depuis plusieurs semaines : l’Allemagne va-t-elle dépenser des milliards d’euros de fonds publics pour assurer la survie de la Deutsche Bank qui risque, sinon, de se transformer en nouveau Lehman Brothers pour le système financier mondial ?

Première publication : 03/10/2016

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Le vice-chancelier allemand et ministre de l’Économie, Sigmar Gabriel, a qualifié d’irresponsables les dirigeants de la Deutsche Bank, au cœur de la tourmente depuis que les autorités américaines ont brandi la menace d’une amende record.

Pas content. Le vice-chancelier et ministre allemand de l’Économie, Sigmar Gabriel, a fustigé, dimanche 2 octobre, les dirigeants du géant bancaire Deutsche Bank. Il les a qualifiés d'”irresponsables”, alors que la banque est dans une situation financière précaire et prévoit de supprimer près de 9 000 d’emplois.

Le numéro deux du gouvernement d’Angela Merkel, par ailleurs leader du parti social démocrate SPD, a jugé qu’il y avait une certaine ironie de “voir une banque, qui a fait de la spéculation un modèle de développement, venir maintenant se poser en victime” de cette même spéculation. “Je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer”, a déploré Sigmar Gabriel.

Le risque Deutsche Bank

John Cryan, le PDG de la Deutsche Bank, a mis la dégringolade du cours de l’action de la banque – qui a perdu 40 % de sa valeur en six mois – sur le compte de la spéculation.

L’établissement est au cœur de la tourmente financière depuis que les autorités américaines ont brandi la menace d’une amende record de 14 milliards de dollars contre la Deutsche Bank.

Ce risque a mis en lumière les faiblesses d’une banque que le FMI a qualifiée de “banque qui pose le plus grand risque” à la finance internationale. Son principal problème : trop de créances douteuses et pas assez de fonds propres pour couvrir les pertes, si les défauts de paiement des débiteurs venaient à se multiplier.

D’où la question que la planète financière se pose depuis plusieurs semaines : l’Allemagne va-t-elle dépenser des milliards d’euros de fonds publics pour assurer la survie de la Deutsche Bank qui risque, sinon, de se transformer en nouveau Lehman Brothers pour le système financier mondial ?

Première publication : 03/10/2016

Depuis plusieurs mois, les 2 800 détenus de la prison de Fresnes font face à une prolifération de rats, cafards, puces et autres nuisibles. L’Observatoire international des prisons a décidé d’assigner l’État devant la justice.

L’Observatoire international des prisons (OIP) a assigné l’État devant le tribunal administratif de Melun, en Île-de-France, en raison de la prolifération d’animaux nuisibles au centre pénitentiaire de Fresnes, rapporte France Inter, lundi 3 octobre.

Depuis plusieurs mois, les 2 800 détenus du deuxième centre carcéral de France sont ainsi contraints de cohabiter avec des rats, des punaises, des cafards et des puces. D’après l’OIF, deux détenus ont contracté en février dernier la leptospirose, une maladie se transmettant par les rats. Cet été, le syndicat Force ouvrière (FO) avait déjà publié une lettre ouverte, dans laquelle il pointait les risques sanitaires liés à la présence de rongeurs et de leurs déjections. Malgré ces alertes, la situation perdure.

Pour porter l’affaire devant la justice, l’OIP a rassemblé plusieurs témoignages de détenus et de visiteurs réguliers de la prison. Avocate au barreau de Créteil, Maud Schlaffman-Amprino s’y rend chaque semaine pour rencontrer ses clients. “À Fresnes, on trouve principalement des rats, surtout dans les cours de promenade et les coursives”, raconte-t-elle. Qui dit rats, dit déjections, ça fait beaucoup d’odeurs qui remontent, qui sont difficiles à supporter. C’est aussi, la nuit, des clients qui me racontent qu’ils entendent les rats se battre. C’est, au petit matin, entrer dans sa cour de promenade, et découvrir des cadavres de rats… Dans les cellules, ce sont les insectes, principalement des punaises de lit et des cafards. Un client m’a dit que son matelas était tellement infesté qu’il préférait dormir assis, la tête posée sur la table de la cellule, plutôt que dans son lit.”

Les détritus jetés par la fenêtre

Alertée après les deux cas de leptospirose, l’Agence régionale de santé (ARS) avait estimé que la prolifération des rats était surtout due aux déchets jetés par les détenus. Fin juillet, la direction de l’établissement a affirmé avoir pris des mesures pour endiguer le phénomène, comme le nettoyage quotidien des allées et le ramassage des poubelles une à deux fois par jour.

>> À lire sur France 24 : “Surpopulation carcérale : Urvoas veut créer 10 000 à 16 000 cellules individuelle”

Mais les prisonniers affirment être toujours confrontés à un entassement des déchets dans leur cellule, dont le taux de surpopulation s’élève à 200 %. “Des détenus me disent qu’ils jettent les détritus par la fenêtre. J’ai rencontré un monsieur l’autre jour, qui m’a dit qu’on ne venait jamais récupérer son sac poubelle. Quand ça fait une semaine que vous avez des détritus qui s’accumulent dans 9 m2, partagés à deux ou à trois, ce n’est plus possible”, rapporte Maud Schlaffman-Amprino.

L’OIP demande au tribunal de Melun des mesures d’urgence. Une audience devrait se tenir dans les 48 heures. En 2012, rappelle France Inter, l’association avait obtenu du Conseil d’État qu’une opération d’envergure de dératisation et de désinsectisation soit menée aux Baumettes, à Marseille.

Première publication : 03/10/2016

Plus de deux mois après l’attentat au cours duquel le prêtre Jacques Hamel avait péri égorgé, le pape François a indiqué qu’il raccourcirait le délai prévu avant sa béatification. La procédure pourrait toutefois prendre “des mois, voire des années”.

Le pape François a accepté de raccourcir le délai, avant l’ouverture d’un procès en béatification de Jacques Hamel, le prêtre français égorgé par deux terroristes en juillet à Saint-Étienne-du-Rouvray, a fait savoir le Vatican, dimanche 2 octobre.

Il s’agit d’une très rare exception aux règles du Vatican, qui exigent un délai de cinq ans entre la mort et l’ouverture d’un procès en béatification.

Cette annonce est intervenue en marge du déplacement du pape en Géorgie et en Azerbaïdjan, alors que l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen, a rouvert dimanche, plus de deux mois après l’attentat qui avait coûté la vie au prêtre de 85 ans pendant qu’il célébrait la messe.

“Des mois, voire des années”

La procédure prendra toutefois “des mois, voire des années” a déclaré l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun.

Ces dernières années, Jean Paul II avait permis l’ouverture anticipée du procès en béatification de Mère Teresa de Calcutta, morte en 1997, avant que la procédure soit à nouveau accélérée pour le pape polonais, décédé en 2005.

Dans les deux cas, la béatification avait eu lieu six ans après le décès. Mais il avait fallu que l’Église valide un miracle pour chacun des deux.

Dans le cas du père Hamel, la probable reconnaissance de son martyr (“mort en haine de la foi”) le dispenserait d’obtenir un miracle pour être reconnu bienheureux. Il lui en faudrait cependant un pour être éventuellement déclaré saint par la suite.

Lors d’une messe mi-septembre au Vatican à la mémoire du père Hamel, le pape François n’avait pas laissé beaucoup de place au doute sur l’éventualité d’une procédure en béatification.

“Nous devons le prier – c’est un martyr, et les martyrs sont des bienheureux [proches de Dieu après la mort] – pour qu’il nous donne à tous la fraternité, la paix, et aussi le courage de dire la vérité : tuer au nom de Dieu est satanique”, avait-il déclaré pendant le sermon.

Avec AFP

Première publication : 03/10/2016