Archive for December 19th, 2016

Un double carambolage impliquant une cinquantaine de véhicules, dont cinq poids lourds, a fait au moins cinq morts et 20 blessés mardi sur la voie rapide reliant La Roche-sur-Yon aux Sables-d’Olonne, en Vendée.

Le bilan provisoire d’un double carambloage en Vendée (ouest) fait état de cinq morts et plus de 20 blessés. Une cinquantaine de véhicules, dont cinq poids lourds, sont implqués dans l’accident, qui a eu lieu mardi 20 décembre sur la voie rapide reliant La Roche-sur-Yon aux Sables-d’Olonne.

Le parquet a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’accident. “Les investigations ont commencé. Il est encore trop tôt pour dire si l’accident a commencé sur la voie de droite ou sur la voie de gauche” a précisé Hervé Lolllic. Cependant, le brouillard pourrait être à l’origine de ce double carambolage. “Il y avait un épais brouillard quand les gendarmes sont arrivés sur place et qu’ils ont pris les premiers clichés. On n’y voyait pas à plus de cinq mètres. C’est sans doute une des premières origines de l’accident mais tout cela reste à vérifier” a souligné le procureur.

Pour les besoins de l’enquête, des clichés en trois dimensions devaient être réalisés à partir d’un hélicoptère. La gendarmerie a aussi fait appel aux techniciens d’investigation criminelle de Vendée et de Loire-Atlantique. Des dépistages d’alcoolémie et de consommation de stupéfiants ont également été réalisés mais ils se sont tous révélés être négatifs.

Au moins cinq morts dans un double #carambolage en #Vendee au milieu “d’un mur de brouillard https://t.co/EXOxvfpCmcpic.twitter.com/htyqogt7yJ

— FranceBleuLoireOcéan (@bleuloireocean) 20 décembre 2016

Plan “Nombreuses victimes” activé

Plus d’une vingtaine d’ambulances participaient aux secours, qui mobilisaient aussi une centaine de gendarmes et plus de 110 pompiers. Un poste médical avancé a été établi et des véhicules de secours routiers ont été envoyés pour désincarcérer des passagers de leurs véhicules. Les victimes ont elles étaient évacuées vers les hôpitaux des Sables d’Olonne et de la Roche-sur-Yon. Le plan Novi, le dispositif de secours en cas de nombreuses victimes, a été activé.

Le plan NOVI (NOmbreuses Victimes), destiné à secourir un nombre important de victimes dans un même lieu et à organiser les premiers soins. pic.twitter.com/npRRYMVkTa

— Préfet de la Vendée (@PrefetVendee) 20 décembre 2016

Une chapelle ardente a été installée dans le village de Sainte-Flaive-des-Loups, où les personnes indemnes ont été transférées. Deux salles ont également ouvertes : l’une pour accueillir les victimes, l’autre pour les familles afin qu’elles puissent se rendre auprès de leurs proches. “Toutes les personnes impliquées vont être très prochainement mises au chaud, rassurées et surtout encadrées et aidées. C’est la priorité”, a souligné le procureur. Des cellules d’urgence psychologiques ont aussi été activées.

La zone de l’accident a été complétement bouclée par les forces de l’ordre. Sur la voie rapide, fermée à la circulation dans les deux sens, plusieurs kilomètres de bouchons s’étaient formés.

#Carambolage#vendee bilan provisoire 5 personnes décédées le ministre de l’intérieur attendu sur place pic.twitter.com/JeHwuBtFii

— Valentine Patry (@valentinepatry) 20 décembre 2016

Avec AFP

Première publication : 20/12/2016

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La Commission européenne a accusé Facebook de lui avoir fourni “des informations trompeuses” lors de l’enquête sur le rachat du service de messagerie WhatsApp. Le réseau social avait nié pouvoir associer les identifiants des utilisateurs.

Lors du rachat de la messagerie instantanée WhatsApp par le réseau social Facebook, ce dernier avait assuré lors de l’enquête de la Commission européenne en 2014 qu’il ne “serait pas en mesure d’associer automatiquement et de manière fiable les comptes d’utilisateur des deux sociétés”.

Pourtant cette synergie a fini par se produire en août 2016, ce qui a amené une nouvelle enquête de la part de la Commission européenne. Mardi 20 décembre, l’institution a accusé l’entreprise de Mark Zuckerberg d’avoir sciemment dissimulé cette possibilité.

Elle a adressé une “communication des griefs” à l’entreprise américaine : “La Commission estime, à titre préliminaire, que, contrairement aux affirmations de Facebook et à la réponse qu’elle a fournie lors de l’examen de l’opération de concentration, la possibilité technique d’associer automatiquement les identifiants d’utilisateur de Facebook aux identifiants d’utilisateurs de WhatsApp existait déjà en 2014”, lit-on dans le communiqué. “À ce stade, la Commission craint donc que Facebook ait fourni, délibérément ou par négligence, des informations inexactes ou trompeuses”.

Cette procédure n’aura cependant “pas d’incidence” sur le feu vert accordé à l’opération, précise l’exécutif européen. “La présente enquête n’a rien à voir non plus avec les questions connexes de protection de la vie privée, des données ou des consommateurs”.

La balle est dans le camp de Facebook

Une communication des griefs est une étape formelle dans une enquête de concurrence, qui permet aux parties d’exercer leur droit à la défense. Facebook a désormais jusqu’au 31 janvier 2017 pour répondre aux “craintes” de Bruxelles. Si celles-ci étaient confirmées, la Commission pourrait lui infliger une amende allant jusqu’à 1 % de son chiffre d’affaires, qui s’élevait à 17,9 milliards de dollars en 2015.

L’entreprise reste cependant confiante. Un de ses porte-parole a indiqué à Reuters que l’entreprise allait “respecter le processus de la Commission et reste convaincue qu’un examen complet des faits confirmera que Facebook a agi de bonne foi.”

Bruxelles estime “particulièrement important” de pouvoir “se fier à l’exactitude et à l’exhaustivité des renseignements fournis, indépendamment de la question de savoir s’ils ont une incidence sur le résultat de l’appréciation de l’affaire”.

Bruxelles avait accordé en octobre 2014 son feu vert au rachat de WhatsApp par Facebook, une opération finalement conclue pour près de 22 milliards de dollars.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 20/12/2016

Le parquet national financier a annoncé, mardi, avoir ouvert une enquête préliminaire à la suite de la révélation dans la presse des “Football Leaks”. L’enquête a notamment épinglé l’international français Paul Pogba, qui évolue au Manchester United.

À la suite des révélations dans la presse des “Football Leaks“, le parquet national financier (PNF) a ouvert, mardi 20 décembre, une enquête préliminaire pour “blanchiment de fraudes fiscales aggravées faits susceptibles de concerner des résidents fiscaux français”.

Les “Football Leaks” sont une série d’enquêtes consacrées aux coulisses du foot-business, à partir de fuites obtenues par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel et réalisées par un consortium de douze médias européens, dont le site d’informations français Mediapart.

Les “Football Leaks” ont aussi épinglé l’international français Paul Pogba évoluant au Manchester United, qui aurait eu selon Mediapart recours au paradis fiscal des îles anglo-normandes, à l’instigation de son agent Mino Raiola. Dans l’un de ses articles, Mediapart affirme également que, l’équipementier Adidas aurait rémunéré entre 2010 et 2012 l’Argentin Lucho Gonzalez, qui évoluait alors à l’Olympique de Marseille, directement au Panama, un paradis fiscal.

Avec AFP

Première publication : 20/12/2016