Archive for November 29th, 2016

Alors que François Hollande se fait attendre pour déclarer si oui ou non il participera à la primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017, France 24 vous fait revivre, en vidéo, les différentes annonces de ses prédécesseurs.

Le mystère demeure sur la participation de François Hollande à la primaire de la gauche. Les aspirants ont jusqu’au 15 décembre à 23 h 59 pour se déclarer candidat à la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier 2017. Selon l’entourage du président, François Hollande, tout juste de retour de Madagascar et attendu vendredi à Abou Dhabi, pourrait, selon son agenda, faire son annonce les 1er, 5 ou 6 décembre.

Par le passé, les présidents en exercice sous la Ve République, qui ont tous brigué un second mandat à l’exception de Georges Pompidou, décédé en 1974, ont généralement attendu le dernier moment pour se positionner. En 1965, alors que les Français vont pour la première fois élire leur chef de l’État au suffrage universel direct, le Général de Gaulle s’est déclaré seulement un mois avant le premier tour du scrutin. Confiant, le président en exercice a affirmé, lors d’une allocution télévisée le 4 novembre, vouloir “poursuivre sa tâche” et n’a pas jugé nécessaire de s’exprimer durant les deux heures de temps qui lui étaient impartis. “Je me suis trompé, a-t-il reconnu par la suite alors que la campagne présidentielle s’annonçait plus serrée que prévue. C’est moi, et moi seul, qui ai confondu élection et référendum”.

>> Pour voir les vidéos sur vos tablettes et mobiles, cliquez ici.

Sept ans plus tard, Valéry Giscard d’Estaing fait de même en se manifestant un peu plus d’un mois avant le premier tour, le 2 mars 1981. Il choisit de le faire lors d’une allocution radiotélévisée retransmise depuis l’Élysée, dans un cadre neutre, où pose à ses côtés son épouse Anne-Aymone. “Je ne serai pas un président-candidat mais un citoyen-candidat”, a alors affirmé celui qui se définissait comme le candidat de la modernité.

Déclaration télévisée ?

Selon Le Parisien, le chef de l’État ne devrait pas opter pour une déclaration spontanée – et surprenante – comme ce fut le cas de Jacques Chirac, le 11 février 2002, en Avignon. À l’époque, l’hôte de l’Élysée avait été interpellé par la maire de la ville, Marie-Josée Roig. “Vous m’avez posé une question directe et franche. J’y répondrai de la même façon : oui, je serai candidat !”, avait-il tranché.

Le président socialiste n’est pas non plus à l’aise lors des allocutions télévisées, forme la plus solennelle et la plus fréquente. Nicolas Sarkozy s’était déclaré, le 15 février 2012, sur le plateau de TF1, lors de la grand-messe de 20 heures. “Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle”, avait-il sobrement rétorqué à la présentatrice Laurence Ferrari. Même scénario pour François Mitterrand qui, sur le plateau du 13 heures, s’était juste fendu d’un simple “oui” à la question du journaliste Henri Sannier. Le président socialiste avait ensuite publié dans la presse sa “Lettre à tous les Français”, une réflexion sur la France et son avenir le 7 avril 1988. Peut-être que François Hollande se déclarera via un autre média…

Première publication : 30/11/2016

e8db964c63.jpeg

À l’issue d’une réunion décisive à Vienne, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole sont parvenus, mercredi, et pour la première fois depuis 2008, à conclure un accord sur une réduction de la production.

Enfin. Les pays membres de l’Opep ( sont finalement tombés d’accord, mercredi 30 novembre, sur une baisse de la production de pétrole lors d’une réunion cruciale à Vienne (Autriche). Elle devrait être ramenée de 33,6 millions de barils par jour à 32,5 millions.

L’annonce a été accueillie avec soulagement par les marchés : le prix du brut a progressé de 7 % mercredi à Londres pour frôler le seuil des 50 dollars.

C’est la première fois depuis la crise de 2008 que ce cartel décide de réduire la production d’or noir. Sous l’impulsion de l’Arabie saoudite, l’organisme avait jusqu’à présent opté pour la politique inverse : inonder le marché afin de maintenir les prix bas. Une stratégie qui visait à pénaliser l’industrie américaine du pétrole de schiste qui a besoin, pour rentabiliser ses investissements, d’un pétrole cher.

L’Opep contre les autres pays producteurs de pétrole

Mais la situation a évolué depuis plus d’un an. Face à la baisse des revenus pétroliers, Riyad a dû instaurer des mesures d’austérité, au printemps 2016, pour réduire les déficits qui s’accumulaient. D’autres pays de l’Opep, encore plus dépendants de la manne pétrolière, tel que le Venezuela et l’Algérie, ont commencé à contester la stratégie saoudienne.

La décision de réduire la production était donc très attendue. Mais l’Iran, qui vient tout juste de commencer à normaliser ses relations diplomatiques et commerciales, s’opposait jusqu’à présent à toute réduction. La priorité de Téhéran est de retrouver son niveau de production d’avant la mise au ban internationale afin de remplir les caisses.

L’Opep apparaissait plus divisé que jamais. Une situation que l’Arabie saoudite ne pouvait tolérer car les pays producteurs non-membres de cette organisation, comme la Russie et les États-Unis, ont profité du désordre pour gagner en influence. Il était d’autant plus urgent pour Riyad d’agir qu’une nouvelle réunion entre membres de l’Opep et pays non-membres est prévue pour le 9 décembre. Il était hors de question d’arriver en ordre dispersé.

Première publication : 30/11/2016

83bbe7887d.jpeg

Donald Trump a offert le poste de secrétaire du Trésor à Steve Mnuchin, un vétéran de Goldman Sachs qui a été l’un des rares banquiers de haut vol à avoir activement soutenu la candidature du milliardaire américain.

Donald Trump, le candidat, avait fustigé à plusieurs reprises le monde de la finance. Pourtant, à peine élu président des États-Unis, il a nommé un pur produit de Wall Street au poste très stratégique de secrétaire au Trésor : Steven Mnuchin, selon l’annonce même de l’intéressé mercredi 30 novembre.

Cet ancien banquier de Goldman Sachs, ex-gérant d’un hedge fund, sera chargé de mettre en application certaines des promesses de campagne les plus emblématiques et controversées du futur 45e locataire de la Maison Blanche. Steven Mnuchin devra exercer une pression commerciale sur la Chine, sortir des négociations sur le Traité transpacifique (TPP) ou encore revisiter le rôle du pays au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

>> À voir : Les six mesures choc de Donald Trump

Hamptons, Yale et Goldman Sachs

Une lourde tâche pour laquelle ce quinquagénaire (53 ans) n’a aucune qualification politique. Il a reconnu lui-même n’avoir aucune expérience des arcanes du pouvoir et des questions de politique économique. Sa nomination au poste de secrétaire au Trésor est, avant tout, une récompense pour sa loyauté. Steven Mnuchin est l’un de rares banquiers de haut vol à avoir activement soutenu Donald Trump, puisqu’il a joué le rôle de responsable du financement de la campagne du candidat républicain.

Il a soutenu l’homme, bien plus que l’idéologie. Steven Mnuchin n’a rien à voir un Jeff Sessions, futur procureur général des États-Unis, considéré comme un faucon conservateur ou Betsy DeVos, la très controversée prochaine ministre de l’Éducation. Steven Mnuchin a, selon ses propres dires, toujours soutenu financièrement des candidats… démocrates, avant Donald Trump. Et que la loi Dodd-Franck, tentative de Barack Obama de réguler le secteur financier, contient des mesures intéressantes.

En fait, son principal point commun avec Donald Trump est d’évoluer essentiellement dans un monde ultra-huppé. “Comparé à l’environnement privilégié dans lequel Steven Mnuchin est né, l’aisance de la famille de Donald Trump fait figure de milieu ordinaire”, résume Bloomberg dans un portrait consacré au futur secrétaire au Trésor. Son grand-père a fondé un club de yachts dans la très riche région des Hamptons, au nord-est de New York. Son père, Robert, a été l’un des traders les plus en vue de Goldman Sachs. Mnuchin fils a ensuite suivi l’exemple paternel : étude à Yale, puis 17 années passées dans la célèbre banque d’investissement américaine.

>> À voir : Donald Trump revient sur plusieurs promesses de campagne

Redoutable collecteur de dettes



Mais en 2004, Steven Mnuchin coupe le cordon ombilical et crée un hedge fund. Avec le soutien financier du milliardaire philanthrope (et ami de la famille Clinton) Georges Soros, il lance Dune Capital Management qui lui permettra, essentiellement, d’investir dans des productions hollywoodiennes. C’est notamment grâce aux fonds de Steven Mnuchin que le film Avatar – l’un des plus rentables de l’histoire du cinéma – verra le jour.

Losrque la crise fincancière de 2008 éclate, il flaire la bonne affaire. Il rachète pour un peu plus d’un milliard de dollars la banque IndyMac, en faillite. Steven Mnuchin rebaptise l’établissement OneWestBank, renverse sa situation économique et réussit à le revendre pour trois fois le prix d’achat. Une culbute financière. Mais Steven Mnuchin y a laissé quelques plumes. À la tête de la banque – qui détenait un grand nombre de créances hypothécaires douteuses – il s’est transformé en redoutable collecteur de dettes. En 2009, un tribunal de Suffolk (État de New York) a même jugé que les méthodes de la banque étaient “dures, répugnantes, choquantes et repoussantes”. En 2011, une centaine de manifestants se sont présentés devant la maison du banquier l’appelant à “cesser de saisir des maisons”.

>> À lire : Donald Trump nie toute possibilité de conflit d’intérêts pour le président



Par ailleurs, le futur secrétaire du Trésor, qui partage sa vie avec l’actrice écossaise Louise Luton, de 29 ans sa cadette, pourrait faire l’objet d’autres critiques. Un livre que cette dernière a écrit sur son voyage en Afrique – “Dans l’ombre du Congo” – est très controversé. La jeune femme y relate un voyage de cinq mois en Zambie afin de venir en aide à “l’un des peuples les plus pauvres du monde”. Sa manière de se mettre en scène telle une sauveuse “aux cheveux d’or” prompte à donner du coca à un enfant atteint du sida, les inexactitudes sur le pays et sa vision politique ont profondément choqué les Zambiens. Face à ce déluge de critiques, elle a décidé, le 21 juillet 2016, de retirer le livre de la vente et a promis de reverser les profits à des associations caritatives.

Première publication : 30/11/2016

Le revolver avec lequel le poète Paul Verlaine a tenté de tuer son amant Arthur Rimbaud en juillet 1873 à Bruxelles est mis en vente mercredi soir chez Christie’s à Paris. Les estimations fixent sa valeur entre 50 000 et 60 000 euros.

C’est l’arme d’un crime passionnel. Le revolver à six coups avec lequel Paul Verlaine tenta de tuer Arthur Rimbaud, un après-midi de juillet 1873 à Bruxelles, est mis en vente mercredi 29 novembre chez Christie’s à Paris.

Le 10 juillet 1873, il est 14 heures lorsque Paul Verlaine, célèbre poète français, tire sur Arthur Rimbaud, lui aussi poète, de 10 ans son cadet. Une balle blesse le jeune homme au-dessus de l’articulation du poignet. L’autre va se loger dans le plancher. S’achève ainsi le coup de feu le plus célèbre de la littérature française et une querelle qui, heureusement, aura fait couler plus d’encre que de sang.

La brouille entre les deux hommes a commencé à Londres en mai 1873. Le torchon brûle entre les deux amants. Verlaine a envie de renouer avec sa femme, Mathilde, épousée en 1870, un an avant sa rencontre avec l’auteur du “Bateau ivre”. Après une énième dispute, il plaque son jeune amant et part pour Bruxelles. Rimbaud le rejoint.

Verlaine a des envies de suicide, Rimbaud parle de s’engager dans l’armée. Ils s’enivrent, pleurent, connaissent le désespoir des amours qui s’achèvent. Avant de lui tirer dessus, Rimbaud raconte que Verlaine lui aurait dit : “Voilà pour toi puisque tu pars !”.

Séjour en prison

À peine pansé, Rimbaud songe à quitter Bruxelles pour Paris. Verlaine, qui a gardé l’arme avec lui, le menace à nouveau en pleine rue. Rimbaud hèle un policier qui arrête les deux hommes.

Verlaine est alors condamné à deux ans de réclusion à la prison de Mons. Derrière les barreaux (où il passera 555 jours), il écrira les 32 poèmes de “Cellulairement” qu’il dispersera dans les recueils “Sagesse”, “Jadis et naguère”, “Parallèlement” ou “Invectives”. Rimbaud, rentré chez sa mère, se met à l’écriture d'”Une saison en enfer”.

Paul Verlaine avait acheté le revolver le matin même de l’incident chez un armurier bruxellois avec une boîte de 50 cartouches. Confisqué par la police, le revolver sera rendu à l’armurerie Montigny avant d’être cédé en 1981 à son actuel propriétaire, un huissier de justice belge, amateur d’armes à feu, nommé Jacques Ruth.

C’est en voyant au début des années 2000 le film sur les amours entre Rimbaud et Verlaine, “Rimbaud Verlaine (Éclipse totale)” avec Leonardo DiCaprio que Jacques Ruth se rend compte qu’il possède un trésor.

La ville natale de Rimbaud, Charleville-Mézières, a lancé une souscription publique pour acquérir ce revolver et enrichir la collection du musée consacré au poète.

Avec AFP

Première publication : 30/11/2016

Le revolver avec lequel le poète Paul Verlaine a tenté de tuer son amant Arthur Rimbaud en juillet 1873 à Bruxelles est mis en vente mercredi soir chez Christie’s à Paris. Les estimations fixent sa valeur entre 50 000 et 60 000 euros.

C’est l’arme d’un crime passionnel. Le revolver à six coups avec lequel Paul Verlaine tenta de tuer Arthur Rimbaud, un après-midi de juillet 1873 à Bruxelles, est mis en vente mercredi 29 novembre chez Christie’s à Paris.

Le 10 juillet 1873, il est 14 heures lorsque Paul Verlaine, célèbre poète français, tire sur Arthur Rimbaud, lui aussi poète, de 10 ans son cadet. Une balle blesse le jeune homme au-dessus de l’articulation du poignet. L’autre va se loger dans le plancher. S’achève ainsi le coup de feu le plus célèbre de la littérature française et une querelle qui, heureusement, aura fait couler plus d’encre que de sang.

La brouille entre les deux hommes a commencé à Londres en mai 1873. Le torchon brûle entre les deux amants. Verlaine a envie de renouer avec sa femme, Mathilde, épousée en 1870, un an avant sa rencontre avec l’auteur du “Bateau ivre”. Après une énième dispute, il plaque son jeune amant et part pour Bruxelles. Rimbaud le rejoint.

Verlaine a des envies de suicide, Rimbaud parle de s’engager dans l’armée. Ils s’enivrent, pleurent, connaissent le désespoir des amours qui s’achèvent. Avant de lui tirer dessus, Rimbaud raconte que Verlaine lui aurait dit : “Voilà pour toi puisque tu pars !”.

Séjour en prison

À peine pansé, Rimbaud songe à quitter Bruxelles pour Paris. Verlaine, qui a gardé l’arme avec lui, le menace à nouveau en pleine rue. Rimbaud hèle un policier qui arrête les deux hommes.

Verlaine est alors condamné à deux ans de réclusion à la prison de Mons. Derrière les barreaux (où il passera 555 jours), il écrira les 32 poèmes de “Cellulairement” qu’il dispersera dans les recueils “Sagesse”, “Jadis et naguère”, “Parallèlement” ou “Invectives”. Rimbaud, rentré chez sa mère, se met à l’écriture d'”Une saison en enfer”.

Paul Verlaine avait acheté le revolver le matin même de l’incident chez un armurier bruxellois avec une boîte de 50 cartouches. Confisqué par la police, le revolver sera rendu à l’armurerie Montigny avant d’être cédé en 1981 à son actuel propriétaire, un huissier de justice belge, amateur d’armes à feu, nommé Jacques Ruth.

C’est en voyant au début des années 2000 le film sur les amours entre Rimbaud et Verlaine, “Rimbaud Verlaine (Éclipse totale)” avec Leonardo DiCaprio que Jacques Ruth se rend compte qu’il possède un trésor.

La ville natale de Rimbaud, Charleville-Mézières, a lancé une souscription publique pour acquérir ce revolver et enrichir la collection du musée consacré au poète.

Avec AFP

Première publication : 30/11/2016

Trois ex-salariés d’Air France, membres de la CGT, accusés d’avoir agressé deux cadres lors d’une manifestation en octobre 2015 ont été condamnés mercredi à des peines allant de 3 à 4 mois de prison, avec sursis. Deux autres prévenus ont été relaxés.

La décision dans le procès dit de la “chemise arraché” a été rendu mercredi 30 novembre. Trois prévenus jugés pour “violences” dans l’affaire des chemises arrachées de responsables d’Air France le 5 octobre 2015 ont été condamnés mercredi à des peines de trois à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Deux autres ont été relaxés.

>> À lire sur : “Air France : mise à pied des cinq salariés poursuivis pour violences”

Dix autres salariés et ex-salariés de la compagnie, poursuivis pour des dégradations commises sur le portail d’accès au siège de la compagnie aérienne à Roissy, se sont vu infliger une amende de 500 euros.

Une décision politique

Karim Hakiki, envoyé spécial de France 24 à Bobigny, a pu s’entretenir avec l’une des avocates de la défense. Elle lui a annoncé qu’elle comptait, en concertation avec ses clients, se pourvoir en appel car, selon elle, “cette décision est faite pour satisfaire Air France”.

L’avocat des deux directeurs des ressources humaines d’Air France s’est dit, lui, très satisfait de cette décision : “Les directeurs d’Air France étaient des victimes et la justice vient de les rétablir dans leurs droits de victimes”, a-t-il déclaré.

Par ailleurs, un ex-salarié relaxé par le tribunal a annoncé qu’il comptait se retourner contre Air France parce que la société ne veut pas le réintégrer bien qu’il ait été relaxé dans cette affaire, a expliqué Karmi Hakiki.

Impossible d’identifier les auteurs des violences

Le procureur avait requis des peines comprises entre deux et quatre mois de prison avec sursis pour les prévenus poursuivis pour “violences”, et de simples amendes de 1 000 euros pour dix personnes jugées pour “dégradations”.

Xavier Broseta, directeur des ressources humaines d’Air France, et Pierre Plissonnier, responsable de l’activité long-courrier, dont les chemises avaient été arrachées lors des débordements du 5 octobre 2015, ont admis mardi ne pas avoir pu reconnaître qui leur avait porté des coups et déchiré leurs vêtements.

Les images avaient fait le tour du monde, en plein conflit social à Air France.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 30/11/2016