Archive for July 24th, 2018

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Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le président américain Donald Trump ont annoncé mercredi s’être accordés pour aller vers une suppression des tarifs douaniers hors automobile, après des mois de tensions commerciales.

Après des mois de conflit commercial entre Washington et Bruxelles, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le président américain Donald Trump ont annoncé, à l’issue d’une rencontre à Washington mercredi 25 juillet, s’être entendus sur les questions de tarifs douaniers.

“Nous sommes parvenus à un accord aujourd’hui”, a assuré Jean-Claude Juncker, qui a souligné la volonté de l’UE d’augmenter ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis afin de diversifier ses approvisionnements en énergie. Donald Trump a de son côté précisé que les deux parties voulaient aller vers “zéro tarifs douaniers” dans leurs échanges industriels, exception faite du secteur automobile.

“Nouvelle phase”

L’UE va augmenter “presque immédiatement” ses importations de soja en provenance des États-Unis, s’est aussi félicité le président républicain tout en promettant de revoir la question des tarifs douaniers américains sur l’acier et l’aluminium européen.

Donald Trump, qui a annoncé la mise en place “immédiate” d’un groupe de travail, a aussi estimé que les relations entre Washington et Bruxelles entraient dans “une nouvelle phase”.

Obviously the European Union, as represented by @JunckerEU and the United States, as represented by yours truly, love each other! pic.twitter.com/42ImacgCN0

Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 25 juillet 2018

“Nous allons également travailler à la diminution des obstacles et à l’augmentation du commerce dans les services, la chimie, la pharmacie, les équipements médicaux, ainsi que dans le soja”, a-t-il ajouté, parlant d’un “grand jour”.

Le milliardaire républicain a par ailleurs annoncé que les États-Unis et l’Union européenne allaient travailler de concert afin de réformer l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), évoquant en particulier, la Chine dans le viseur, le vol de propriété intellectuelle et le transfert forcé de technologies.

“Percée”

Le ministre allemand de l’Économie, Peter Altmaier, a immédiatement salué sur Twitter cette “percée” qui “peut éviter une guerre commerciale et sauver des millions d’emplois”.

Congrats to @JunckerEU, @realDonaldTrump: Breakthrough achieved that can avoid trade war & save millions of jobs! Great for global economy!

Peter Altmaier (@peteraltmaier) 25 juillet 2018

“L’économie mondiale tire avantage lorsque les pays s’engagent de manière constructive à résoudre leurs désaccords commerciaux sans avoir recours à des mesures exceptionnelles”, a pour sa part réagi Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) qui met en garde depuis des mois contre le protectionnisme, qui peut faire dérailler la croissance mondiale.

Au début du tête-à-tête dans le Bureau ovale, Jean-Claude Juncker avait insisté sur le fait que les États-Unis et l’UE, qui représentent la moitié du commerce mondial, étaient des “partenaires proches”, des “alliés”, pas des “ennemis”. Dans la soirée, Donald Trump a, quant à lui, publié sur Twitter une photo des deux hommes s’embrassant, assurant que “de toute évidence”, l’UE et les ÉEtats-Unis “s’aim[ai]ent”.

Avec AFP

Première publication : 25/07/2018

Mercredi 25 juillet en fin de journée, le bureau d’Alexandre Benalla à l’Élysée était perquisitionné en sa présence. L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron a été mis en examen après des violences perpétrées sur des manifestants le 1er mai.

Le bureau d’Alexandre Benalla au Palais de l’Élysée a été perquisitionné, mercredi 25 juillet, en présence de l’intéressé. Les enquêteurs sont restés plusieurs heures dans le bureau d’Alexandre Benalla. Ils en sont sortis vers 20h.

Ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, de même qu’un employé de La République en marche (LREM), Vincent Crase, ont été mis en examen dimanche, notamment pour “violences en réunion”, après avoir été filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris.

À plus de 800 km du palais, le président de la République a quant à lui participé à un “dîner républicain” à Bonnemazon (Hautes-Pyrénées), en compagnie d’une quinzaine d’élus, dont François Bayrou, et du directeur du Tour de France, Christian Prudhomme. “On n’a parlé que des Hautes-Pyrénées”, a commenté à la sortie Michel Pelieu, le président du Conseil départemental.

Stratégie offensive envers les journalistes

Lors d’un bain de foule improvisé à Bagnères-de-Bigorre mercredi en début de soirée, non loin du lieu de son dîner, le président a confirmé suivre une stratégie offensive en invectivant des journalistes de BFMTV et CNEWS : “Vous avez dit ces derniers jours beaucoup de bêtises sur soi-disant des salaires, des avantages. Tout cela était faux”.

“J’ai vu ces derniers jours beaucoup de gens perdre la raison avec des réactions disproportionnées et avec une violence…”, a regretté M. Macron, fustigeant la recherche “d’un procès politique sur la base d’une affaire qui est triste mais qui est l’affaire d’un homme”. “Je suis fier de l’avoir embauché à l’Élysée”, a souligné le président de la République “parce que c’était quelqu’un qui était dévoué et qui avait un parcours différent […]”.

Après les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron est attendu jeudi et vendredi en Espagne et au Portugal, pour un déplacement pendant lequel il sera question d’énergie.

Avec AFP

Première publication : 25/07/2018

Le braqueur Redoine Faïd, qui s’est évadé de prison le 1er juillet, a été vu mardi dans une voiture retrouvée à Sarcelles (Val-d’Oise) avec des explosifs à son bord. Un important dispositif de recherche a été mis en place.

L’homme le plus recherché de France a été repéré. Le braqueur Redoine Faïd, qui s’est évadé par hélicoptère d’une prison de Seine-et-Marne le 1er juillet, a été vu mardi 24 juillet dans une voiture retrouvée dans un parking de Sarcelles (Val-d’Oise) avec des explosifs à son bord, a-t-on appris mercredi de sources policières.

“Il a été repéré” comme l’un des deux occupants du véhicule qui avait fui un contrôle de la gendarmerie mardi vers 16 h 30 à proximité d’une station-service de la commune voisine de Piscop, a indiqué l’une de ces sources sans donner plus de détails, confirmant une information du Parisien. Une source proche de l’enquête a évoqué “des images et des témoignages”.

“Un important dispositif de recherche” a été mis en place, a ajouté cette source.

Poursuite avec les gendarmes

Mardi après-midi, une poursuite s’était engagée avec les gendarmes, bientôt rejoints par une équipe de policiers, avant que le véhicule ne s’engouffre dans le parking souterrain du centre commercial et que ses deux passagers prennent la fuite, abandonnant sur place la voiture.

“Six pains de plastic” ont été retrouvés dans le coffre, ainsi qu’un “jeu de fausses plaques d’immatriculation”, selon une source policière.

Au lendemain de son évasion spectaculaire, une Renault Kangoo blanche siglée Enedis, dernier véhicule connu à bord duquel le fuyard est soupçonné d’avoir pris place lors de son premier jour de cavale, avait déjà été retrouvée dans l’Oise, “un département qu’il connaît bien”, avait fait valoir une source proche de l’enquête, puisque le braqueur multirécidiviste en est originaire.

>> À lire : “Évasion folle de Redoine Faïd : ‘En dix minutes c’était plié’, raconte un surveillant”

“Habitué à la cavale”

“Habitué à la cavale”, le fugitif a été présenté par la police judiciaire comme un “individu dangereux”.

Il a été condamné en avril à 25 ans de prison pour son rôle d'”organisateur” dans un braquage raté en 2010, qui a coûté la vie à une policière municipale.

Depuis son évasion une centaine de policiers spécialisés de la PJ se concentrent sur la traque de Redoine Faïd, qui s’était déjà échappé de la prison de Lille-Sequedin en 2013 avant d’être repris, six semaines plus tard, en banlieue parisienne.

Avec AFP

Première publication : 25/07/2018

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L’effondrement d’un barrage au Laos sur le fleuve Mékong, qui a fait plusieurs dizaines de morts lundi, met en lumière les dangers de la course à l’énergie hydraulique dans laquelle le Laos s’est engagé.

Depuis des années, les organisations de défense de l’environnement mettaient en garde. La course aux barrages sur le Mékong, que ce soit au Laos ou dans les autres pays traversés par ce fleuve long de plus de 4 500 km, n’est pas sans risque.

L’effondrement, lundi 23 juillet, du barrage Saddle Dam D, qui fait partie d’un réseau de barrages en construction à la frontière entre le Laos, le Cambodge et le Vietnam, vient conforter l’avis des opposants à la politique du “tout hydroélectrique” menée par le gouvernement laotien. Les 500 millions de tonnes d’eau qui se sont déversées sur sept villages, causant des dizaines de morts et plus d’une centaine de disparus, “rappelle de la manière la plus dure qui soit à quel point l’option de l’énergie hydraulique pose de multiples dangers”, a réagi Marc Goichot, responsable des questions environnementales autour du Mékong pour le WWF.

Pour le Laos, pays le plus pauvre d’Asie du Sud-Est, le Mékong représente depuis longtemps la clef de sa croissance future. Le pays espère, depuis le début des années 1990, devenir le réservoir régional d’électricité. Une série de barrages hydrauliques, tout au long du fleuve, devraient lui permettre d’exporter de l’électricité aussi bien vers la Thaïlande que le Vietnam, le Cambodge ou encore le Myanmar. Le Laos, sous la coupe d’un régime communiste très dur, espère ainsi doper sa croissance en profitant des besoins grandissants en énergie de pays voisins qui, eux, ont déjà ouvert leur économie à l’international depuis longtemps.

Près de 80millions de kWh d’électricité par an

En 2006, le Laos avait ainsi signé des protocoles d’accord pour la construction de 55 barrages sur le Mékong, et une dizaine de ces projets ont été mis en chantier, souligne un rapport de l’ONG International Rivers sur l’exploitation du Mékong au Laos. Officiellement, ces barrages doivent permettre au Laos d’exploiter une centaine de centrales hydroélectriques d’ici 2020, capables de produire 77 millions de kWh d’électricité par an. Le barrage qui s’est effondré le 23 juillet devait produire de l’électricité dès 2019.

Barrage au Laos : “Ce désastre était malheureusement prévisible”

Conséquence indirecte de cette ruée sur les barrages : le pays a commencé à apparaître sur le radar des investisseurs. Les promesses d’un eldorado d’énergie hydraulique ont attiré près de 6,6 milliards de dollars de capitaux étrangers depuis les années 1990, soit plus du tiers de l’investissement direct au Laos sur cette période, rappelle le site sud-coréen d’information Asia Time. Des partenaires avant tout thaïlandais, mais aussi russes ou chinois, ont accepté de financer en grande partie la construction de ces barrages, dans l’espoir d’en retirer des bénéfices futurs.

L’atout de l’énergie hydraulique est tel pour ce pays, qui ne dispose pas de beaucoup d’autres cartes économiques en main, que les petites voix des ONG environnementales étaient inaudibles pour le régime laotien. D’autant plus que “la Banque mondiale et l’Agence américaine pour le développement international ont promu l’hydroélectricité comme une source d’énergie propre et durable”, souligne le site spécialisé dans les questions asiatiques The Diplomat.

Mortelle course à l’énergie hydraulique

Mais pour les associations de défense de l’environnement, l’obsession pour l’énergie hydraulique revient tout simplement à tuer le Mékong à petit feu. Chaque nouvel ouvrage, qu’il soit au Laos, au Cambodge ou encore en Chine, transforme davantage le 11e plus long fleuve du monde en succession de réservoirs d’eau.

D’un point de vue écologique, c’est une catastrophe en devenir, dénonce le WWF dans une note de 2016. Près de 60 millions de personnes au Laos, en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam dépendent pour leur nourriture et leur travail de l’extraordinaire richesse en poissons d’eau douce du Mékong. Les barrages vont entraîner une baisse du niveau de l’eau et un débit plus lent, prévient l’ONG. Le fleuve risque de ne plus être suffisamment profond pour permettre à certaines espèces de poissons d’y circuler librement, mettant leur survie en péril.

Les associations dénoncent aussi la logique économique de cette course à l’énergie hydraulique. La plupart des partenariats conclus au Laos au milieu des années 2000 sont venus remplacer ceux que des grands groupes européens et américains avaient abandonnés à la fin des années 1990, lors de l’éclatement de la crise économique en Asie du Sud-Est. Les nouveaux acteurs, thaïlandais ou chinois essentiellement, sont moins regardants sur les conséquences environnementales et sociales des barrages et misent davantage sur la rapidité de construction, déplorent l’ONG International Rivers. Elle souligne, ainsi, que le consortium en charge du projet d’un milliard de dollars où a eu lieu la catastrophe du 23 juillet, a ignoré de façon répétée les populations locales, qui demandaient à être consultées et informées sur les travaux.

Les conséquences du réchauffement climatique n’auraient pas non plus été prises suffisamment en compte lors de la conception des barrages, craignent ces opposants. Le Saddle Dam D n’aurait ainsi pas résisté à la violence de la mousson cette année. “Mais les événements climatiques extrêmes comme celui-ci vont justement devenir de plus en plus fréquents à cause du réchauffement climatique, et les financiers et opérateurs de ces barrages doivent de toute urgence réévaluer la capacité de leur ouvrage à y faire face”, souligne International Rivers. Sans cela, des tragédies similaires risquent de se reproduire et le rêve d’une croissance dopée à l’exportation d’énergie “propre” se transformerait en cauchemar d’un modèle économique mortel pour les habitants.

Première publication : 25/07/2018

Pour marquer le centenaire de la Première Guerre mondiale, France 24 vous présente une nouvelle émission. Pour ce cinquième numéro, “L’Histoire en direct” s’intéresse à la mort de Nicolas II et de sa famille, il y a 100 ans.

L’année 2018 sera marquée par le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale, en novembre. À cette occasion, France 24 vous propose un nouveau rendez-vous historique mensuel : “L’Histoire en direct”. Chaque mois, un historien répond à vos questions sur un thème autour de la Grande Guerre.

Pour le cinquième numéro, consacré à l’assassinat du Tsar Nicolas II et de sa famille, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, nous avons reçu Alexandre Sumpf, auteur de “Raspoutine” (Éd. Perrin).


Première publication : 25/07/2018

Six jours après le début de l’affaire Benalla, le président français est sorti de son silence, mardi soir, devant son gouvernement et sa majorité parlementaire quasiment au grand complet. “S’ils veulent un responsable, il est devant vous”.

Six jours après le début de l’affaire Benalla, le président français Emmanuel Macron est sorti de son mutisme, mardi 24 juillet, à la Maison de l’Amérique latine. “S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français”, a-t-il déclaré à Paris, lors d’une soirée d’élus de la majorité et de membres du gouvernement à la maison de l’Amérique latine.

Alors que son mutisme était pointé du doigt par l’opposition, et qu’à l’Assemblée comme au Sénat, des commissions d’enquête sont en cours, Emmanuel Macron a expliqué les raisons pour lesquelles il a choisi de ne pas prendre la parole.

“Beaucoup se disaient : pourquoi le président de la République ne parle pas. J’ai plutôt pris ce pli de choisir le moment où je parle et ne pas me le faire dicter. Et je continuerai à procéder de la sorte. Quand on est président de la République, on ne parle pas quand il y a une garde à vue (…) et quand les esprits s’embrasent (…) et pour être un des participants d’une mêlée.”

” Alexandre Benalla lui non plus n’a jamais été mon amant “

Le chef de l’État a ensuite tenu à démentir des informations et des rumeurs relayées dans les médias. “Alexandre Benalla n’a jamais détenu de codes nucléaires, Alexandre Benalla n’a jamais occupé à un 300 m² à l’Alma, Alexandre Benalla n’a jamais gagné 10 000 euros, Alexandre Benalla lui non plus n’a jamais été mon amant. Alexandre Benalla, bagagiste d’un jour, n’a jamais occupé cette fonction dans la durée. Toutes ces choses qu’on a entendues… Les mêmes vous disant tout et n’importe quoi sans que ça les fasse rougir ou s’interroger sur eux-mêmes. Qu’ils soient parlementaires, commentateurs ou journalistes… On dit des fadaises!”

“Une déception, une trahison”

“Alexandre Benalla, c’est quelqu’un qui nous a accompagné durant la campagne avec beaucoup de courage et d’engagement. (…) Quoi qu’il advienne dans cette affaire, je n’ai pas à oublier cet engagement. Ce qu’il s’est passé le 1er mai (…) est grave, sérieux et a été pour moi une déception, une trahison.”

Extraits de la déclaration d’Emmanuel Macron

“Le seul responsable de cette affaire c’est moi, et moi seul. Celui qui a fait confiance à Alexandre Benalla, c’est moi, le président de la République. Celui qui a été au courant et a validé l’ordre, la sanction de mes subordonnées, c’est moi et personne d’autre. Ce qui nous a conduits là, ce n’est pas la République des fusibles, ce n’est pas la République de la haine, celle où l’on fait trinquer un fonctionnaire ici, un collaborateur là. On ne peut pas être chef par beau temps et se soustraire lorsque le temps est difficile. S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher.”

“Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire”

“Ce que je regarde depuis quatre jours, c’est un spectacle où la tentation de presque tous les pouvoirs est de sortir de son lit. Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. (…) Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire, qui a décidé qu’il n’y avait plus de présomption d’innocence dans la République et qu’il fallait fouler aux pieds un homme et avec lui toute la République.”

“Je vois un pouvoir judiciaire qui va continuer à faire son travail, et c’est essentiel. Mais je constate que nous avons un problème dans le fonctionnement quotidien. Pas une audition, pas une recherche ne sort à la seconde même dans la presse. Comment conjuguer la présomption d’innocence avec un tel fonctionnement ?”

“Je vois certains qui voudraient faire sortir le pouvoir législatif de son lit, considérant qu’il appartient au Parlement de se substituer à la justice et de devenir un tribunal populaire, d’oublier la séparation des pouvoirs et de considérer qu’il est de son ressort de contrôler chaque décision de l’Élysée.”

Avec AFP

• Pour y voir plus clair dans l’affaire Benalla, retrouvez nos articles, vidéos et émissions consacrés au sujet:

– Ce qu’il faut savoir sur l’affaire Benalla qui fait trembler l’Élysée

– Affaire Benalla : qui est responsable ?

– Affaire Benalla : “Macron, un silence qui fait du bruit”

– “Le préfet Michel Delpuech semble dire qu’Alexandre Benalla était protégé”

– Affaire Benalla : pour Collomb, c’était au préfet et au cabinet de Macron d’agir

Première publication : 25/07/2018