Archive for January 18th, 2017

Les sept candidats à la primaire de la gauche vont avoir l’occasion de débattre une dernière fois, jeudi soir, avant le premier tour du 22 janvier. Vous pourrez suivre en direct leur intervention sur france24.com à partir de 20 h 30.

De la sécurité au Moyen-Orient en passant par l’assurance maladie et les finances publiques, le dernier débat télévisé avant le premier tour de la primaire de la gauche élargie s’annonce décisif, jeudi 19 janvier, offrant aux sept candidats une ultime occasion de faire la différence.

Diffusée à partir de 20 h 55 sur France 2, Europe 1, LCP et TV5 Monde, cette troisième joute en une semaine est cruciale pour attirer les Français à ce scrutin dont les organisateurs misent sur une participation, dimanche 22 janvier, entre “1,8 et 2,8 millions de votants”. Elle devrait aussi servir à cristalliser le choix d’un électorat très volatil, comme pour la primaire de la droite il y a deux mois.

>> À lire : Duel à distance pour Benoît Hamon et Arnaud Montebourg

Après un premier débat assez policé, les échanges se sont musclés dimanche, Manuel Valls apparaissant parfois isolé, notamment sur l’accueil des réfugiés.

Le climat électrique dans cette dernière ligne droite se ressentira-t-il jeudi soir entre les postulants ? “Dans un débat à sept, les Français n’aiment pas les chicayas, ils veulent comprendre les éléments de programme”, répond Mathieu Hanotin, directeur de campagne de Benoît Hamon.

Le député des Yvelines n’a cependant pas échappé au net rafraîchissement de l’ambiance entre les candidats, essuyant cette semaine les tirs croisés dans les médias et par meetings interposés de Vincent Peillon, Manuel Valls et Arnaud Montebourg sur sa proposition de revenu universel.

Une “carte blanche” pour chacun des candidats

Interrogés par David Pujadas, Léa Salamé et Fabien Namias, les candidats auront un large spectre de sujets (société, économie, international, politique…) pour marquer clairement leurs différences.

Des divergences sont par exemple attendues sur les institutions. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg prônent une VIe République et réserveraient un tiers du Sénat à des citoyens tirés au sort. Vincent Peillon, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias plaident, eux, pour une élection des députés à la proportionnelle intégrale par région.

>> À lire : Face à l’Europe, la gauche divisée

Autre point de discorde : le respect de la règle européenne de limiter à 3 % du PIB le déficit public. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg refusent de s’y plier, contrairement aux autres candidats, même si Manuel Valls propose de rester à 3 %, jugeant “inopportun” de tenter un retour à l’équilibre.

Originalité de ce débat, chacun aura “carte blanche” durant une minute pour développer une proposition de son choix. Et, question d’équité, chaque candidat pourra s’exprimer en premier sur une des thématiques abordées.

Ce sera enfin l’occasion pour les trois outsiders – Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias – de faire entendre leurs voix et de grappiller quelques suffrages qui pourraient peser à l’heure des comptes.

Avec AFP

Première publication : 19/01/2017

Les sept candidats à la primaire de la gauche vont avoir l’occasion de débattre une dernière fois, jeudi soir, avant le premier tour du 22 janvier. Vous pourrez suivre en direct leur intervention sur france24.com à partir de 20 h 30.

De la sécurité au Moyen-Orient en passant par l’assurance maladie et les finances publiques, le dernier débat télévisé avant le premier tour de la primaire de la gauche élargie s’annonce décisif, jeudi 19 janvier, offrant aux sept candidats une ultime occasion de faire la différence.

Diffusée à partir de 20 h 55 sur France 2, Europe 1, LCP et TV5 Monde, cette troisième joute en une semaine est cruciale pour attirer les Français à ce scrutin dont les organisateurs misent sur une participation, dimanche 22 janvier, entre “1,8 et 2,8 millions de votants”. Elle devrait aussi servir à cristalliser le choix d’un électorat très volatil, comme pour la primaire de la droite il y a deux mois.

>> À lire : Duel à distance pour Benoît Hamon et Arnaud Montebourg

Après un premier débat assez policé, les échanges se sont musclés dimanche, Manuel Valls apparaissant parfois isolé, notamment sur l’accueil des réfugiés.

Le climat électrique dans cette dernière ligne droite se ressentira-t-il jeudi soir entre les postulants ? “Dans un débat à sept, les Français n’aiment pas les chicayas, ils veulent comprendre les éléments de programme”, répond Mathieu Hanotin, directeur de campagne de Benoît Hamon.

Le député des Yvelines n’a cependant pas échappé au net rafraîchissement de l’ambiance entre les candidats, essuyant cette semaine les tirs croisés dans les médias et par meetings interposés de Vincent Peillon, Manuel Valls et Arnaud Montebourg sur sa proposition de revenu universel.

Une “carte blanche” pour chacun des candidats

Interrogés par David Pujadas, Léa Salamé et Fabien Namias, les candidats auront un large spectre de sujets (société, économie, international, politique…) pour marquer clairement leurs différences.

Des divergences sont par exemple attendues sur les institutions. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg prônent une VIe République et réserveraient un tiers du Sénat à des citoyens tirés au sort. Vincent Peillon, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias plaident, eux, pour une élection des députés à la proportionnelle intégrale par région.

>> À lire : Face à l’Europe, la gauche divisée

Autre point de discorde : le respect de la règle européenne de limiter à 3 % du PIB le déficit public. Benoît Hamon et Arnaud Montebourg refusent de s’y plier, contrairement aux autres candidats, même si Manuel Valls propose de rester à 3 %, jugeant “inopportun” de tenter un retour à l’équilibre.

Originalité de ce débat, chacun aura “carte blanche” durant une minute pour développer une proposition de son choix. Et, question d’équité, chaque candidat pourra s’exprimer en premier sur une des thématiques abordées.

Ce sera enfin l’occasion pour les trois outsiders – Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias – de faire entendre leurs voix et de grappiller quelques suffrages qui pourraient peser à l’heure des comptes.

Avec AFP

Première publication : 19/01/2017

Un centre d’hébergement d’urgence destiné à accueillir et orienter un public dit “vulnérable” a ouvert ses portes, jeudi, à Ivry-sur-Seine. Le site pourra héberger jusqu’à 400 personnes sur une durée allant de trois à cinq mois.

Dans un froid glacial, une petite dizaine de migrants font leur entrée dans le centre d’hébergement d’urgence d’Ivry-sur-Seine, en région parisienne, jeudi 19 janvier. Des femmes et des couples, accueillis par des employés d’Emmaüs Solidarité, investissent les lieux sous le regard des ouvriers, qui s’activent pour terminer le reste du chantier dans les temps.

L’ouverture du centre est une première étape. C’est à la mi-mars qu’il devrait être totalement opérationnel et atteindre sa pleine capacité. Il est destiné à héberger 350 personnes dites “vulnérables”, à savoir les familles, les couples et les femmes isolées, ainsi que 50 Roms qui dorment actuellement dans les rues d’Ivry-sur-Seine. Seules 91 personnes peuvent s’y installer dès maintenant.

Un lieu de transit

Après s’être présentés dans la “bulle d’accueil” du centre de la Chapelle, ces migrants seront directement orientés vers le site d’Ivry. Mais leur séjour n’y est pas supposé durer. “Ces lieux sont des zones de transit”, précise Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs. “L’objectif de ce lieu est un hébergement de courte durée”, insiste-t-il.

Les migrants resteront ainsi dans ce centre entre trois et cinq mois, “le temps de faire leur démarche de demande d’asile” auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Ils seront ensuite redirigés vers les centres d’accueil et d’orientation en région (CAO), faute de places en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA).

Pour “accompagner, intégrer et soutenir au mieux” les migrants, qui pour la plupart sont originaires d’Érythrée, du Soudan ou d’Afghanistan, 80 salariés d’Emmaüs et une dizaine de bénévoles par jour seront présents sur le site.

Une école et une permanence santé

Situé dans l’ancienne usine des Eaux de Paris, le lieu qui s’étend sur 4 800 m2 sera composé de six îlots d’hébergement avec des appartements en bois et chauffés, allant de 12 m2 à 45 m2, selon la situation familiale des occupants. Le centre est conçu comme un village qui s’articule autour d’une yourte. Dans cette structure, inspirée de l’habitat mongol, les migrants pourront prendre leur repas et participer aux activités collectives et être aidés dans leurs démarches administratives.

Les chambres ou seront accueillis les #migrants#ivrypic.twitter.com/4PqyHYfdOc

— Leslie Carretero (@CarreteroLeslie) 19 janvier 2017

Une autre yourte doit prochainement trouver sa place. Elle sera exclusivement dédiée au pôle santé qui devrait voir le jour début février, en partenariat avec psychologues du monde, gynécologie sans frontières, pédiatres du monde et médecins du monde. “On recrée un véritable cabinet médical”, développe Bruno Morel. Dès vendredi 20 janvier, en revanche, une permanence santé du Samu social sera établie. En plus de cette unité consacrée aux soins, une école doit ouvrir.

La 1ere yourte dans laquelle les repas seront distribués #ivry#migrantspic.twitter.com/wV1hMami0s

— Leslie Carretero (@CarreteroLeslie) 19 janvier 2017

Toutefois, dans le voisinage, le site financé à 80 % par la Mairie de Paris et 20 % par l’État ne fait cependant pas l’unanimité. Une riveraine croisée aux abords du lieu, estime que “400 personnes, c’est quand même beaucoup”. Même son de cloche au café du coin, où selon la serveuse, “on ferait mieux de s’occuper des SDF avant de mettre à l’abri les migrants”. Reste à savoir si les 400 places prévues à Ivry seront suffisantes pour combler les besoins en hébergement. Deux mois après l’ouverture de celui de La Chapelle, le centre semble saturé et des campements éphémères se reforment régulièrement autour.

Première publication : 19/01/2017

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Bercy a déposé plainte au parquet de Paris cet automne sur de possibles infractions commises par le cimentier français Lafarge, qui a fait fonctionner une usine en Syrie malgré des interdictions européennes. C’est ce qu’a révélé, jeudi, l’AFP.

Le gouvernement français a saisi la justice, en septembre, sur de possibles infractions commises par le groupe cimentier Lafarge, qui a fait fonctionner une usine en Syrie malgré des interdictions européennes, révèlent, jeudi 19 janvier, des sources concordantes à l’AFP.

Joint par l’agence française, le ministère de l’Économie a confirmé avoir déposé une plainte au parquet de Paris, sans autre précision. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire en octobre sur la base de cette plainte, a indiqué une source judiciaire.

>> À voir : “Le cimentier Lafarge aurait-il dû suspendre ses activités en Syrie ?

La plainte de Bercy porte précisément sur une interdiction d’acheter du pétrole dans ce pays, édictée par l’Union européenne en 2012 dans le cadre d’une série de sanctions contre le régime de Bachar al-Assad, a expliqué une source proche du dossier à l’AFP.

Le fonctionnement de la cimenterie de Jalabiya, dans le nord de la Syrie, sous la responsabilité d’une filiale locale de Lafarge, a déjà fait polémique, quand le journal Le Monde avait révélé en juin de possibles arrangements financiers avec le groupe État islamique (EI).

Une usine fonctionnelle jusqu’en septembre 2014

En effet, contrairement à d’autres multinationales françaises installées en Syrie, qui ont mis la clé sous la porte dès le début du conflit en 2011, le géant du ciment a maintenu en activité, jusqu’en septembre 2014, son usine de Jalabiya, située à moins de 90 km de Raqqa, le fief de l’EI en Syrie.

Selon l’enquête signée Dorothée Myriam Kellou, qui collabore avec la rédaction de France 24, la société s’est efforcée d’assurer l’accès à l’usine des employés et des matières premières en recourant à des intermédiaires locaux. Sur la foi d’échanges de mails consultés par les journalistes du Monde, la direction de Lafarge à Paris était visiblement au courant de la situation. “Lafarge passait par des intermédiaires et des négociants qui commercialisaient le pétrole raffiné par l’EI, contre le paiement d’une licence et le versement de taxes”, écrit Le Monde.

Lafarge : récit en images d’une dérive incontrôlée en Syrie

Ces pratiques ont été confirmées par Jacob Waerness, gestionnaire de risques à Lafarge Syrie entre 2011 et 2013, dans un entretien exclusif accordé à France 24.

Mi-novembre, Le Monde et France 24 révélaient également le climat et les conditions de sécurité dans l’usine les années qui ont précédé. Le cimentier, aujourd’hui partie intégrante de l’ensemble LafargeHolcim, issu de la fusion avec le suisse Holcim, avait répondu en juin 2016 qu’après septembre 2012, le site, aujourd’hui fermé, était dirigé uniquement par mail et par téléphone et que les seules consignes qui étaient adressées concernaient la sécurité des employés.

De son côté, l’ONG Sherpa, qui défend les victimes de “crimes économiques”, avait déposé une plainte avec constitution de partie civile en novembre 2016. Elle dénonçait notamment des faits de financement du terrorisme et visait plus spécifiquement les possibles arrangements de Lafarge avec le groupe terroriste, qui a revendiqué plusieurs attentats en France depuis 2015.

Cette plainte visait à obtenir l’ouverture d’une information judiciaire confiée à des juges d’instruction, ce qui n’est pas encore le cas à l’heure actuelle.

Avec AFP

Première publication : 19/01/2017

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Bercy a précisé les contours du “French Tech Visa” – une procédure simplifiée d’obtention d’un titre de séjour pour les talents de la tech. Ce programme spécifique devrait être mis en place au printemps 2017.

Le dispositif français pour attirer des talents étrangers de la tech va s’étoffer dans les mois à venir avec le “French Tech Visa”. Le ministère de l’Économie a confirmé, jeudi 19 janvier, que cette procédure accélérée et simplifiée d’obtention d’un titre de séjour devrait entrer en vigueur “au printemps 2017”.

Le principe de ce programme avait été dévoilé par Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, deux jours plus tôt. Il concerne des fondateurs ou employés de start-up étrangère, des “talents étrangers” recrutés par des jeunes pousses françaises et des investisseurs étrangers spécialisés dans l’innovation.

Le “French Tech Visa” doit “attirer en France et faciliter l’accueil” de ces entrepreneurs très convoités “dans un contexte de compétition mondiale (où la France) doit mobiliser tous ses atouts pour internationaliser son écosystème de startup en renforçant son attractivité vis-à-vis des talents tech internationaux”, souligne Bercy dans un communiqué.

French Tech Ticket

La mission French Tech, une structure qui incarne le label éponyme, juge que “la simplicité, la rapidité et la lisibilité des démarches administratives pour l’obtention d’un titre de séjour sont des critères importants pour les candidats et pour la réputation internationale”.

Le programme “French Tech Visa” simplifie les démarches pour obtenir le “passeport talent“, un visa de quatre ans introduit en 2016. Ce titre de séjour est censé faciliter la vie professionnelle des étrangers qui ne peuvent pas encore prétendre à la carte de résident.

Ce nouveau dispositif complète un autre programme, le “French Tech Ticket“, également destiné au monde de la tech et qui existe depuis 2015. Ce “ticket” d’entrée sur le territoire français s’adresse uniquement aux start-up qui viennent s’installer dans des incubateurs (structures d’accompagnement de projets) en France.

Hasard du calendrier, l’annonce du programme “French Tech Visa” intervient deux jours après que Facebook a annoncé avoir choisi Paris pour fonder son premier incubateur de start-up.

Première publication : 19/01/2017

Cédric Herrou, l’agriculteur de la vallée de la Roya, connu pour son soutien aux migrants venus d’Italie, a été placé en garde à vue. Il aurait aidé trois Érythréennes, en situation irrégulière dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’agriculteur Cédric Herrou, qui risque déjà huit mois de prison avec sursis pour avoir aidé des migrants à l’automne, a été à nouveau placé en garde à vue mercredi 18 janvier pour infraction à la législation sur les étrangers, a-t-on appris auprès de son avocat.

“J’ai été appelé pour une garde à vue à Menton, à la gendarmerie”, a indiqué Me Zia Oloumi, qui n’avait pas connaissance dans l’immédiat des détails de l’infraction reprochée à celui qui est devenu le porte-drapeau de l’aide aux personnes transitant clandestinement par la vallée franco-italienne de la Roya. La région est devenue l’une des voies d’entrée vers la France des migrants venus d’Italie.

“Il a, a priori, été interpellé près de chez lui, vers Sospel. Les éléments plausibles permettant de le mettre en garde à vue seraient l’aide à l’entrée, au séjour et à la circulation d’étrangers en situation irrégulière”, a précisé Zia Oloumi qui n’a pas encore eu accès au dossier.

“Il marchait dans la rue”

Un chef d’accusation qui étonne l’association de la Roya citoyenne, joint par France 24. “Il a été interpellé alors qu’il marchait dans la rue avec trois Érythréennes dans la nuit de mercredi à jeudi”, a réagi une membre de la Roya Citoyenne qui affirme avoir eu Me Oloumi au téléphone. “Elles n’étaient pas dans sa voiture, il n’a pas ‘aidé à leur circulation’ [pour reprendre les termes de la loi]”.

Selon le procureur de la République Jean-Michel Prêtre, “[Cédric Herrou] a été interpellé alors qu’il tentait de se cacher dans des buissons” et indiquait aux migrants comment éviter les points de contrôle policier.

Jugé le 4 janvier pour des faits similaires, l’agriculteur avait revendiqué “une action politique”. La décision du tribunal avait été mise en délibéré au 10 février. Cédric Herrou, qui dirige une exploitation produisant des olives et des œufs dans la vallée de la Roya, compte de nombreux soutiens à son action, notamment au sein de la Roya Citoyenne.

Environ 35 000 interpellations ont été réalisées à la frontière italo-française en 2016, année de tous les records avec près de 180 000 migrants secourus par les garde-côtes italiens. Il s’agit pour la plupart d’hommes, de femmes oud’ enfants quittant des pays africains instables, puis débarquant, principalement via la Libye, dans le sud de l’Italie après une périlleuse traversée en Méditerranée.


© FRANCE 24

Première publication : 19/01/2017