Archive for November 26th, 2016

Retour aux urnes pour les électeurs de la primaire de la droite qui ont dû départager François Fillon, favori des sondages, et Alain Juppé ce dimanche. Suivez en direct sur notre liveblog sur les résultats qui pourraient réserver des surprises.

La bataille de la primaire de la droite et du centre touche à sa fin, dimanche 27 novembre. C’est à partir de 20 h 30 que l’on saura qui de François Fillon ou d’Alain Juppé sera candidat à l’élection présidentielle de 2017.

À 17h00, selon des chiffres portant sur 78 % des bureaux de vote, plus de 2,9 millions d’électeurs s’étaient rendus aux urnes, a indiqué Thierry Solère, président de la commission d’organisation du scrutin. Une participation en hausse “de 4,5 %” par rapport au premier tour.

Ayant obtenu plus de 44 % des voix au premier tour, François Fillon représente le grand favori face à Alain Juppé, qui avait obtenu 28,6 % des votes.

En fin de matinée, les deux candidats ont voté, François Fillon à Paris à la mairie du VIIe arrondissement, circonscription dont il est député, et Alain Juppé à Bordeaux, dont il est le maire.

Suivez cette soirée électorale en direct sur notre liveblog.

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Première publication : 27/11/2016

Retour aux urnes pour les électeurs de la primaire de la droite qui ont dû départager François Fillon, favori des sondages, et Alain Juppé ce dimanche. Suivez en direct sur notre liveblog sur les résultats qui pourraient réserver des surprises.

La bataille de la primaire de la droite et du centre touche à sa fin, dimanche 27 novembre. C’est à partir de 20 h 30 que l’on saura qui de François Fillon ou d’Alain Juppé sera candidat à l’élection présidentielle de 2017.

À 17h00, selon des chiffres portant sur 78 % des bureaux de vote, plus de 2,9 millions d’électeurs s’étaient rendus aux urnes, a indiqué Thierry Solère, président de la commission d’organisation du scrutin. Une participation en hausse “de 4,5 %” par rapport au premier tour.

Ayant obtenu plus de 44 % des voix au premier tour, François Fillon représente le grand favori face à Alain Juppé, qui avait obtenu 28,6 % des votes.

En fin de matinée, les deux candidats ont voté, François Fillon à Paris à la mairie du VIIe arrondissement, circonscription dont il est député, et Alain Juppé à Bordeaux, dont il est le maire.

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Première publication : 27/11/2016

Alors que la droite et le centre connaîtront bientôt l’identité du candidat qui les représentera à l’élection présidentielle de 2017, la gauche apparaît plus divisée que jamais et minée par des inimitiés difficiles à surmonter.

Les électeurs de droite et du centre votent dimanche 27 novembre pour désigner qui, d’Alain Juppé ou de François Fillon, sera leur candidat à l’élection présidentielle de 2017. Une primaire déjà qualifiée de “réussie”, alors que la gauche semble au bord de l’explosion.

Les récentes déclarations du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, appelant le Premier ministre Manuel Valls mais aussi l’ancien ministre de l’Économie Emmanuel Macron à participer à la primaire de la gauche ont porté un nouveau coup à l’éventuelle candidature de François Hollande.

Le quatrième personnage de l’État ne digère pas les propos que le président a tenus à son sujet dans le livre de confidences de Gérard Davet et Fabrice Lhomme “Un président ne devrait pas dire ça” et selon lesquels Claude Bartolone n’aurait “pas l’envergure” de devenir Premier ministre. Par ailleurs, il estime que si la gauche présente “trois ou quatre candidats au premier tour de la présidentielle, [son] élimination est inéluctable”.

Ragaillardi par les déclarations du président de l’Assemblée, Manuel Valls élude à peine la question de sa candidature face au chef de l’État dans les colonnes du Journal du Dimanche. “Je prendrai ma décision en conscience”, assure-t-il.

Une conscience qui tiendra très certainement compte de l’erreur de François Hollande d’avoir “créé un profond désarroi à gauche” avec ce livre. “Face au désarroi, au doute, à la déception […] je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite”, souligne le Premier ministre.

Main tendue aux frondeurs

Mais sur le chemin qui mènerait à la renaissance d’une gauche forte, Manuel Valls risque de rencontrer un certain Emmanuel Macron, lui aussi prêt à faire rimer libéralisme et socialisme. Les relations entre les deux hommes, déjà exécrables lorsqu’ils étaient tous deux au gouvernement, se sont encore dégradées depuis l’annonce officielle de l’entrée en campagne d’Emmanuel Macron le 16 novembre dernier.

Pourtant, au JDD, le Premier ministre affirme, non sans ironie, être prêt à tendre la main à l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande pour qu’il participe à la primaire : “Les primaires, c’est moderne, donc Emmanuel Macron devrait s’y inscrire !”

Pour les frondeurs socialistes, c’est plutôt l’éventualité d’une candidature de Manuel Valls qui pose problème. Martine Aubry, la maire de Lille, Christiane Taubira, l’ancienne garde des Sceaux, Anne Hidalgo, la maire de Paris, ou encore Christian Paul, le chef de file des frondeurs, s’étaient donné rendez-vous samedi à Bondy, en Seine-Saint-Denis, pour une réunion du “carrefour citoyen des gauches et de l’écologie”. Martine Aubry s’en est pris au Premier ministre assurant que “ceux, y compris à gauche, qui pensent que l’identité devrait supplanter l’égalité, se trompent”, rapporte le JDD.

Les communistes votent le soutien à Mélenchon

Au même moment, les militants communistes votaient avec une faible majorité en faveur d’un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon lors de la présidentielle de 2017 (53,6 % contre 46,4 % en faveur d’une candidature indépendante). Un soutien de poids pour le candidat d’extrême gauche, qui pensait devoir se passer des voix des communistes, la direction du PC ayant voté initialement pour une candidature autonome, avant d’être contredite par les militants.

Jean-Luc Mélenchon a déjà annoncé qu’il ne participerait pas à la primaire de la gauche tant pour ses critiques de fond du quinquennat de François Hollande que pour le principe de la primaire qui fait qu’un électeur “ne vote pas essentiellement pour les idées de tel ou tel mais surtout d’après l’évaluation qu’il fait des chances de celui-ci de l’emporter”.

Le Parti radical de gauche (PRG) a, lui aussi, joué l’indépendance samedi en investissant sa présidente Sylvia Pinel candidate à la présidentielle de 2017, sans passer par la case primaire de la gauche. L’ancienne ministre du Logement de François Hollande défend ce choix en arguant que le PRG avait déjà plusieurs fois demandé au gouvernement de “se réveiller”.

“Je constate que cet appel à l’unité et au rassemblement n’a pas été entendu par nos alliés et aujourd’hui il était légitime que les militants radicaux souhaitent pouvoir faire entendre aussi ce qu’ils ont à dire aux Français dans cette élection”, a-t-elle expliqué samedi.

En visite à Madagascar à l’occasion du sommet de la francophonie, François Hollande a appelé dimanche les Français à se “rassembler, quelles que soient les soient les circonstances”, “les échéances” ou encore “les choix à faire”. Un vœu pieux pour sa propre famille politique.



Avec AFP

Première publication : 27/11/2016

Les bureaux de vote ont ouvert dimanche en métropole pour le second tour de la primaire de la droite en vue de la présidentielle de 2017, avec François Fillon en grand favori face à Alain Juppé. À midi, la participation était en hausse.

De 8 h à 19 h, les citoyens français en âge de voter, disposés à verser 2 euros et à affirmer qu’ils partagent les “valeurs républicaines de la droite et du centre”, peuvent déposer un bulletin dans l’un des 10 000 bureaux de votes pour la primaire de la droite et du centre.

#PrimaireDroite Paris 11eme, premiers votants. 8h30 pic.twitter.com/fSrquHcCzC

— David Gormezano (@dgormezano) 27 novembre 2016

À midi, selon des chiffres portant sur 67 % des bureaux, 1,27 million d’électeurs s’étaient déjà rendus aux urnes, a indiqué Thierry Solère, président de la commission d’organisation de la primaire. Une participation en hausse “de 10 à 15%” par rapport au premier tour, a-t-il précisé.

↗️ Participation à 12h ↗️ 1 270 954 votants sur 67% des bureaux (1,139 millions dimanche dernier à la même heure) #Primaire2016

— Primaire ouverte (@InfoPrimaire) November 27, 2016

Certains territoires d’Outre-Mer et les 58 472 Français de l’étranger ont voté dès samedi. Comme lors du premier tour, les premiers résultats, régulièrement actualisés, devraient être publiés à partir de 20 h 30 par la Haute Autorité chargée de veiller au bon déroulement de cette primaire, inédite à droite.

Avec plus de 44 % des voix au premier tour, François Fillon se présente comme le grand favori. Le député de Paris a enregistré près de 650 000 voix de plus qu’Alain Juppé (28,6 %) pourtant donné pendant des mois vainqueur de cette élection déjà marquée par la sèche élimination de l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Les deux candidats ont voté en fin de matinée : François Fillon à Paris à la mairie du VIIe arrondissement, circonscription dont il est député, et Alain Juppé dans son fief de Bordeaux, dont il est le maire.

Grand soleil à Bordeaux. Et les Bordelais toujours aussi chaleureux. Soleil dans le cœur ! 😍

— Alain Juppé (@alainjuppe) November 27, 2016

Mais comme pour le premier tour, qui a établi le record de 4,3 millions de votants, le corps électoral reste l’inconnu du scrutin. Notamment ceux, dont beaucoup se réclamant de la gauche, qui s’étaient déplacés dimanche dernier pour faire barrage à Nicolas Sarkozy.

Avec AFP

Première publication : 27/11/2016